Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Venez observer

les plus belles reines. Celle des fourmis et celle des abeilles qui livreront leurs secrets dans les mini-fourmilières et ruches installées tout le week-end à Juvisy. Pour les accompagner, pas moins de 10 000 espèces d’insectes. Pour sa 19e édition, la bourse d’exposition internationale fait fort avec 400 m de table d’exposition. « Toutes les formes, toutes les couleurs, toutes les tailles, qu’ils soient vivants ou morts, y seront représentées. 15 pays participent. On aura des papillons du Pérou, des insectes du Mexique, ça va être féerique », prédit le président de l’association Patrick Arnaud.

Salon des insectes de Juvisy. Gymnase Ladoumègue, rue Jules-Ferry. Samedi (9 h 30-19 heures) et dimanche (9-18h). Tarif : de 2 à 5 EUR l’entrée (gratuit - de 12 ans). Infos au 01.60.75.27.86.

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insectes sur le canapé la nuit : attention, vous êtes envahis de punaises de lit. Des insectes qui véhiculent beaucoup
d’idées reçues, pas forcément toutes fondées.
1. En cas d’invasion, il faut vite se débarrasser de son mobilier.
FAUX. Le premier réflexe à avoir est d’appeler le plus rapidement possible une société de désinsectisation ou le service hygiène de votre ville.
En fonction du degré d’invasion, vous serez aiguillés sur la marche à suivre. Il faudra mettre en ordre l’habitation avant l’intervention des sociétés spécialisées. La plupart du temps, il faut jeter les sommiers, les tapis, les valises, ces endroits que les punaises adorent pour se développer. Mais il ne faut pas le faire avant d’avoir consulté un spécialiste. Vous risqueriez de contaminer d’autres gens.
2. Les traitements coûtent très chers.
VRAI. Quel que soit le mode employé (pulvérisation d’insecticides chimiques ou solutions mécaniques comme l’aspiration), le traitement est onéreux. Il est normalement à la charge du locataire. Mais certains propriétaires, comme le bailleur social Athégienne, dans le cas de Marie-Ange et Philippe (voir ci-dessus), peuvent aider les locataires. Il faut compter au minimum 150 € et parfois jusqu’à 700 € pour le traitement car l’éradication nécessite parfois plusieurs interventions.
3. A la base, c’est un problème de propreté.
FAUX. La saleté et le manque d’hygiène n’y sont pour rien. Le parasite circule grâce à nous tous, au gré des voyages. Il se glisse dans les valises, dans les plis des habits. Aux Etats-Unis et au Canada, la punaise de lit fait des ravages. En France, il y a résurgence depuis les années 2000.
4. Les punaises véhiculent des maladies.
FAUX. A ce jour, selon les spécialistes, la punaise de lit n’est pas vecteur de maladies. Mais elle peut provoquer des allergies, des sortes d’urticaires, voire, plus rarement, des œdèmes de Quincke.
5. On peut éviter une invasion avec des gestes simples au quotidien.
VRAI. Il faut éviter de trop chauffer son habitation. La punaise de lit se reproduit plus facilement entre 25 °C et 30 °C. Les faux plafonds, les papiers peints, les moquettes et planchers décollés sont aussi des lieux propices. Ne ramassez jamais un matelas ou un sofa sur le trottoir. Il faut également se montrer prudent avec les meubles de seconde main. Quand vous voyagez, préférez les valises dures aux sacs en toile. Lavez vos habits à 60 °C à votre retour

