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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

L’ennemi ne paye pas de mine : un simple petit confetti beige de 5 mm, ovale et plat, qui gambade joyeusement sur votre matelas. Un insecte de plus, pensez-vous en haussant les épaules. Erreur. L’innocente bébête en question est une punaise de lit qui, si vous ne lui faites pas un sort rapidement, va vite investir votre logement et vous dévorer la nuit venue. Beurk!

L’insecte, que l’on croyait à tort disparu, est en train de coloniser doucement mais sûrement les grandes métropoles françaises.

« Depuis cinq ans, les sociétés de désinsectisation ont multiplié par cinq à quinze le nombre de leurs interventions. On est au début de la contamination et dans la phase d’expansion. La situation n’est pas encore critique mais il faut se mettre en action », insiste Pascal Delaunay. Cet entomologiste et parasitologue au CHU de Nice (Alpes-Maritimes) est responsable du premier projet interhospitalier de recherche clinique sur ce sujet dans les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône, l’Hérault et la région parisienne.

La saleté et le manque d’hygiène n’y sont pour rien

Des cas d’immeubles entièrement colonisés ont été constatés en France. Selon les spécialistes, si rien n’est fait dans les mois et les années à venir, le pays pourrait se trouver embarqué dans une drôle de galère, à l’image de ce qui se passe à Sydney, Montréal et, plus récemment, à Londres. A New York, la punaise de lit est partout, jusque dans les beaux hôtels, les salles de cinéma et dans les cabines d’essayage des boutiques de vêtements. Les petites malignes ont même assailli l’Empire State Building, qui a dû être fermé une semaine pour mettre fin à cette attaque inattendue.

Ces insectes ont tout pour ne pas plaire. Véritables vampires, bébés, mamans et papas punaises festoient avec votre sang lorsque vous ronflez. Leur repas dure quinze à vingt minutes sans que vous vous en rendiez compte. Une à deux heures plus tard, la piqûre, dans la plupart des cas, vous gratte comme celle d’un moustique, mais certaines personnes peuvent développer des sortes d’urticaires, voire, plus rarement, des œdèmes de Quincke. Pour l’heure heureusement, rien ne démontre que les punaises transmettent des virus et des bactéries. Selon une étude récente, les dermatologues observent néanmoins une augmentation des patients touchés par des réactions allergiques.

Le parasite, qui ne possède pas d’ailes, circule grâce à nous tous, au gré des voyages et de la mondialisation des transports, la saleté et le manque d’hygiène n’y étant pour rien. Il se glisse dans les valises, les plis des habits, cherchant toujours un coin sombre pour s’abriter avant de s’installer dans la structure de la literie, au plus près de son garde-manger favori : les appétissants êtres humains. En se reproduisant (la femelle adulte peut pondre cinq œufs par jour), la punaise étend ensuite son territoire aux rideaux, aux interstices des meubles, aux parties communes des immeubles. « Les traitements pour s’en débarrasser coûtent cher, de150 € à 400 € environ, et, du coup, certains laissent la situation empirer faute de moyens, poursuit Pascal Delaunay. Il faudrait que les pouvoirs publics aient conscience de ce problème avant que ça explose

source : le parisien

Les pros de la Désinsectistion à Paris et en
banlieue: www.stoprat.fr

Cela a commencé par deux ou trois petits boutons, qui l’ont démangé au niveau du genou gauche. Rien d’insupportable, mais une gêne « comparable à un vêtement de laine irritant ». Sophie, 31 ans, n’imaginait pas que, trois jours et une quinzaine de boutons plus tard, son médecin de famille diagnostiquerait qu’elle était porteuse de la gale. « J’avais plutôt pensé à des piqûres de punaises de lit, explique la trentenaire, puisque je revenais d’un voyage aux Antilles, et que j’en avais déjà attrapées dans un hôtel, au cours d’un précédent voyage. Aussi, j’ai à la fois été soulagée d’apprendre que les piqûres ne venaient pas de punaises, mais j’ai quand même été très gênée d’apprendre qu’il s’agissait de la gale. C’est quand même un parasite associé à la saleté, très connoté négativement, j’ai trop entendu des expressions comme brebis galeuse ou j’ai pas la gale, pour prendre ça complètement à la légère! »

Son médecin, installé dans un quartier populaire de la banlieue de Grenoble (Isère), avait pourtant déjà rencontré des cas similaires. « Ses questions étaient bien ciblées, il m’a demandé où j’avais dormi, avec qui, et surtout si j’avais essayé des vêtements en magasin récemment, se souvient la jeune femme. C’était le cas. Je n’en suis pas sûre, mais c’est fort possible que ce soit à cette occasion que j’ai été infestée. »

Ce qui a conduit le praticien à ce diagnostic, ce sont des boutons allongés, marque des lésions spécifiques à la gale, qui « creuse » de minuscules galeries sous la peau, et cette sensation insupportable de démangeaison, qui a même réveillé Sophie en plein milieu de la nuit.

