Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

lls sont partout. Dans la résidence Gérard-Philipe de Saint-Cyr-l’Ecole, les locataires doivent cohabiter avec les cafards. Des dizaines, des centaines de cafards. Mardi matin, Mélinda Goussot, l’une des habitantes de cette résidence HLM gérée par Immobilière 3 F, a déposé à la mairie une pétition de 125 signatures pour demander au maire de les aider à trouver une solution. « On se bat depuis des années, se plaint Mélinda. Mais les mesures prises par notre bailleur sont insuffisantes. Ils se contentent de mettre quelques fumigènes ou des appâts empoisonnés mais les insectes sont toujours là, encore plus nombreux. » Dans les gaines électriques qui viennent d’être refaites, derrière les plinthes, à l’intérieur des canapés ou cachés dans les moteurs du matériel électroménager… « C’est insupportable, continue Mélinda, j’ai dû jeter un réfrigérateur dont la mécanique était infestée de cafards, une voisine a vu sa télévision tomber en panne, colonisée par des centaines d’insectes. J’ai beau faire mon ménage à fond tous les jours et dépenser 150 € par mois en pièges et insecticides, ils sont toujours là. Les nids sont cachés, installés dans les caves et dans certaines parties communes. » Les voisins sont également touchés. Accoudée à sa fenêtre, Françoise fait une mine dépitée lorsqu’on évoque cette invasion et semble épuisée par une lutte dont elle ne voit pas l’issue. Dans un autre immeuble, un père de famille témoigne : « C’est une folie. Le soir, ils sortent, il y en a dans toutes les pièces, parfois dans les boîtes aux lettres. » Pascal Braban, directeur départemental de l’Immobilière 3 F, connaît le problème : « Nous intervenons tous les trimestres, explique-t-il. La dernière fois, c’était en juin et la prochaine campagne de désinsectisation se tient le 9 septembre. Les produits sont déposés dans les parties communes, dans les gaines électriques et chez les habitants. » Désinsectisation le 9 septembre Mais, malgré les récriminations des locataires, il estime que le problème ne vient pas des produits utilisés ou de l’intensité des traitements : « Si on ne traite qu’une partie des locaux, notre travail perd son efficacité, insiste Pascal Braban. Or, certains locataires ne nous laissent pas intervenir chez eux. On leur enverra des courriers recommandés et peut-être qu’il faudra aller plus loin pour pouvoir désinsectiser correctement. » Hier, André Noir, 1 e r adjoint au maire de Saint-Cyr-l’École, déclarait : « Nous sommes satisfaits des interventions du bailleur. Nous demandons aux locataires de le laisser désinsectiser dans tous les appartements le 9 septembre.

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Depuis le début de la semaine, les scolaires et sportifs qui fréquentent le gymnase René-Doriant du Bas-Montreuil trouvent porte close. La municipalité a en effet décidé lundi de fermer l’équipement après avoir été informée d’une présence anormalement importante de légionelles dans les douches, à savoir un niveau de 20 000 UFC (unités formant colonie) par litre alors que le seuil légal est à 1 000. Une situation sanitaire qui « n’inquiète pas » l’agence régionale de santé (ARS), laquelle précise qu’il faut bien distinguer les légionelles, bactéries naturellement présentes dans l’eau et qui colonisent fréquemment les réseaux d’eau chaude et la légionellose, maladie respiratoire potentiellement grave qui touche principalement les personnes âgées ou malades et exceptionnellement les enfants. Le complexe sportif voisin de la piscine Maurice-Thorez et ses sanitaires resteront fermés au moins une dizaine de jours supplémentaires le temps pour la mairie d’une désinfection complète. « Nous allons procéder à un choc chloré et analyser l’ensemble du réseau de distribution d’eau en nous concentrant sur les points morts : les robinets et les douches sous-utilisés, là où l’eau stagne », détaille Serge Ferretti, responsable énergie des bâtiments communaux. Ce dernier précise que la ville procède actuellement à un audit sanitaire de tous les équipements municipaux, allant au-delà de la loi qui impose depuis le 1er janvier des contrôles sur tous les équipements recevant du public. « Il n’y a aucun motif d’affoler la population. Ni les
usagers ni le personnel n’ont été exposés au moindre risque », rassure Sébastien Maire, le directeur de cabinet du maire. Une réponse au communiqué du conseiller municipal d’opposition Gaylord Le Chequer (Rassemblement de la gauche citoyenne) qui réclamait mercredi de « la clarté sur la situation ». « Si l’on trouve des légionelles, c’est que l’on en cherche, poursuit le directeur de cabinet. Or, ce travail n’existait pas avant 2008. C’est vrai que rénover le réseau d’eau d’un gymnase, ça ne se voit pas. Aujourd’hui, nous sommes obligés d’intervenir lourdement sur le patrimoine municipal qui est vétuste et dégradé. »


