Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

«Ce n’est plus notre maison, c’est la maison des rats », se lamentent les habitantes du 1, rue de la Cloche à Villenoy. Cette bâtisse construite dans les années 1950, propriété de l’Office public d’aménagement et de construction (Opac) Meaux Habitat depuis 1990, est divisée en cinq logements sociaux. La façade est décrépie et, depuis plusieurs années, des rats ont élu domicile dans la cave et les combles et font régulièrement des apparitions dans les appartements. « Je n’arrive plus à dormir, ça me stresse trop de les entendre se déplacer dans les murs », confie Habiba Gherib, résidante du 1er étage depuis quatorze ans. Odeurs de cadavres, asticots et mouches émanent des plinthes et des placards. Sa voisine du rez-de-chaussée, Mélanie Moulin, vient d’être relogée à Meaux avec ses trois enfants en bas âge. Elle relate les maladies chroniques dont les petits ont souffert : bronchites asthmatiformes, céphalées, piqûres d’insectes, mais aussi leur peur lorsqu’ils tombaient nez à nez avec des rats. « La nuit, quand mes filles voulaient aller aux toilettes, elles devaient taper sur une casserole pour les faire fuir », raconte-t-elle.
Les deux femmes ont rassemblé des dizaines de photos de rats noirs, de traces de moisissures dans leurs chambres et de champignons mousseux. Car l’appartement est particulièrement humide à cause d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC) défectueuse, et les factures de chauffage particulièrement salées.
« Ça fait des années et des années qu’on alerte le bailleur. Ils viennent faire des travaux de camouflage et les problèmes continuent », martèlent les deux femmes qui se sentent délaissées et méprisées par le responsable local de Meaux Habitat.

L’office HLM et la mairie attaqués en justice

Elles ont stoppé le paiement de leur loyer à plusieurs reprises « pour faire pression », sans résultat. Elles ont régularisé leurs dettes et décidé de mettre leurs menaces à exécution. Mélanie et Habiba ont porté plainte la semaine dernière contre Meaux Habitat et la mairie pour non-assistance à personne en danger, atteinte à l’intégrité et mise en danger de la vie d’autrui. « Je comprends l’angoisse des locataires et nous allons prendre le problème à bras-le-corps », répond Pierre Denaux, le directeur général de Meaux Habitat. Le responsable explique la présence des rongeurs dans cette zone par la proximité du canal de l’Ourcq et l’existence de cloisons apposées contre les murs, qui permettraient aux rats de circuler.
« Depuis 2002, nous avons réalisé des travaux régulièrement, mais les problèmes structurels sont trop importants. Nous nous engageons à reloger tous les locataires dans les plus brefs délais », promet Pierre Penaud. Madame Gherib espère être relogée à Villenoy et pour le même loyer.

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Un rat mort découvert dans le gymnase et deux autres aperçus en train de vagabonder gaiement dans le hall. Rien ne va plus au lycée Georges-Brassens de Villeneuve-le-Roi. Hier matin, enseignants et parents d’élèves se sont mobilisés devant l’établissement scolaire pour dénoncer les conditions de travail dans le lycée. Car outre les rongeurs, le personnel éducatif pointe du doigt la présence d’amiante, les murs décrépis et fissurés, les faux plafonds défoncés et les trous dans la cour. « Notre lycée tombe en ruine, lâche Audrey Provost, professeur d’histoire-géographie. La présence de rats, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ce sont des conditions indignes pour enseigner et pour apprendre. On se sent abandonné. »

Rassemblement devant le conseil régional

Construit il y a une cinquantaine d’années, l’établissement accueille 700 lycéens et 300 collégiens, encadrés par une centaine d’enseignants. Si le conseil régional d’Ile-de-France a acté il y a quelques semaines la reconstruction de l’établissement, aucun calendrier n’a encore été fixé. « Nous voulons que ça avance vite, poursuit l’enseignante. Même si des mesures de l’amiante ont été réalisées, nous sommes inquiets. Nous souhaitons que des travaux d’urgence de désamiantage, de peinture et de dératisation soient effectués. »

Ce matin, des enseignants, sans doute accompagnés d’élèves, ont prévu de manifester devant le conseil régional d’Ile-de-France, à Paris. Une délégation doit être reçue par Henriette Zoughebi, vice-présidente (PC) en charge des lycées et des politiques éducatives. Des annonces pourraient être faîtes.

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Une capsule spatiale russe avec à son bord souris, lézards et autres escargots, est revenue sur Terre dimanche après un mois dans l’espace pour des expériences scientifiques en vue d’un vol vers Mars.