« J’ai tout traité chez moi, literie, oreillers, avec une bombe spéciale, j’ai passé mon linge en machine, à au moins 60 degrés, et je me suis badigeonné le corps d’un produit huileux, que j’ai gardé sur la peau vingt-quatre heures, explique Sophie. Et finalement, je me dis que j’ai eu de la chance d’être diagnostiquée rapidement, pour m’en débarrasser au plus vite

source : le parisien

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Si certains étages du foyer pour travailleurs étrangers de Boissy affichent une relative fraîcheur, d’autres font plutôt grise mine : fuites au plafond d’une buanderie d’où s’échappe une eau rouillée, papier peint déchiré et qui laisse le béton apparent… Un peu plus loin, c’est une punaise qui vient discrètement saluer le visiteur. « Peinture, rideaux… Tout est gâté ici » , estime Godélivé, qui vit là depuis 2009. « Je n’habite plus ici mais il faudrait améliorer cette situation. Il y a des cafards, des punaises… C’est infernal », poursuit Mohamed, un ancien du foyer, par ailleurs membre du comité boisséen pour le droit au logement pour tous.
Plus de 280 personnes vivent dans cet immeuble de dix étages de la Haie-Griselle. Ils ont récemment reçu la visite du maire (PS) et de la direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement (Drihl). Dans son rapport, la Drihl affirme qu’ « avec 562 interventions réalisées en 2012, une négligence d’Adoma (NDLR : le gestionnaire) sur l’entretien ne peut être retenue ». Mais de pointer du doigt que « le bâtiment dans son ensemble présente des problèmes de vétusté et d’inadaptation. Les structures sont devenues obsolètes».
Dans ce contexte, que demandent les membres du collectif qui ont écrit au ministère du Logement pour « alerter sur leur situation » ? « Ce qu’on voudrait, c’est une démolition du lieu », réclame Godélivé. « En attendant, il faudrait qu’il y ait quelqu’un à plein-temps qui pourrait réparer un tuyau, contrôler les entrées et les sorties, ajoute Mohamed. Des gens qui n’habitent pas ici dorment dans les parties communes. »
Un bâtiment neuf en projet
« Nous n’avons pas attendu le collectif pour faire des travaux, se défend Donatien Kikouvou, directeur territorial d’Adoma dans le Val-de-Marne. Pour 2013, nous avions budgété un ravalement de façade mais vous ne prévoyez pas 700 000€ pour tout détruire deux ans plus tard. » Car le foyer Adoma dispose d’un voisin, le centre commercial Boissy 2, sans doute promis à la démolition. La mairie a récemment lancé une concertation sur le devenir du quartier et un scénario sera arrêté d’ici la fin de l’année. « Adoma s’adaptera à ce calendrier », précise le directeur territorial. Et d’affirmer que les menus travaux continueront d’être réalisés en attendant la construction d’un nouveau bâtiment.

source : le parisien

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Si  un voisin ou un membre de la famille proche à été infesté par les punaises de lit, nous  vous conseillons fortement d’appliquer les méthodes de prévention.S’équiper d’une lampe de poche et d’une loupe est indispensable. Chambres à coucher et salon avec canapé pour la télévision sont les pièces principalement ciblées. Ensuite, rechercher dans les recoins suivants : matelas, cordon, étiquettes de marques, orifice d’aération, attaches des sangles, structure du lit et objets proches etc.

contacter nous au : 01.43.08.15.17 (Appel non surtaxé)

Cachettes des punaises de lit

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Rien ne semble arrêter les punaises de lit qui ne cessent de proliférer sur le territoire québécois.

L’Institut national de santé publique du Québec qualifie maintenant le problème d’infestation de punaises de lit d’« épidémie réelle et incontrôlée, non seulement à Montréal, mais possiblement dans d’autres villes de la province ».

L’Institut national de santé publique qualifie maintenant la situation d’« épidémie réelle et incontrôlée, non seulement à Montréal, mais possiblement dans d’autres villes de la province ».

Depuis 2005, le nombre d’infestations a connu une forte progression à Montréal, montre les rapports de l’Office municipal d’habitation.

Selon les médecins qui s’intéressent à ces petites bestioles de 4 à 8 mm de long lorsqu’elles sont adultes, la recrudescence serait attribuable à plusieurs facteurs :

  • des stratégies d’extermination qui n’atteignent pas la cible
  • une grande mobilité des personnes et des biens
  • un manque de concertation entre les locataires, les propriétaires et les exterminateurs

La présence de l’insecte n’est pas synonyme de malpropreté et il ne fait pas de distinction entre les milieux sociaux.

