Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Connaissez-vous le nouveau sport à Madrid : la chasse à la punaise de lit dans les chambres d’hôtels ! Au point que le gouvernement régional vient de publier un manuel pour tenter d’endiguer cette plaie.

Après une baisse de punaises de lit en Europe dans les années 1950 et 1960, « aujourd’hui la situation semble avoir complètement changé, le nombre de cas détectés a augmenté, dans certains cas de manière très significative, s’approchant du stade de l’épidémie, » selon ce manuel publié dont les journalistes de l’Agence France Presse ont obtenu une copie.

Les punaises de lit (Cimex lectularius L.) nichent surtout dans les matelas et deviennent actives la nuit, profitant du sommeil des humains pour se nourrir de leur sang, laissant des marques rouges sur la peau, mais sans transmettre de maladies, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association.

Leur nombre a augmenté de 10 à 20% en 2008 en Espagne, selon une étude publiée l’an dernier par l’Association nationale des sociétés de contrôle des plaies. Les régions les plus touchées sont l’archipel des Canaries et la zone méditerranéenne, toutes deux très touristiques. L’étude souligne que le secteur de l’hôtellerie est particulièrement affectée, notamment les hôtels 4 et 5 étoiles, sans doute parce que leur « processus de détection est plus efficace » que dans les petits établissements.

Le retour de la punaise coïncide ces dernières années avec le retrait du marché de plusieurs produits chimiques comme le DDT, efficaces contre ces insectes mais dangereux pour l’environnement. Et il reste peu de produits commercialisés pour éradiquer ces nuisibles, qui ont développé une résistance à certains insecticides.

Alors que les chercheurs sont supposés s’assurer que leurs animaux modèles sont aussi proches de l’humain moyen que possible, le surpoids des rats de laboratoire pose un problème de fiabilité des résultats.

Les rats de  laboratoire sont sédentaires et suralimentés (Sipa)

Les rats de laboratoire sont sédentaires et suralimentés (Sipa)

Plaignons les cobayes de cette nouvelle étude qui nous vient de Johns Hopkins : ils sont « sédentaires, obèses, intolérants au glucose et filent droit vers une mort prématurée« . Ils font trop peu d’exercice. Ils mangent presque en permanence, grignotant à toute heure de la journée une nourriture toujours à leur portée. En bref, voici en apparence de parfaits représentants de l’épidémie d’obésité. Mais vous ne les verrez pas se gaver au McDonald’s du coin, ou acheter d’un un air penaud des pantalons taille extra-large au centre commercial : il s’agit de rats de laboratoire. Pensez-y: si vous passiez votre temps dans une cage avec rien à faire à part manger et que vous puissiez faire tout ce que vous voulez, ne seriez-vous pas au final un peu grassouillet?

Impact sur les résultats pour les humains

Les auteurs de l’article indiquent que de nombreux rats de laboratoires sont peut-être en surpoids (les leurs pèsent jusqu’à deux livres, soit deux fois plus que la normale). Riez si bon vous semble, mais pour la science, le problème est là. Les chercheurs sont supposés s’assurer que leurs animaux modèles sont aussi proches de l’humain moyen que possible, afin de pouvoir transposer le plus facilement possible à l’homme les résultats de leurs expériences. Si les animaux dévient de la norme, les résultats risquent de ne plus être aussi fiables.

Un gros rat n’est pas un rat en bonne santé

Comme nous l’avions rapporté l’an dernier, par exemple, les scientifiques qui étudient la réponse au stress ont mené des décennies durant leurs recherches sur des rats mâles, avant de réaliser qu’ils négligeaient un aspect important: les rats femelles ne réagissent pas au stress de la même façon que les mâles. De la même façon, si les rats sont anormalement gros, dans bien des situations leur corps réagira différemment de celui d’un rat en bonne santé, comme l’explique Nature ci-dessous:

Conséquences du style de vie malsain

Les effets bénéfiques d’un médicament ou d’un comportement seront peut-être dus aux effets de ceux-ci sur les conséquences du style de vie malsain de l’animal. Les études indiquant que les restrictions caloriques entraînent un allongement de la durée de la vie seront peut-être à réinterpréter. « L’une des raisons à l’allongement de la durée de la vie des rats et des souris consécutif aux restrictions caloriques, c’est que les animaux n’étaient pas en bonne santé au départ  » avance [Mark] Mattson, [directeur du laboratoire de Neuroscience du National Institute on Aging, et coauteur de l'article]. Les conséquences pourraient, selon ses collègues et lui, toucher des domaines aussi divers que la fonction immunitaire, le cancer et les désordres neurologiques.

