Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Un propriétaire de l’arrondissement de Charlesbourg, à Québec, prend les grands moyens pour régler le problème de son immeuble, contaminé par des rats.
Robert Gingras a décidé de faire démolir son immeuble commercial, abandonné depuis un an par ses locataires.
«Ça coûtait moins cher de démolir et reconstruire que de décontaminer la bâtisse», explique-t-il.
Déserté par ses locataires, parce que contaminé, l’immeuble était aussi régulièrement visité par des vandales et M. Gingras voulait éviter les poursuites.
«Nous autres, les propriétaires, on est toujours les gros méchants loups. Quand il arrive quelque chose, c’est toujours nous autres. Là, ça va être réglé : c’est sûr qu’il n’arrivera rien.»
Le problème des rats durait depuis quelque temps dans l’immeuble, mais à l’hiver 2012, il a pris une telle ampleur que ses locataires sont partis les uns après les autres. Il y avait de quoi : les rats avaient à peu près tout rongé au sous-sol en plus de laisser des excréments un peu partout.
Réclamation contre la Ville
À cause de cette prolifération de rats, Robert Gingras s’était même fait servir un avis d’infraction par la Ville de Québec. Après avoir tout fait pour éliminer le problème, il réclame maintenant 950 000 $ à la Ville de Québec parce qu’il la tient, elle, pour responsable de cet envahissement.
«Quand ils ont creusé dans la rue, apparemment, ils ont trouvé un nid de rats d’à peu près trois pieds au-dessus du tuyau. Sept jours après, il n’y avait plus un rat dans la bâtisse. On n’a jamais eu d’autre rat depuis qu’ils ont réparé.»
La Ville de Québec refuse de commenter le dossier, puisqu’il est devant les tribunaux.
Robert Gingras, lui, espère régler rapidement et reconstruire. Il ne cache pas qu’en démolissant son vieil immeuble, il cherche aussi à mousser l’intérêt d’éventuels locataires pour cet endroit fort bien situé, selon lui.
Un propriétaire de l’arrondissement de Charlesbourg, à Québec, prend les grands moyens pour régler le problème de son immeuble, contaminé par des rats.
Robert Gingras a décidé de faire démolir son immeuble commercial, abandonné depuis un an par ses locataires.
«Ça coûtait moins cher de démolir et reconstruire que de décontaminer la bâtisse», explique-t-il.
Déserté par ses locataires, parce que contaminé, l’immeuble était aussi régulièrement visité par des vandales et M. Gingras voulait éviter les poursuites.
«Nous autres, les propriétaires, on est toujours les gros méchants loups. Quand il arrive quelque chose, c’est toujours nous autres. Là, ça va être réglé : c’est sûr qu’il n’arrivera rien.»
Le problème des rats durait depuis quelque temps dans l’immeuble, mais à l’hiver 2012, il a pris une telle ampleur que ses locataires sont partis les uns après les autres. Il y avait de quoi : les rats avaient à peu près tout rongé au sous-sol en plus de laisser des excréments un peu partout.
Réclamation contre la Ville
À cause de cette prolifération de rats, Robert Gingras s’était même fait servir un avis d’infraction par la Ville de Québec. Après avoir tout fait pour éliminer le problème, il réclame maintenant 950 000 $ à la Ville de Québec parce qu’il la tient, elle, pour responsable de cet envahissement.
«Quand ils ont creusé dans la rue, apparemment, ils ont trouvé un nid de rats d’à peu près trois pieds au-dessus du tuyau. Sept jours après, il n’y avait plus un rat dans la bâtisse. On n’a jamais eu d’autre rat depuis qu’ils ont réparé.»
La Ville de Québec refuse de commenter le dossier, puisqu’il est devant les tribunaux.
Robert Gingras, lui, espère régler rapidement et reconstruire. Il ne cache pas qu’en démolissant son vieil immeuble, il cherche aussi à mousser l’intérêt d’éventuels locataires pour cet endroit fort bien situé, selon lui.

Des campagnes de dératisation sont lancées dans plusieurs villes de France, dont Paris. En effet, à l’arrivée du printemps, lorsque les températures montent, ces rongeurs ont tendance à ressortir des égouts.

Nos confrères de France 3 ont suivi des équipes de dératiseurs dans un quartier de Rouen (Seine-Maritime) infesté de rats, et dans un quartier de Poitiers (Vienne). L’objectif consiste à réguler la population de ces rongeurs et non de les éradiquer. Ce qui semble de toute façon impossible dans les grandes villes.

Dans les caves, cours d’immeubles et égouts, la préfecture de police de Paris traque les rats, qui peuvent notamment poser de problèmes de santé publique, mais peuvent aussi se révéler utiles. Paris serait infestée par plus de six millions de rats, l’équivalent de trois rongeurs par habitants.