Les punaises détectent le dioxyde de carbone que les humains dégagent pendant leur sommeil, puis les piquent et boivent leur sang pour se nourrir.

Il y a trois façons de savoir si l’on a des punaises des lits à la maison :

  • Observer son corps : certaines personnes qui sont piquées auront des rougeurs.
  • Inspecter ses draps : des traces de sang ou des traces d’excréments sont parfois visibles.
  • Inspecter son matelas : le milieu de vie de la punaise est le matelas et le sommier. Il faut regarder sous le matelas et sur les coutures, c’est là que les punaises pondent leurs oeufs.

Si vous trouvez des punaises, vous devez contacter un exterminateur dans les plus brefs délais afin qu’il désinfecte votre logement.

Les experts invitent aussi les citoyens à observer quelques règles de base, notamment de ne pas ramasser de matelas sur le trottoir et de bien nettoyer les meubles achetés d’occasion.

De plus, les vêtements achetés dans les friperies doivent être lavés à l’eau chaude dès l’achat.

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SOCIETE – Le bruit des rongeurs a fait fuir les voleurs…

Mieux que des alarmes sophistiquées, les rongeurs semblent une arme implacable contre certains cambrioleurs. Des voleurs ont été mis en déroute non pas par un féroce chien de garde, mais par de simples gerbilles, des petits rongeurs apparentés aux souris et aux rats, affirme dimanche la police cantonale de Saint-Gall, en Suisse.

Des petits rongeurs qui tournent dans une roue

Samedi, dans la soirée, les cambrioleurs avaient forcé une porte-fenêtre avec des outils pour s’introduire dans une maison. Mais le bruit des petits rongeurs nocturnes, qui tournaient dans leur roue, les a vraisemblablement perturbés. Les voleurs ont alors pris la fuite sans rien emporter.

Les gerbilles sont de véritables monstres féroces puisque ces petits rongeurs des déserts d’Afrique et d’une partie de l’Eurasie ont une taille qui  varie entre 15 centimètres (queue comprise) pour la gerbille naine, qui pèse 10 grammes, et 40 centimètres (dont 20 cm de queue) pour la gerbille géante dont le poids atteint 200 grammes, selon l’Encyclopedia Universalis.

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Des experts sanitaires ont été envoyés dans la province de l’est de la Chine pour faire face à la libération de milliers de cafards dans la nature.

Au moins un million de blattes se sont échappées d’un centre d’élevage dans l’est de la Chine.

Ces insectes, aussi appelés cafards, devaient servir à la fabrication de produits de médecine traditionnelle chinoise, a indiqué la presse chinoise. Un « individu non identifié » a détruit la serre de reproduction de la ferme d’élevage où ils étaient conservés.

Les autorités sanitaires de la province du Jiangsu ont dépêché cinq spécialistes chargés de concevoir une vaste opération de désinfection pour éliminer les insectes. Un expert a demandé à la population de « ne pas paniquer ».

Le propriétaire de la ferme avait investi plus tôt cette année plus de 100.000 yuans, soit près de 12.000 euros, pour acquérir 102 kilos d’œufs de periplaneta americana, une espèce de blattes. Les œufs une fois éclos, le fermier s’était retrouvé avec plus de 1,5 million de larves, qu’il avait nourries avec des fruits et des biscuits.

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Un rongeur s’est introduit dans une station de transformation, samedi à Berne. L’animal a fini par provoquer un court-circuit. Des centaines d’habitations ainsi que l’Hôpital de l’Ile ont été touchés.

Un rat, qui s’était introduit dans une station de transformation samedi à Berne, s’est pris une décharge électrique de 12′000 volts après avoir rongé plusieurs câbles. Tout le quartier de Mattenhof s’est retrouvé sans courant. «Ça a fait un bruit énorme», raconte une habitante. En l’espace de quelques minutes, policiers, pompiers et employés de la centrale électrique étaient sur place. «Un court-circuit comme celui-là provoque un arc de feu de plus de 1000 degrés ainsi qu’une énorme onde de choc», explique un collaborateur de la centrale. Selon lui, une grande partie de la station de transformation a été détruite.

Près de 800 ménages ont été touchés par la coupure de courant. Grâce à l’intervention rapide des experts, leur nombre ne s’élevait plus qu’à 200 peu après leur arrivée. «Je voulais profiter de ce dimanche pour travailler sur internet. Mais ce rat m’en a empêchée», raconte une Bernoise. Plusieurs parties de l’Hôpital de l’Ile ont également été touchées. «Deux de nos IRM étaient hors service toute la journée. Mais nos générateurs ont permis de compenser l’essentiel du black-out», confirme le porte-parole de la clinique, Markus Hächler.