Des humains eux aussi sédentaires et suralimentés

D’un autre côté, si l’on cherche à étudier les Américains, il se peut que ces rats soient assez représentatifs. Comme le dit l’article : « les sujets sédentaires et suralimentés, qui sont la norme chez les animaux de contrôle, constituent un modèle convenable pour une fraction de plus en plus importante d’humains sédentaires et suralimentés. ».

Faire courir les rats sur des tourniquets

Les chercheurs de Johns Hopkins suggèrent aux scientifiques d’imposer un peu d’hygiène de vie dans les labos: faire courir les rats sur des tourniquets et les nourrir un jour sur deux. Manger moins, faire plus d’exercice, voilà le moyen le plus évident de perdre du poids. Pour nous aussi.

Par Mary Carmichael

Traduit de l’américain par David Korn
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Les pros de la dératisation à paris:  www.stoprat.fr

Désinfection, désinsectisation et saupoudrage au menu du dispositif du service d’hygiène +++Envoyée spéciale : Sokhna Bator Sall+++

25/02/2010 14:59 GMT

Tivaouane, 25 fév (APS) – Un dispositif de prévention axé sur la désinfection, la désinsectisation des maisons et le saupoudrage des rues constitue ’’un paquet d’activités’’ déroulé par les agents du service national de l’Hygiène dans la cité de Tivaouane qui s’apprête à recevoir des milliers de pèlerins pour la 108-ème édition du Gamou.

’’Depuis le 2 février, les équipes ont déroulé un paquet d’activités sur la désinfection et la désinsectisation des sites et les autres lieux d’hébergement, mettant en amont la prévention’’, a indiqué à l’APS Mamadou Ndoye, chargé de mission pour le Maouloud (Gamou).

’’Toutes les maisons de Tivaouane ont été traitées, comme nous l’avons fait du reste dans les autres maisons qui vont abriter des cérémonies du Gamou dont 26 sont dans la région’’, a précisé M. Ndoye.

La deuxième activité est la sensibilisation avec le porte-à-porte. ‘’Chaque maison, a-t-il relevé, a reçu au moins deux fois la visite des agents du service d’Hygiène afin d’indiquer aux occupants les dispositions à prendre pour l’environnement, la salubrité, les toilettes et surtout la conservation des denrées alimentaires’’.

Ainsi, il a assuré que ’’les arrivées de denrées alimentaires dans la ville sont contrôlées au fur et à mesure et le travail a commencé depuis le 31 janvier dernier avec l’aide de la brigade locale’’.

Quelque 34 saisies ont été opérées mercredi et, entre autres, des paquets de fromage ont été pris sur des commerçants, a rassuré l’hygiéniste.

Parlant de la mission de contrôle effectuée dans tous les lieux où le commerce se tient, il a expliqué que ’’ce sont les agents assermentés qui le font pour vérifier les conditions de salubrité des aliments proposés à la clientèle’’.


Les pros de la désinsectisation à Paris: www.stoprat.fr

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Rue des Nouveaux Horizons, Élancourt (Yvelines)

Rue des Nouveaux Horizons, Élancourt (Yvelines)

La rue des Nouveaux-Horizons à Elancourt (Yvelines) est envahie depuis près de deux ans par les rats, qui résistent malgré les campagnes de dératisation, a-t-on appris mercredi 10 mars 2010 de sources concordantes, confirmant une information de l’édition locale du Parisien.