La capsule Bion-M, freinée par un parachute, a atterri en douceur dans la région d’Orenbourg, à 1200 km au sud-est de Moscou, ont annoncé les autorités spatiales russes. A bord se trouvaient 45 souris, 8 gerbilles de Mongolie, 15 lézards, 20 escargots et d’autres organismes vivants, qui étaient placés dans des compartiments séparés et sous surveillance vidéo permanente.

Tous les animaux n’ont pas survécu

«C’est la première fois que des animaux ont été envoyés seuls dans l’espace pour une si longue période», a déclaré à la télévision publique Rossia Vladimir Sytchov, de l’Institut des problèmes biomédicaux en charge du programme. Il a estimé que l’expérience, menée dans le cadre d’un programme franco-russe, avait été globalement réussie.

Cependant, a indiqué ce scientifique à l’agence Interfax, tous les animaux n’ont pas survécu. «Tous les lézards sont vivants. Nous avons récupéré (vivantes) moins de la moitié des souris. Malheureusement nous avons perdu toutes les gerbilles (NDLR : petit rongeur des déserts) à cause d’un problème technique», a-t-il indiqué.

Etudier les effets d’un long séjour en apesanteur

Les résultats vont être analysés à Moscou. L’objectif principal de l’expérience était d’étudier les conséquences du séjour dans l’espace sur les organismes vivants. «Il s’agit de déterminer à quel point notre organisme s’adapte aux conditions de l’apesanteur et de comprendre ce qu’il faut faire pour assurer la survie lors de vols au long cours», avait indiqué avant le départ le directeur du programme au Centre spatial russe, Valéri Abrachkine. Les rongeurs étaient identifiés par une puce électronique implantée sous la peau. D’autres souris du même groupe, restées à terre, permettront des comparaisons sur l’évolution des tissus, du système nerveux et du squelette.

Il y avait également à bord des oeufs de poisson, des micro-organismes, des graines et des plantes, pour étudier également les effets de l’apesanteur sur leur évolution. Une autre expérience a consisté à placer sur la face externe de l’appareil spatial des plaques de basalte contenant des spores bactériennes, afin d’étudier l’hypothèse de l’arrivée de la vie sur Terre depuis l’espace.

Première expérience en 1957 avec la chienne Laïka

Une expérience similaire avait été menée en 2007, avec l’envoi dans l’espace pour 12 jours de gerbilles, tritons, lézards, escargots, chenilles, cocons et cafards. Les Russes avaient déjà auparavant utilisé des animaux pour préparer les vols spatiaux humains. Ainsi, des singes avaient passé du temps dans l’espace pour préparer les missions humaines à bord de la station soviétique Mir puis de la station spatiale internationale (ISS). La première expérience soviétique de ce type avait été le vol de la chienne Laïka en 1957 (photo ci-contre), qui avait précédé le premier vol spatial d’un homme, Iouri Gagarine, en 1961. La chienne était morte au bout de quelques heures dans l’espace de stress et de surchauffe due à un dérèglement du chauffage.

Une base intermédiaire en projet sur la Lune

Les Russes visent depuis longtemps le voyage vers Mars et comptent démarrer en 2030 l’installation sur la Lune d’une base intermédiaire sur la route de la planète rouge.

Les récents problèmes du programme spatial russe, y compris l’échec l’an dernier de l’envoi d’un appareil vers une des lunes de Mars, pourraient toutefois menacer ou retarder ces projets.

Dans le cadre du programme franco-russe, un autre vol est prévu l’an prochain, a indiqué Guillemette Gauquelin-Koch, responsable des sciences de la vie aux Centre national d’études spatiales (CNES).

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Le rat n’est pas seulement un animal malin. Selon des chercheurs de l’institut allemand Max-Planck, il possède également une capacité rare : celle de regarder dans deux directions à la fois, ses yeux pouvant bouger indépendamment l’un de l’autre! Un globe oculaire peut donc avoir une vision horizontale, et l’autre verticale.
Les scientifiques en ont eu la confirmation en installant une caméra ultralégère sur la tête d’un rongeur dont la gueule était filmée en permanence.

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Ces souris intrépides seraient atteintes par le parasite de la toxoplasmose, capable d’altérer les neurones responsables de la mémoire et de l’apprentissage. La découverte vient d’un groupe de chercheurs de l’université de Californie. Ils auraient également constaté que les rongeurs conservent leur courage même lorsque l’infection est soignée. Des Jerry qui n’hésitent pas à titiller leur Tom, mais contrairement au dessin animé, la plupart des félins finissent par manger leur proie et sa bactérie. L’équipe se penche désormais sur le parasite lui- même, qui peut affecter également l’homme.