Les interventions des sapeurs-pompiers sont désormais payantes. Restrictions budgétaires obligent, le conseil général, qui chapeaute le service départemental d’incendie et de secours (Sdis), vient de mettre en place de « nouvelles tarifications, selon une base forfaitaire ou horaire ». « Il en est ainsi des interventions dont l’urgence n’est pas avérée et pour lesquelles le caractère d’environnement hostile et la notion d’intérêt général n’entrent pas en ligne de compte, précise le conseil général dans un courrier adressé aux maires du département.

Ces interventions peuvent trouver une réponse dans le secteur concurrentiel ou entrer dans le domaine des interventions dites de confort. »

Ainsi, depuis le 1er mai, pour le déblocage d’un ascenseur ou la destruction d’un nid de guêpes, les particuliers doivent passer à la caisse. Actuellement gratuite, cette dernière opération, par exemple, représente en moyenne 5300 interventions par an, dont environ 4500 sur le domaine privé. Or « les sapeurs-pompiers n’ont pas le monopole des destructions de nids d’hyménoptères (NDLR : les insectes de type abeille ou fourmi). Des entreprises privées spécialisées dans ce domaine peuvent intervenir », explique le conseil général.

Si ces mesures permettront une économie d’environ « 150000 € par an sur un budget annuel de 100 M€ », selon Lionel Georgin, le conseiller général UMP en charge du Sdis, elles ne sont pas du goût de tous les élus. « Ce n’est pas acceptable », s’embrase Dominique Lesparre, maire (PCF) de Bezons, qui juge ces mesures « injustes », « indignes » et « discriminatoires ». « Les sollicitations des représentants du Sdis auprès des communes laissaient entendre l’année dernière encore que l’augmentation de la participation financière de ces collectivités assurait le maintien de la gratuité de ce service public », rappelle l’élu. Le maire (et conseiller général) de Bezons insiste sur le montant de la contribution de sa ville, passée de « 661497 € en 2010 à 692455 € l’an passé et qui sera de 708000 € cette année ». Pour Dominique Lesparre, cette nouvelle mesure est « une double peine » puisque la participation de la ville augmente « et que les habitants vont devoir payer ce service », et « là encore la casse du service public ».

Pas de quoi faire des étincelles pour Lionel Georgin. « Ces décisions ne sont pas prises seules par le Sdis ou le conseil général. Elles sont proposées par l’union des maires, dont fait partie Dominique Lesparre, indique-t-il. Aujourd’hui, le travail des sapeurs-pompiers se répartit à 7,5% sur les incendies et 65% sur des interventions à la personne. Ils sont appelés pour tout, même quand ce n’est pas de leur ressort. »

Président de l’union des maires du département, le député-maire (UMP) de Sannois, Yanick Patternote, n’est « pas choqué par cette politique tarifaire, à condition qu’elle se fasse au cas par cas ». « C’est un principe de dissuasion, ajoute-t-il. Quand une personne contacte les pompiers pour une porte bloquée, il faut bien qu’elle prenne ses responsabilités. »

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euroclean pnd parisParis a toujours un temps de retard sur New York. C’est le cas pour les gadgets à la mode, mais aussi pour les nuisibles. Depuis l’été dernier, la Grosse Pomme est envahie par les punaises de lit (là-bas on dit bedbugs) ; eh bien les voilà qui débarquent dans la capitale française, révèle France Info.