Le problème est apparu il y a près de deux ans après la démolition et la réhabilitation d’une école, selon la municipalité. Les rats se sont alors réfugiés “au plus près dans les immeubles”.

Faty Diallo, un habitante, a décrit à l’AFP une situation “invivable”. “Il faut qu’on se bouche le nez dans l’immeuble, on a peur que les enfants touchent le pipi de rats et qu’ils attrapent des maladies”, a dit Mlle Diallo, dont la famille cherche désormais à déménager.
“Plus personne n’ose aller dans le local à poubelles et les ordures sont mises dehors, ce qui crée des tensions entre voisins”
“Il y a eu une conjonction entre les travaux, les règles d’hygiène concernant les ordures qui n’ont pas été respectées et le bailleur qui n’a pas pris tout de suite la mesure du problème”, a déclaré à l’AFP Hervé Le Nur, directeur de cabinet du député-maire UMP d’Elancourt, Jean-Michel Fourgous.
La municipalité a souligné qu’elle mène pour sa part deux campagnes de dératisation par an dans les égouts et les bâtiments publics.
De son côté, le bailleur le groupe Immobilière 3F, a estimé que le problème concerne “l’ensemble du quartier” mais que les rats sont “plus visibles dans leurs immeubles car il n’y a pas de caves”.
3F, qui a mis en oeuvre neuf campagnes de dératisation entre janvier 2009 et mars 2010 et a bouché les gaines permettant le passage des rongeurs, a assuré qu’un contrôle quotidien et une réfection des locaux à ordures ont été décidés.
Une réunion est également prévue vendredi entre le bailleur, la mairie, les syndics des immeubles voisins et le chauffagiste pour mener une nouvelle campagne de dératisation “concertée”.
Source : lemonde.fr

La rue des Nouveaux-Horizons à Élancourt (Yvelines) est envahie depuis près de deux ans par les rats, qui résistent malgré les campagnes de dératisation, a-t-on appris mercredi 10 mars 2010 de sources concordantes, confirmant une information de l’édition locale du Parisien.

Le problème est apparu il y a près de deux ans après la démolition et la réhabilitation d’une école, selon la municipalité. Les rats se sont alors réfugiés “au plus près dans les immeubles”.

Faty Diallo, un habitante, a décrit à l’AFP une situation “invivable”. “Il faut qu’on se bouche le nez dans l’immeuble, on a peur que les enfants touchent le pipi de rats et qu’ils attrapent des maladies”, a dit Mlle Diallo, dont la famille cherche désormais à déménager.

“Plus personne n’ose aller dans le local à poubelles et les ordures sont mises dehors, ce qui crée des tensions entre voisins”

“Il y a eu une conjonction entre les travaux, les règles d’hygiène concernant les ordures qui n’ont pas été respectées et le bailleur qui n’a pas pris tout de suite la mesure du problème”, a déclaré à l’AFP Hervé Le Nur, directeur de cabinet du député-maire UMP d’Elancourt, Jean-Michel Fourgous. La municipalité a souligné qu’elle mène pour sa part deux campagnes de dératisation par an dans les égouts et les bâtiments publics.

Le groupe Immobilière 3F, qui a mis en oeuvre neuf campagnes de dératisation entre janvier 2009 et mars 2010 et a bouché les gaines permettant le passage des rongeurs, a assuré qu’un contrôle quotidien et une réfection des locaux à ordures ont été décidés. Une réunion est également prévue vendredi entre le bailleur, la mairie, les syndics des immeubles voisins et le chauffagiste pour mener une nouvelle campagne de dératisation “concertée”.

Source : lemonde.fr

En matière de lutte contre les rats musqués, le groupement de défense contre les organismes nuisibles (GDON) audomarois se situe à un tournant de son histoire. Explications avec la présidente, Marie Lefebvre. V. N : Est-ce que l’arrêt des appâts chimiques en mai dernier a augmenté la population de rats musqués ? M. L :

C’est en février-mars que l’on pose les appâts. Comme c’est la première fois que l’on n’en met pas, on n’a pas de réponse pour le moment. On le saura un peu en juillet et surtout en décembre lors des collectes de queues de rats. Mais je regrette qu’il n’y ait plus d’appâts chimiques.