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Le rat-taupe nu, un petit rongeur au physique disgracieux objet de la plus grande curiosité des chercheurs et qui peut vivre 30 ans, a livré un peu plus de secrets de sa longévité exceptionnelle, selon une recherche publiée lundi aux Etats-Unis.L’organisme de l’heterocephalus glaber produit des protéines quasiment parfaites, ont découvert des biologistes de l’Université de Rochester dont l’étude paraît dans les Compte-rendus de l’académie nationale des sciences (PNAS). Les protéines sont impliquées dans presque toutes les fonctions du corps et sont de ce fait essentielles pour tous les organismes vivants.Mais, expliquent les chercheurs, pour que ces protéines puissent accomplir leurs fonctions elles doivent tout d’abord prendre la forme qui leur permet de s’intégrer et d’interagir efficacement avec les autres structures cellulaires.Ils ont découvert que chez le rat-taupe nu, le ribosome, la « machine » qui synthétise les protéines, est unique.Quand le ribosome assemble des acides aminés pour créer une protéine, des erreurs peuvent intervenir. Mais chez ce rongeur, les protéines fabriquées par ses cellules ont 40% de probabilités en moins de contenir une erreur que, par exemple, l’organisme des souris. »C’est important car des protéines sans altération permettent au corps de fonctionner plus efficacement », explique Andrei Seluanov de l’Université de Rochester, un des principaux co-auteurs de l’étude. »Bien qu’il s’agisse de recherche fondamentale, nous espérons que notre découverte encouragera d’autres travaux sur des moyens d?améliorer la synthèse des protéines » avec, à terme, un éventuel traitement pour les humains, relève Vera Gorbunova de la même université.Les deux chercheurs avaient publié une étude en juin dans la revue britannique Nature montrant pourquoi le rat-taupe nu n’est pas sujet au cancer, dont aucun cas n’a jamais été découvert chez cet animal qui vit en Afrique de l’Est.Ils ont découvert que la présence d’acide hyaluronique empêche les cellules du rongeur de s’agglutiner pour former des tumeurs.Alors que les recherches sur le cancer sont le plus souvent effectuées sur les souris, les deux biologistes ont pris le contre-pied en étudiant des animaux qui semblent y résister. Tandis que les souris ont une espérance de vie moyenne de deux ans en l’absence de prédateurs, le rat-taupe nu, peut atteindre une trentaine d’années, malgré sa maigre constitution. Un adulte mesure environ huit centimètres et pèse en moyenne 35 grammes.

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Le centre culturel de Pierrefitte accueille une exposition consacrée à la mosaïque jusqu’à samedi. Elle présente cet art ancestral, né en Asie Mineure il y a 6000 ans, au côté de créations contemporaines qui se réapproprient ses codes. On peut découvrir ainsi les œuvres de 50 jeunes artistes qui donnent un nouveau souffle à la mosaïque.
Entrée libre, du lundi au vendredi, de 9 heures à midi et de 14 heures à 18 heures; samedi de 10 heures à 13 heures, à l’espace culturel Maurice-Utrillo, place Jean-Jaurès.