« Ces petites bestioles d’à peine 5 millimètres prolifèrent en ce moment dans la capitale. Elles se cachent dans les draps, matelas et sommiers. Et il est très difficile de s’en débarrasser… », prévient la radio. Le côté positif est que ces bestioles ne font pas dans la discrimination, explique un désinsectiseur professionnel, qui se dit débordé en ce moment : « Dans de tout petits appartements insalubres, dit M. Marcel, mais aussi dans de superbes lofts des beaux quartiers. Les punaises touchent tout le monde. »

Le problème, c’est qu’à New York, les bedbugs ont fait un malheur jusqu’à Broadway. Des magasins ont été forcés de fermer pour ne pas propager la contamination, même le siège des Nations unies serait touché. Car une fois installé dans les matelas, sommiers et vêtements, les punaises de lit sont très difficiles à déloger et très résistantes aux insecticides. Ajoutez à cela que la bébête se déplace très vite et que sa femelle peut pondre jusqu’à 500 œufs durant sa courte vie et vous pouvez déjà sentir votre nuque vous démanger.

A Paris, la communication de la Mairie se veut rassurante et affirme qu’il n’y a pas d’invasion. Mais les services techniques municipaux, eux, disent y passer presque tout leur temps, explique France Info.

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euroclean chien PNDLes trois premiers chiens détecteurs de punaises de lit débarquent enFrance. Dressés par un spécialiste américain réputé, les trois quadrupèdes, formés cette semaine à Nice, seront bientôt opérationnels chez deux maîtres-chiens à Toulouse et Paris ainsi qu’avec Pascal Delaunay, l’entomologiste et parasitologue du CHU de Nice. Rien n’échappe au flair de ces redoutables limiers : « Nous, spécialistes, arrivons à détecter 30% des punaises, le chien, lui, tourne autour des 95%! » assure Pascal Delaunay.

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Pour Stéphane Gurcan, chaque nuit est un enfer depuis qu’une colonie de punaises de lit a infesté sa chambre de 9 m2 dans le foyer Aftam d’Osny. C’était il y a un an. « Je n’arrive plus à dormir car je les sens monter sur moi. Je suis obligé de me lever, et de m’asseoir au bureau », raconte-t-il. L’invasion est telle que les murs de sa chambre sont recouverts des cadavres de ces nuisibles. Le locataire a dû jeter la plupart de ses habits. « Elles sont aussi rentrées dans mon ordinateur, qui ne fonctionne plus. » Invalide à 100%, Stéphane Gurcan ne travaille pas et passe l’essentiel de son temps dans sa chambre. « Cet endroit devrait être mon havre de paix, mais là, je n’en peux plus. Il y a de quoi devenir dépressif… » Les punaises de lit se logent dans les boiseries, et dans tous les coins et recoins d’une chambre. S’en débarrasser est long et compliqué. Les hôtels, foyers et les hôpitaux sont particulièrement touchés par le phénomène, comme tous les lieux de passage. « Nous sommes conscients du problème, affirme Patrick Meunier, directeur des sites de l’Aftam du Val-d’Oise. Nous faisons des interventions régulières. » L’an dernier, le foyer a été confiné, le temps pour un prestataire spécialisé de pulvériser des produits chimiques. Mais l’intervention est lourde : « Il faut faire sortir tous les locataires, changer tous les draps et cela nécessite plusieurs passages », précise le directeur. Une seconde intervention de ce type est d’ores et déjà prévue en octobre. Entre-temps, on pare au plus pressé dans les chambres colonisées. « On m’a donné des bombes, à plusieurs reprises. On a également changé la literie, rapporte Stéphane Gurcan. Les bêtes partent pendant quelques jours, mais elles finissent toujours par revenir. » L’ARS (agence régionale de santé) a été saisie de la question. C’est le deuxième signalement d’invasion de punaises de lit depuis le début de l’année dans le Val-d’Oise, alors que ce n’était jamais arrivé auparavant. L’agence a donné une série de conseils au foyer pour résoudre la question. Quant à la mairie d’Osny, elle a envoyé la police municipale sur place. « L’Aftam n’est pas sous la responsabilité de la ville, rappelle Jean-Michel Levesque, premier adjoint au maire. Mais nous avons tenu à nous assurer d’avoir la garantie que le problème sera résolu, et que ce locataire sera relogé. » Mais Patrick Meunier le reconnaît : « Si l’on peut contenir l’invasion, on ne peut pas l’éradiquer. »