On utilisait des betteraves pour mettre de la chlorophacinone qui, à mon sens, a un impact relativement minime sur l’environnement. Chaque année, on diminuait leur quantité.

V. N : Comment comptez-vous faire face à une éventuelle recrudescence de ces nuisibles ?

M. L : On compte sur nos piégeurs. Sur les dix-neuf communes de la CASO, nous avons deux piégeurs professionnels et un peu moins de cent adhérents dans notre GDON qui arpentent 700 kilomètres de wateringues. On voit régulièrement des affaissement de berges ou des récoltes détériorées à cause du rat musqué. Si il y a une augmentation, on envisage de mener des opérations coup de poing au moment où ils voyagent pour faire leurs réserves hivernales. Pendant quinze jours, des pièges mécaniques seront posés.

V. N : Quel est le résultat de vos dernières collectes ?

M. L : Au total, en 2009, on a collecté 5 417 queues de rats. En 2008, 8 957. La lutte chimique en février dernier a extrêmement bien marché, c’est une année plus sereine. Sinon, à l’heure actuelle, la population est plutôt stable. Mais une personne, à l’assemblée générale, a trouvé que dans son coin à Clairmarais, il y avait une augmentation.

V. N : La brigade départementale de piégeurs n’existe plus. allez-vous bénéficier de la subvention que le conseil général lui versait ?

M. L : Cette subvention ne sera pas reversée. La Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (FREDON), dont je suis vice-présidente, va réinterroger le conseil général sur sa position parce qu’on a passé beaucoup de temps sur le dossier. Sinon, les communautés de communes prennent le relais. Les communes sont sensibilisées au problème et commencent à s’impliquer. Les dégradations des rats musqués ont un coût sur voirie. Or, ce coût est supérieur au coût de l’aide à la lutte contre les nuisibles. •

Source 1 et 2

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«La présence d’un nid de frelons asiatiques ne doit pas provoquer d’inquiétude disproportionnée.» Philippe Delvolvé, le directeur de cabinet du préfet de la Charente a présenté hier une plaquette d’information sur le frelon asiatique. Et le message à faire passer est clair : «Ce frelon n’est pas plus dangereux pour l’homme que le frelon européen. Il ne faut pas tomber dans une psychose.»

Le frelon asiatique identifié en France en 2005 et en Charente depuis 2007 a beaucoup fait parler de lui à la fin de l’été dernier avec de nombreux nids repérés dans le département et des personnes inquiètes et un peu démunies pour lutter contre. Se nourrissant d’abeilles, il cause en outre des dégâts importants dans les ruches.

Un groupe de travail s’est constitué en novembre dernier autour des apiculteurs et de l’association Charente Nature notamment. Le premier constat a été que «le problème majeur c’est l’information de la population.»

La plaquette qui sera diffusée dans les mairies et sur le site internet de la préfecture reprend des informations générales sur le frelon asiatique et liste les «mesures à prendre face à la propagation de l’espèce», comme la déclaration des nids en mairie pour un recensement efficace et une «destruction raisonnée». «Les gens ne doivent pas tenter de détruire les nids eux-mêmes parce que c’est ce qui représente le plus de risques. Il ne faut pas non plus faire appel aux pompiers mais à un professionnel de la désinsectisation dont la liste sera mise en ligne», ajoute Philippe Delvolvé.

Pour Jacques Parodi, directeur des services vétérinaires en Charente, il ne faut pas s’attendre à une invasion sans limite : «Toute population qui se développe dans un écosystème vierge se développe vite mais finit par trouver son point d’équilibre. D’ailleurs le frelon européen, beaucoup plus ancien, n’a pas envahi le territoire de façon exponentielle.» Quant à l’inquiétude des apiculteurs, le vétérinaire reconnaît que le frelon asiatique est «une cause parmi d’autres du dépeuplement des ruches.»
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