Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Un rat géant a été découvert dans la jungle indonésienne. L’animal 5 fois plus grand qu’un rat des villes et pesant 1,4 kg a été repéré par une équipe de chercheur (Conservation International).

Les pros de la dératisation à Paris : www.stoprat.fr

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 Épicier, boucher, cafetiers... Ils contestent formellement la  présence de rats dans le quartier de la gare. Épicier, boucher, cafetiers… Ils contestent formellement la présence de rats dans le quartier de la gare.

|  ORDURES |

Nous évoquions dans notre édition du lundi 5 avril le problème d’une prolifération de rats dans le quartier de la gare. À l’inverse des commerçants du boulevard Poincaré

rencontrés à cette date-là, d’autres démentent formellement. « Jamais vu de rat ici ! », clame haut et fort Sylvie Lebrun, gérante du World Bar, établissement ouvert depuis quatre ans. D’accord, il y a un problème de poubelles, mais nous ne pouvons pas parler de rats. Nous ne savons pas de quoi il s’agit. » La commerçante regrette l’image donnée à ce quartier, « toujours malmené à tort ». « Il faut arrêter de dire qu’il est sale. Ici, les commerçants se battent tous les jours pour faire vivre et animer ce quartier. Ce n’est pas une belle reconnaissance que de nous coller une telle étiquette, en plus totalement fausse. » Thierry Duvauchelle est lui aussi installé entre la gare et la place Alfred-Legillon. Sa boucherie est ouverte depuis 25 ans. Jamais un seul rat. Juste sa viande froide, il en est certain. « Le problème des détritus laissés dehors à n’importe quelle heure existe depuis longtemps. Personnellement, je n’ai pas à me plaindre, les gens sont disciplinés sur mon tronçon. » Le commerçant se réjouit dans tous les cas du tout nouveau ramassage des déchets alimentaires et cartons, mis en place depuis quelques jours, et quotidiennement. « Nous n’avons de toute façon jamais rien eu à reprocher à la ville. Les trottoirs sont nettoyés régulièrement et efficacement. »

« Parler de rats, un déshonneur pour tous »

Sur la question des sacs poubelles, Sylvie Lebrun souhaite aussi prendre la défense des résidents de la rue. « Il ne faut pas les mettre tous dans le même panier. Le problème des déchets sortis à n’importe quelle heure ne concerne qu’une minorité de personnes. » Dans l’épicerie d’en face, ouverte depuis huit ans, on ne se plaint même pas. « Le quartier est propre, insiste-t-on.

Parler de rats est un déshonneur pour les commerçants. Et ça entache même la réputation de la ville. » Une réunion est organisée ce lundi matin à la mairie concernant le quartier de la gare. La question du ramassage des ordures y sera une nouvelle fois abordée. Les commerçants sont conviés à cette discussion. Les rats, eux, resteront probablement dans leur trou. •

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Excédés. C’est ainsi que se définissent les commerçants du bas du boulevard Poincaré, envahis par les ordures à longueur de journée, et aujourd’hui aussi par les rats. Une pétition a commencé à circuler cette semaine.

La vingtaine de commerçants – et parmi eux, deux kebabs, un restaurant, un bar, une épicerie, une boucherie… – installés entre la gare et la place Legillon ont l’intention d’y apposer leurs signatures, selon Grégory, qui travaille au magasin Style et Envie, une boutique de piercing ouverte depuis janvier. Il y a quelques jours, il a dû tuer un rat ayant pénétré et uriné dans la vitrine. « Bonjour l’hygiène ! Avec les piercings, elle doit être impeccable. » Ce rat, ils l’ont vu sortir du bac à fleurs situé presque devant sa devanture. Au pied de l’arbre : un trou d’une dizaine de centimètres (photo en haut ci-contre). « C’est une galerie de rats. Et il y en a dans chaque parterre . » La voisine, une coiffeuse afro installée depuis deux mois, dit voir des plinthes bouger dans son salon. Évoquant aussi la puanteur qui ressort des tuyaux chaque matin. « Sans compter l’urine humaine, les déjections canines et les cannettes de bière que je ramasse quotidiennement devant ma porte.

J’ai beau réclamer une grille au proprio pour condamner ce hall aux passants, il ne veut pas. » Tous sont d’accord pour désigner les sacs poubelles abandonnés sur les trottoirs comme les principaux responsables de l’arrivée de cette communauté à dents longues dans la rue. Grégory a tenté d’obtenir dernièrement un rendez-vous avec le maire, alerté depuis plus d’un mois sur le problème des poubelles. Pas de réponse en mairie, on lui a conseillé d’attendre 15 jours.

Il est 14 h 30, un vendredi. Un riverain balance un sac plastique noir au bord de la route. « À cette heure, il n’a pas le droit, martèle le commerçant, et tous les habitants ont été avertis par prospectus ! » La colère l’envahit. Ce manque de savoir-vivre, selon lui, est grandissant. Certains locataires jetteraient directement leurs déchets par la fenêtre. Le gérant du Cercle Rose a failli en faire les frais. « J’ai évité de justesse un morceau de parpaing. » Grégory en est certain : « La situation empire sur le boulevard. L’état des bâtiments de la rue fait qu’il n’y a plus que des locataires Rmistes qui n’ont aucun respect de la propreté et qui vous disent, lorsque vous leur parlez de procès verbaux, qu’ils ne sont pas solvables. » Le gérant de Pokermaniac de rebondir, pour sa part, sur les horaires. « Normalement, il faut attendre 19 h pour sortir ses poubelles, qu’Artois Comm. ramasse les mardis et vendredis entre 20 h et 21 h. » Il s’inquiète par ailleurs : « À partir du 6 avril, il s’agira du matin. Quand on ne travaille pas, on fait comment ? » Vers 15 h, un véhicule de la Ville déboule au coin du boulevard, côté gare. Un tas de déchets et de bois est retiré. Mais au grand désespoir des commerçants, la fourgonnette n’avancera pas plus loin, laissant là ces sacs poubelles à moitié entrouverts, sur les trottoirs encore recouverts des confettis du carnaval, de mégots et de bouts de frites. Un paradis pour les rats. « Ce n’est pas en centre-ville qu’on trouverait ça !

, indique Grégory. Même la Rotonde est aujourd’hui mieux entretenue. Et là-bas, ils ont installé des containers. Pourquoi pas ici ?

» Des containers, c’est ce qu’ils comptent réclamer à la municipalité. Quand seront-ils entendus ? •

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