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Le vaste bâtiment historique de six étages abrite un centre d’hébergement de 71 lits, les services régionaux de pédopsychiatrie, ainsi que les bureaux administratifs du CSSS de la Vieille-Capitale.
La colonie de rats, dont certains sont de bonne taille, a pris ses quartiers au sous-sol, dans le secteur des services alimentaires et des vestiaires des employés.
Malgré la présence de cette vermine, les inspecteurs du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) dépêchés sur place n’ont pas jugé nécessaire de suspendre les activités de la cafétéria.
La direction de l’établissement certifie de son côté que les mesures de contrôle et de désinfection mises en place assurent la salubrité des lieux.
Excréments
«Le matin, on voit des excréments. En fin de semaine dernière, une employée de la cuisine a vu un rat lui passer entre les jambes pendant qu’elle travaillait. Au moins quatre rats, dont deux de grosseur assez importante, ont été attrapés durant le week-end», confirme Jacques Guérin, président du syndicat CSN des employés du CSSS de la Vieille-Capitale.
Jeudi matin, la direction a rencontré les employés, qui sont loin d’être rassurés. «L’exterminateur vient trois à quatre fois par semaine. Depuis dimanche, il y a eu deux à trois prises par jour. La situation est sous contrôle», affirme la porte-parole du CSSS, Suzanne Péloquin.
Elle soutient que ces intrus à l’allure repoussante n’ont pas été vus sur les étages. Selon ce que le Journal a appris, ils ont étendu leur territoire au rez-de-chaussée, se faufilant même dans les ascenseurs.
Toute une frousse
Une dame venue visiter son conjoint hébergé à l’Hôtel-Dieu-du-Sacré-Cœur, dimanche dernier, est encore traumatisée de s’être retrouvée coincée dans l’ascenseur avec l’une de ces bêtes.
«L’ascenseur est descendu au sous-sol, les portes se sont ouvertes et un rat noir est entré. Les portes se sont aussitôt refermées. Je criais, j’essayais de grimper après les murs de l’ascenseur; le rat avait aussi peur que moi et tentait d’en faire autant», raconte cette femme, qui a requis l’anonymat.
La dame, qui visite chaque jour son mari hébergé au 2e étage, prend désormais les escaliers. Apeurée, elle y regarde à deux fois.
L’Hôtel-Dieu-du-Sacré-Cœur, dans la basse-ville de Québec, est aux prises avec une infestation de rats qui ont élu domicile dans la cuisine et la cafétéria, à la suite de travaux au système d’égout.
Le vaste bâtiment historique de six étages abrite un centre d’hébergement de 71 lits, les services régionaux de pédopsychiatrie, ainsi que les bureaux administratifs du CSSS de la Vieille-Capitale.
La colonie de rats, dont certains sont de bonne taille, a pris ses quartiers au sous-sol, dans le secteur des services alimentaires et des vestiaires des employés.
Malgré la présence de cette vermine, les inspecteurs du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) dépêchés sur place n’ont pas jugé nécessaire de suspendre les activités de la cafétéria.
La direction de l’établissement certifie de son côté que les mesures de contrôle et de désinfection mises en place assurent la salubrité des lieux.
Excréments
«Le matin, on voit des excréments. En fin de semaine dernière, une employée de la cuisine a vu un rat lui passer entre les jambes pendant qu’elle travaillait. Au moins quatre rats, dont deux de grosseur assez importante, ont été attrapés durant le week-end», confirme Jacques Guérin, président du syndicat CSN des employés du CSSS de la Vieille-Capitale.
Jeudi matin, la direction a rencontré les employés, qui sont loin d’être rassurés. «L’exterminateur vient trois à quatre fois par semaine. Depuis dimanche, il y a eu deux à trois prises par jour. La situation est sous contrôle», affirme la porte-parole du CSSS, Suzanne Péloquin.
Elle soutient que ces intrus à l’allure repoussante n’ont pas été vus sur les étages. Selon ce que le Journal a appris, ils ont étendu leur territoire au rez-de-chaussée, se faufilant même dans les ascenseurs.
Toute une frousse
Une dame venue visiter son conjoint hébergé à l’Hôtel-Dieu-du-Sacré-Cœur, dimanche dernier, est encore traumatisée de s’être retrouvée coincée dans l’ascenseur avec l’une de ces bêtes.
«L’ascenseur est descendu au sous-sol, les portes se sont ouvertes et un rat noir est entré. Les portes se sont aussitôt refermées. Je criais, j’essayais de grimper après les murs de l’ascenseur; le rat avait aussi peur que moi et tentait d’en faire autant», raconte cette femme, qui a requis l’anonymat.
La dame, qui visite chaque jour son mari hébergé au 2e étage, prend désormais les escaliers. Apeurée, elle y regarde à deux fois.