Une juge espagnole a achevé son instruction sur le naufrage du pétrolier Prestige, qui avait provoqué fin 2002 la pire marée noire de l’histoire espagnole, et inculpé trois anciens membres de l’équipage dont son ex-capitaine, a-t-on indiqué vendredi de source judiciaire.Le capitaine, le Grec Apostolas Mangouras, est accusé de délits contre l’environnement, de même que le chef machiniste, Argyropoulos Nilolaos et le premier officier, Irineo Maloto, a indiqué vendredi le Tribunal supérieur de justice de Galice (nord-ouest). Le pétrolier libérien Prestige, battant pavillon des Bahamas et chargé de 70.000 tonnes de fuel, avait coulé le 19 novembre 2002 au large de la Galice (nord-ouest de l’Espagne), après avoir dérivé six jours dans l’Atlantique à la suite d’une avarie.Quelque 50.000 tonnes d’hydrocarbures s’étaient échappées de la coque du pétrolier, polluant les côtes atlantiques espagnoles, et dans une moindre mesure les côtes françaises et portugaises, sur des milliers de kilomètres.La juge du tribunal de la localité de Corbucion, en Galice, qui a mené l’instruction a en revanche retiré les accusations portées contre le directeur de la Marine marchande espagnole à l’époque, José Luis Lopez Sours.La date du procès, qui pourrait intervenir prochainement, n’a pas encore été fixée. La justice française s’était dessaisie en mai 2006 de la procédure suivie après le naufrage, au profit de la justice espagnole.Le ministère public espagnol va donc représenter l’Etat français au cours du procès, ainsi que les victimes françaises de la pollution, dont huit communes, qui demandent réparation du préjudice subi.L’ex-capitaine avait passé 83 jours en détention provisoire à la suite de la catastrophe avant d’être libéré après paiement d’une caution de 3 millions d’euros.Il avait attaqué l’Espagne pour « violation du droit à la liberté et à la sûreté » devant la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg (CEDH), mais a été débouté de sa plainte en janvier dernier.

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«Vous les verriez, jure un cantonnier. Ils sont gros comme des chats ! » Dans le quartier des Martinets, au Kremlin-Bicêtre, il n’est pas rare de voir un rat sortir de terre ou d’un caniveau. « Au début ça jetait un froid, mais maintenant on est habitué ! » s’amuse l’agent en tenue fluo. Un autre pointe du doigt un angle d’immeuble, rue de l’Egalité. « Ils font le tour par ici et rôdent près du local à poubelles. Si la porte d’entrée est ouverte, ils peuvent même s’engouffrer dans le hall… »

Hakim, ancien habitant du quartier, fait le tour du bâtiment. Il désigne un trou béant au pied d’un mur. « C’est ici qu’ils se cachent. Vous voyez l’aire de jeux, juste là ? Certains parents ne laissent même plus leurs gosses y aller. » Interrogés au hasard, les résidants semblent ignorer le problème. Tout juste admet-on avoir déjà « croisé un rat mort rue de la Fraternité ». Pour ce qui est de la brèche dans le mur, une mère de famille dit voir régulièrement des chats s’y faufiler. « Mais pas de rats », insiste-t-elle. « C’est ça », ponctue Hakim en souriant.

«Les gens jettent leurs détritus par les fenêtres»
S’il en est un qui connaît le site comme sa poche, c’est bien Laïd Dogga, gardien de l’office HLM Kremlin-Bicêtre Habitat. Et lui collectionne les anecdotes. Cela va du locataire qui se plaint de bruits dans une canalisation, au rongeur qui emporte son pot de yaourt sous une voiture. Sans parler des « paires d’yeux brillants » sous la percée qui traverse la barre d’immeubles, rue de la Fraternité. « Le rat mort dont parlait la dame, c’est moi, ajoute le gardien. Un jour, j’ai disséminé des petites graines rouges aux endroits stratégiques et une partie du problème a été résolue. Mais le véritable souci, c’est que les habitants jettent leurs détritus par les fenêtres. Des couches sales, du pain, des cotons-tiges, du riz : les rats mangent à l’oeil ! » « Regardez par terre, reprend un cantonnier. Ils ont le gîte et le couvert, ici. Pourquoi partir ? »

La mairie du Kremlin-Bicêtre (MRC) n’ignore pas ce « manque de civisme ». Et malgré l’embarras, elle fait aussi le lien avec la présence de rats. Mais elle est catégorique : « Le quartier des Martinets n’est pas infesté, loin de là. Il y a des rongeurs dans notre ville comme partout en région parisienne. »

La municipalité, qui s’engage à redoubler de vigilance vis-à-vis de cette question, promet des opérations de dératisation si nécessaire. « Pour que ce soit efficace, il faut que chacun joue le jeu en gérant ses ordures de façon responsable. »

Le Kremlin-Bicêtre, le 11 février. Hakim, qui a longtemps vécu aux Martinets, montre l’endroit où se réfugient les rongeurs, derrière un immeuble de la rue de l’Egalité.

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