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Hotel eurocleanUn homme de 29 ans a porté plainte hier soir contre le groupe Accor pour avoir été piqué plus de 500 fois par des punaises de lit durant une nuit passée, le 22 novembre dernier, dans un hôtel F1 à Chartres. Au réveil, le jeune homme comptabilisera sur son corps quelque 500 piqûres. Un médecin lui prescrira quinze jours d’arrêt de travail. Alertée, la direction de l’hôtel a proposé de le dédommager en lui offrant deux nuits d’hôtel, proposition que le jeune homme a déclinée pour aller en justice. Il réclame 5000 €.

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« Il y en a des centaines, ça grouille, on ne sait plus quoi faire ! » Kheira Mimouni, locataire d’un appartement dans cette résidence de Saint Denis (93) est désespérée. « Personne ne nous répond, le bailleur est toujours occupé ».

« Ils nous passent entre les jambes »

Dans cette tour de 14 étages, les habitants n’en peuvent plus et osent à peine sortir de chez eux à la nuit tombée. C’est à ce moment que les rats sortent. « Quand je me penche de ma fenêtre le soir vers 22h, je les vois grouiller », dit une locataire du 7ème étage, Agnès Dolignon. « Quand on jette des sacs dans le local à poubelles, des rats sortent, vous passent entre les jambes », décrit-elle. « Je n’ai pas peur, mais c’est embêtant pour l’hygiène et c’est un problème pour les enfants », poursuit-elle.

« Il y a au moins 200 rats et à l’allure où ça se reproduit… », renchéri François Lachgar, membre de l’amicale des locataires.

Pour Alain Chevolleau, directeur du Patrimoine à Logirep, le bailleur de la résidence, « c’est un problème récurrent là où les habitants jettent de la nourriture par la fenêtre ». Il indique également que Logirep paie une entreprise spécialisée en dératisation. Passée en octobre et en novembre, elle doit revenir en janvier.

« La dératisation ne suffit plus »

« La vraie solution est d’arrêter de donner à manger aux animaux pour qu’ils mangent le produit » de dératisation, poursuit-il se déchargeant sur la mairie. « Saint-Denis est infesté de rats ». La mairie affirme elle mener deux campagnes de dératisation par an, mais ne pas pouvoir entrer dans la cité, car elle appartient au bailleur.

Mais les habitants de la tour ne sont pas convaincus. « Ils mettent du produit, mais ça ne suffit pas, il faut un traitement de fond, il faut enlever les galeries, traiter les espaces verts », selon François Lachgar. Il dit avoir été mordu par un rongeur. « J’ai dû aller me faire faire un piqûre ».

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Deratisation Euroclean Saint-Denis