Francetv info

Vous pouvez nous contacter au : 01.43.08.15.17 (Appel non surtaxé

  • Les incisives des rongeurs poussent de quelques millimètres chaque jour : ils doivent donc les user en permanence en rongeant tout ce qu’ils trouvent (sinon, ils risquent d’en mourir).
  • Les rongeurs sont des animaux qui véhiculent germes pathogènes, virus et maladies : ils représentent un vrai risque d’hygiène.
  • Les rongeurs se reproduisent vite : ils ont entre 5 à 12 petits par portée et 5 à 8 portées sur une vie. En 3 génération, un couple de rongeurs peut (théoriquement !) engendrer plus de 30 000 descendants. Une infestation peut vite devenir incontrôlable si elle n’est pas prise à temps.
  • Le squelette des rongeurs est malléable ce qui leur donne la possibilité d’entrer facilement par tous les trous et fissure, mêmes les plus petits. Une souris peut se glisser dans une fendre de la taille d’une pièce de 10 centimes. Il est donc quasi impossible d’empêcher les nuisibles d’entrer dans un établissement, d’où l’importance d’avoir une vraie démarche professionnelle de lutte.                                                                                                                                                                                                                                            

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La campagne annuelle de dératisation a commencé dans la capitale. Une opération destinée à sensibiliser les habitants. Jusqu’au 14 juin, tous les habitants doivent être vigilants ! La préfecture de police vient de lancer sa campagne de dératisation, qui durera du 15 avril au 14 juin 2013. Tous les Parisiens sont mis à contribution.  » Pendant cette période, les propriétaires, gérants ou syndics, les locataires des immeubles à usage d’habitation, de commerces ou d’industries et les propriétaires de terrains non bâtis, sont tenus de prendre toutes mesures nécessaires, en vue d’assurer la destruction des rats et des souris », indique la préfecture dans un communiqué.

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L’unité de prévention des nuisances animales de la préfecture de police de Paris traque les rats, qui causent des frayeurs aux Parisiens et peuvent poser de véritables problèmes de santé publique.

La légende veut qu’il y ait deux rats par habitant à Paris », sourit Jean-Michel Derrien, chef de cette unité, créée en 2000 et qui réalise 2.500 interventions chaque année. Si les six membres de l’équipe n’ont pas effectué de comptage précis des rongeurs, « il y a des rats dans tout Paris », affirme-t-il.
Comme chaque année à la même époque, la préfecture de police de Paris lance une opération générale de dératisation du 16 avril au 15 juin, afin de sensibiliser la population à l’invasion de ce rongeur aussi appelé rat d’égout, rat brun ou surmulot.

« Au printemps, il fait meilleur et les rats commencent à sortir », explique le chef de l’unité. Pour éviter que ces voisins indésirables ne s’installent, quelques précautions s’imposent: ne pas laisser traîner de déchets alimentaires, s’assurer que les poubelles soient munies de couvercles, tenir les caves en bon état et fermer les soupiraux.

La mission des policiers est de déterminer d’où viennent ces rongeurs. L’inspection des parties communes et une rapide enquête de voisinage suffit souvent à cibler les habitants négligents. L’unité ne procède pas elle-même à la dératisation mais leur enjoint d’effectuer des travaux et de se mettre en contact avec des dératiseurs dans un délais d’un mois. Car ces petites bêtes peuvent causer bien des dégâts: odeurs, salissures, dégradations et surtout une maladie grave: la léptospirose.
Cette maladie, qui touche plusieurs centaines de personnes par an, est due à des bactéries contenues dans les urines des rongeurs et se transmet à l’homme par contact avec la peau ou les muqueuses. Elle engendre des fortes fièvres, des douleurs musculaires et des maux de tête.
Quant à la peste, qui causa des ravages au Moyen Age, Jean-Michel Derrien se veut rassurant: « Elle n’existe plus en France ».

La légende veut qu'il y ait deux rats par habitant à Paris.

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NUCLEAIRE – Déjà à la mi-mars, un rat avait causé un court-circuit et entraîné une panne de distributeurs d’électricité qui avait paralysé durant près de 30 heures une partie des systèmes de refroidissement des piscines de désactivation du combustible usé…

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima a indiqué ce lundi avoir volontairement arrêté le système de refroidissement de la piscine de combustible usé du réacteur 2 à cause de la découverte d’un rat mort.

Ce matin à 10h13 (3h13 à Paris), une patrouille de contrôle a découvert un cadavre de rat près d’un transformateur extérieur lié au système de refroidissement de la piscine 2, a expliqué Tokyo Electric Power (Tepco) dans un communiqué. Pour le retrait de ce rat et le contrôle du matériel, il a été nécessaire d’éteindre le dispositif, a poursuivi la compagnie. «Le système a été stoppé à 11H36 (5h36 à Pais) pour une durée d’environ 3 à 4 heures», a précisé Tepco.

Précédent

La température de la piscine se trouvait à 13,9°C au moment de l’arrêt. En l’absence de refroidissement, elle devrait augmenter au rythme de 0,187°C par heure. A priori, elle ne risque pas d’atteindre avant la remise en route la limite de sûreté de 65°C fixée par les autorités. Tepco a récemment pris un ensemble de mesures pour éviter que des incidents récents ne se reproduisent dans le complexe atomique ravagé.

Mi-mars, c’est déjà un rat qui avait causé un court-circuit et entraîné une panne de distributeurs d’électricité qui avait paralysé durant près de 30 heures une partie des systèmes de refroidissement des piscines de désactivation du combustible usé. Cet incident était sans doute le plus grave depuis que la centrale a été déclarée en état stable dit «d’arrêt à froid» mi-décembre 2011.

Plusieurs fuites d’eau hautement radioactive se sont aussi récemment produites dans des réservoirs d’eau creusés dans le sol, obligeant Tepco à transvaser tant bien que mal le liquide contaminé dans des cuves spéciales, encore en nombre insuffisant. Ces problèmes et travaux supplémentaires imprévus ont montré la vulnérabilité du site, deux ans après le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 qui ont mis le complexe atomique en péril.

Une photo prise par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) le 17 avril 2013 d'une délégation en visite à Fukushima

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