Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

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Il existe deux sortes de rats : le surmulot, rat gris, ou rat d’égout et le rat noir, ou rat de grenier.
La femelle peut mettre au monde soixante petits par an, et le rat est mature en six semaines.
L’histoire de la souris dans le pain, il en sourit. « Le manger, ç’aurait été un peu de protéines. Non, ce qui est dangereux chez la souris, c’est l’urine.
C’est un animal  »nuisible » qui mange n’importe quoi, ou presque… »
Les blattes ou cafards. « C’est un animal archaïque de 400 millions d’années dont les riverains envahis ont beaucoup de mal à se débarrasser. Mais il est inoffensif, n’entre pas dans l’oreille des gens la nuit, comme le dit la légende : il a trop peur de nous. » Les araignées. « Deux espèces de grande araignée dans la région. Aucune ne pique, elles n’ont pas de dard. Pas de quoi avoir peur non plus. »
Les coccinelles. « La seule réelle prolifération inquiétante constatée ces dernières années est celle de la coccinelle d’Asie qui, en plus, mange les larves de nos coccinelles. Elles sont plus agressives, très résistantes, ce n’est pas la  »bête à bon Dieu ». »

Il existe deux sortes de rats : le surmulot, rat gris, ou rat d’égout et le rat noir, ou rat de grenier.

La femelle peut mettre au monde soixante petits par an, et le rat est mature en six semaines.

L’histoire de la souris dans le pain, il en sourit. « Le manger, ç’aurait été un peu de protéines. Non, ce qui est dangereux chez la souris, c’est l’urine.

C’est un animal  »nuisible » qui mange n’importe quoi, ou presque… »

Les blattes ou cafards. « C’est un animal archaïque de 400 millions d’années dont les riverains envahis ont beaucoup de mal à se débarrasser. Mais il est inoffensif, n’entre pas dans l’oreille des gens la nuit, comme le dit la légende : il a trop peur de nous. » Les araignées. « Deux espèces de grande araignée dans la région. Aucune ne pique, elles n’ont pas de dard. Pas de quoi avoir peur non plus. »

Les coccinelles. « La seule réelle prolifération inquiétante constatée ces dernières années est celle de la coccinelle d’Asie qui, en plus, mange les larves de nos coccinelles. Elles sont plus agressives, très résistantes, ce n’est pas la  »bête à bon Dieu ». »

SOURCE : la voix du nord

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Les rues de Paris réservent parfois de drôles de surprises. Alors qu’il se promenait autour de la gare Saint-Lazare (IX e ), un passant a fait une étrange rencontre nocturne mercredi soir vers 22 heures : une souris qui se baladait gaiement dans la vitrine vide du snack la Brioche dorée au 75, rue Caumartin. Surpris, le jeune homme décide d’immortaliser la scène avec son téléphone portable, avant de mettre le cliché sur Internet.

« Je revenais d’une soirée, raconte le jeune homme dans une interview au site Lepost.fr. Je marchais dans la rue, je regardais les vitrines comme ça, et puis j’ai vu cette souris par hasard dans la vitrine du magasin. Je l’ai regardée le temps de prendre cinq photos. »
Contactée par téléphone, la direction de l’enseigne évoque « des travaux de canalisations dans le quartier qui favorisent l’apparition de rongeurs », et assure avoir fait appel à une équipe de dératisation dès hier.
Source : Le Parisien

 Des appâts empoisonnés: c'est l'arme principale de l'équipe de dératisation. Des appâts empoisonnés: c’est l’arme principale de l’équipe de dératisation.

Ils sont là, sous nos pieds, dans les égouts. « C’est quand ils remontent à la surface qu’ils posent des problèmes. » Il y aurait six rats pour un habitant en ville. Avec un peu moins de 100 000 Roubaisiens, le calcul est vite fait…

La lutte contre le rat est bien paradoxale. D’un côté, « il faut le combattre, car il est porteur de maladies », rappelle Claude Dujardin, le responsable du service communal d’hygiène et de santé. Doté d’un appétit féroce, il va aussi s’attaquer à tout et n’importe quoi. Comme les câbles des feux tricolores en ville ou les provisions des habitants, quand il s’introduit chez eux. Bref, il cause des ennuis. Mais d’un autre côté, l’homme et le rat entretiennent une connivence ancienne. « Le rat est un nuisible très utile. » Pourquoi ? Là encore parce qu’il mange un peu tout ce qui traîne « et s’il n’était pas là, les trois quarts des égouts de la ville seraient obstrués », constatent Patrick Helin et Philippe Barenne.

On surnomme ces deux agents « ratman » et « blatteman », les deux super-héros de la lutte contre les vilaines bêtes (y compris les insectes) qui nous empoisonnent la vie. Deux fois par an, pendant dix à quinze jours, au printemps et en automne, ils sillonnent Roubaix dans leur camionnette afin de limiter l’expansion de la population de rongeurs.

« Si on ne faisait pas cela, on serait envahis », assure Claude Dujardin. En cause, le tempérament de l’animal, qui le pousse à se reproduire à longueur d’année « et aussi des comportements humains qui favorisent sa prolifération, comme les dépôts « clandestins » d’ordures ou le jet de nourriture dans les égouts. Parfois, c’est toute la casserole de nouilles ». Un festin pour les rats, qui n’en demandent pas tant. À cela s’ajoute le nourrissement des chats ou des pigeons. « Ce n’est pas gênant quand ce sont des quantités normales, mais quand c’est un sac de pain entier, il ne faut quand même pas croire que ce ne sont que les oiseaux qui le mangent… » Quand le temps est trop sec ou, à l’inverse, quand les précipitations sont trop importantes, les rongeurs sortent des égouts. Et c’est là que les deux agents de la ville interviennent. Ils ouvrent les regards des bouches et mettent en place, à fleur d’eau, de petits pavés bleus attachés à une cordelette.

Ce sont des blocs empoisonnés, contenant un anticoagulant qui va produire chez le rat une hémorragie interne fatale. Mais « le rat est un animal très intelligent et nous devons régulièrement changer la marque des produits utilisés car les rats les reconnaissent et balisent les appâts pour indiquer aux autres que c’est dangereux ».

Au terme de la campagne actuelle, la population de rats devrait avoir baissé d’un quart. Ce n’est donc pas une éradication. Juste une façon de maîtriser la prolifération d’un petit animal pas ragoûtant, mais indispensable. •

Les pros de la deratisation : www.stoprat.fr

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