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«Cela fait une heure que nous nous promenons. Et nous n’avons pas vu un seul rat. A l’époque, nous en aurions croisé des dizaines. » Les responsables de l’amicale des locataires, le représentant et les gardiennes de la Logirep, le bailleur du quartier, tout le monde avait retrouvé le sourire lundi soir place Gaston-Dourdin. Deux mois après sa première visite dans cette petite cité de Saint-Denis, alors envahie par les rongeurs, le directeur de l’administration de la gestion immobilière chez Logirep n’est plus pris pour cible par les locataires. « Nous avons pris le problème à bras-le-corps », estime Gilles Colpart. Depuis début janvier, sous la pression de riverains excédés de voir leurs appels au secours sans effet, le bailleur mène une bataille acharnée contre les rats. Une entreprise d’espaces verts de l’Oise et une société de dératisation de Saint-Denis sont missionnées pour éradiquer ces mammifères et réaménager les abords de la cité. Des milliers de rongeurs tués Si le grand froid a provoqué la suspension provisoire des travaux, la chasse aux rats a eu un effet visible sur les espaces verts, qui ont été grattés jusqu’à 80 cm de profondeur, et les arbres, qui ont été élagués. La plupart des buissons ont été éliminés, des terriers ont encore été comblés la semaine dernière avec du béton. François Lachgar, membre de l’amicale des locataires, très actif sur ce sujet, reconnaît que « la Logirep a pris le problème au sérieux et a fait ce qu’il fallait. Nous n’avons plus de problème avec ces bêtes ». Il y a deux mois, pourtant, les quadrupèdes pullulaient au pied des 401 logements qui entourent la place Gaston-Dourdin. « Nous avons toujours dit qu’il y avait 200 à 300 rats, mais nous étions loin de l’affaire », reconnaît François Lachgar. « Personne n’avait vu l’ampleur du problème, acquiesce Gilles Colpart. Ce sont en fait des milliers de rats qui ont été tués. » D’ailleurs, pour le responsable de la Logirep, « la bataille est loin d’être finie ». « L’entreprise d’espaces verts doit revenir pour finir de nettoyer, engazonner ou mettre des cailloux. Et la société de dératisation revient toutes les deux semaines, explique-t-il. Mais il faut aussi qu’une poignée d’habitants jouent le jeu… » Sur cette épineuse question, l’amicale des locataires continue sa campagne de sensibilisation. Dans sa dernière lettre d’information, affichée dans tous les halls, on peut lire cet avertissement on ne peut plus explicite : « Il est demandé à certains locataires qui se reconnaîtront de stopper le jet de déchets ménagers par les fenêtres. »

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La chasse aux rats est ouverte. La traditionnelle campagne annuelle de dératisation lancée par la préfecture de police de Paris le 16 avril s’étalera jusqu’au 15 juin. Car c’est au printemps que les rats quittent leur tanière.

Il y en aurait entre 1 et 10 par habitant dans la capitale. Ces rongeurs vivent dans les égouts mais élisent aussi domicile dans les caves, les commerces, les chantiers, les cimetières ou dans les jardins publics… Ils sont même capables de se hisser jusqu’aux étages les plus élevés des immeubles en s’agrippant au crépi des façades ou aux alvéoles des canalisations.

Les beaux quartiers ne sont pas plus épargnés que les arrondissements populaires. Les gaspards ne connaissent pas de frontières…

Limiter la prolifération

L’objectif de cette campagne n’est pas leur éradication mais la limitation de leur prolifération, car les rats se multiplient rapidement : 3 à 4 portées de 6 à 12 petits par an et par femelle, cela dès l’âge de 2 mois…

Les Parisiens sont donc invités à participer à l’action mise en place par les agents de l’unité de prévention des nuisances animales (Upna). Les gardiens, gérants, propriétaires, locataires et les concierges ont pour obligation d’intensifier les mesures de dératisation. Car ces bêtes moustachues font des dégâts. Elles s’attaquent aux cartons entreposés dans les caves et aux conteneurs d’ordures ménagères, peuvent provoquer des courts-circuits en grignotant les fils électriques et transmettre, en cas de morsure ou de griffure, des maladies telles que la leptospirose qui attaque le système nerveux et la rage, sans parler de la peste, aujourd’hui disparue en France. « C’est à la suite d’un cas aux puces de Saint-Ouen, en 1923, que la première campagne de dératisation a été lancée dans la capitale », rappelle un fonctionnaire de l’Upna.

En 2011, l’unité de prévention des nuisances animales a mené 1716 enquêtes, dont 347 lors de la dernière campagne de dératisation. Cette année, le rythme reste soutenu. « Nous intervenons généralement à la suite d’une plainte, explique le chef adjoint de l’Upna. Nous nous rendons alors sur place pour détecter la cause du problème. Lorsqu’il y a un trou dans une canalisation ou qu’un tampon hermétique manque, les rats sortent à l’air libre pour chercher de l’eau, de la nourriture et aussi de la terre pour creuser un nouveau terrier. »

Les chantiers sont également propices à la prolifération des rongeurs. « Lors des travaux de la ligne 3 du tramway, l’an dernier, se souvient le policier, l’égout central a été détruit et les rats ont envahi le chantier par dizaines. »

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