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MORT AUX CAFARDS ! C’est devenu l’obsession
des habitants de la tour A1 du quartier Argentine de Beauvais. Quarante-quatre appartements
envahis. Avec les premières grosses chaleurs, ces insectes répugnants honnis par tous se sont
mis à pulluler à nouveau. Et ils s’infiltrent partout ! Exaspérés, les locataires ont tiré le
signal d’alarme auprès de l’Opac, leur bailleur, et même de la ville. « Vous ne pouvez pas imaginer
ce que c’est que de vivre avec des cafards partout, déclare Louisa Zeltout, locataire au dixième
étage de la tour « maudite », en montrant sa récolte matinale de cadavres d’insectes. J’ai aspiré
ce matin et regardez, il y en a encore autant. Comme j’habite au dixième, je suis peut-être
plus touchée que les autres. »
La cuisine, les toilettes, la salle de bains sont les lieux de
villégiature préférés des cafards. « Le soir, dans ma cuisine, j’en ai plein partout, sous les
meubles, dans la cafetière et même dans les moteurs du réfrigérateur ou de la machine à laver,
indique Louisa Zeltout. J’ai changé le papier peint de ma salle de bains et j’ai découvert une
multitude de nids. Je dois faire attention dès que je cuisine. Bien entendu, je ne peux pas
laisser de nourriture traîner nulle part dans l’appartement. Un matin, j’ai même découvert un
cafard collé sur la joue de mon enfant de trois ans. Trop, c’est trop. » Louisa, comme de nombreux
locataires, attendait avec impatience le passage de l’entreprise de désinsectisation. La société
tant réclamée est enfin passée hier matin. « Le technicien a sonné ce matin à 9 heures, raconte
Louisa. Malheureusement, il n’a mis que de l’insecticide en pâte. J’aurais préféré un désenfumage
de mon appartement. Les dernières fois, la pâte n’a servi à rien. Au bout de quelques jours,
les cafards étaient de retour. Je suis persuadée qu’ils résistent au produit utilisé. Mais un
désenfumage coûte sans doute plus cher que de poser une pâte. Moi, je n’en peux plus, je pars.
J’ai d’ailleurs fait une demande pour changer de logement mais là encore, j’attends toujours.
»
D’après l’Opac, ce n’est pas le produit utilisé qui est en cause mais plus le manque de collaboration
des locataires. « Ce que les gens ne comprennent pas, c’est que si la désinsectisation n’est
pas effectuée dans tous les appartements en même temps, elle est inefficace, indique l’Opac.
Les cafards se regroupent dans les appartements non traités et réinvestissent rapidement les
autres appartements en passant par les gaines. Maintenant, nous savons que ce n’est pas facile
de pouvoir traiter 100 % des appartements. Malgré les notes d’information, les gens travaillent
ou ne sont pas toujours là. »
Et quand ils sont là, il vaut mieux la présence du gardien pour
que les portes s’ouvrent. « J’étais pourtant présent dès 8 heures ce matin
(NDLR : hier matin)
,
sinon les locataires n’auraient peut-être pas ouvert facilement, raconte Pascal Desauty, le
gardien des tours A1, A3 et A4. Ce matin, trois appartements sur 44 n’ont pas été traités. Le
technicien a posé une pâte avec une seringue dans les salles de bains, cuisines et toilettes
de ces appartements.
Les parties communes ont également été traitées. Mais pour que l’opération
soit un succès, les locataires ne doivent pas enlever les cadavres. C’est en les laissant qu’ils
empoisonneront les autres cafards. »

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SA CHAMBRE ressemble aux soutes d’un
paquebot. Dans le corridor, la tuyauterie est apparente. A l’intérieur, c’est un véritable capharnaüm.
Edith, comme les 57 autres locataires de logements en sous-sol de la résidence la Source-aux-Meuniers
à Marly-le-Roi, s’organise comme elle peut, malgré l’humidité, la condensation, les cafards
et les rats. Mais aujourd’hui, cette mère d’une petite Océane de 11 mois n’en peut plus. Elle
réclame comme ses voisins de galère un logement décent. Faute de réponse à leurs demandes répétées,
ils ont mené une opération coup de poing au siège de la société HLM 3 F avant de rencontrer
les représentants de l’association Droit au logement (DAL).
« Ma seule préoccupation est d’avoir
un logement correct, confie Edith. Cela fait maintenant trois ans que je fais des demandes auprès
des travailleurs sociaux. On me répond à chaque fois que je ne suis pas prioritaire. » En attendant,
elle s’acquitte d’un loyer de 330 pour 11 m
2
en sous-sol. En juillet, après un
violent orage, son logement, comme les autres, a été envahi par 19 cm d’eau…
Pauline, salariée
d’une maison de retraite, « survit » dans 10 m
2
avec sa fille de 13 ans. « Nous n’avons
pas le choix. Nous ne trouvons rien d’autre. C’est toutefois mieux que d’être à la rue », confie-t-elle,
même si elle doit essuyer le regard, parfois méprisant, des propriétaires résidants.
« Ils nous
disent que nous n’avons pas le droit d’être là, de circuler dans la cour. Mais nous avons signé
un bail, nous réglons notre loyer, notre taxe d’habitation comme eux, assure un autre. Si cette
situation est illégale, nous l’ignorons. »
« Jusqu’à cinq personnes dans 9 m
2
»
Les résidants en étage se sont aussi posé la question de la légalité de ces
occupations. Ils ont saisi la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass)
et ont obtenu un arrêté d’insalubrité. Il a été cassé à la demande des propriétaires de ces
espaces qui accueillaient, à l’origine, des lingeries. C’était il y a dix ans. Depuis, la situation
est restée inchangée. « L’erreur initiale vient du promoteur. A la fin des années 1960, il a
vendu séparément les appartements principaux et les lingeries qui normalement leur étaient associées,
relate, sous couvert d’anonymat, un propriétaire. Les résidants en ont fait une pièce à bricoler,
une chambre d’ami… Mais certaines ont été vendues à des personnes extérieures. A titre d’exemple
: une personne qui vit dans le Sud est propriétaire de douze lingeries. Elle les loue à qui
veut. Et aujourd’hui, nous avons malheureusement ces pièces mal louées, mal occupées, voire
suroccupées. Nous avons recensé jusqu’à cinq personnes dans 9 m
2
… »
De son côté,
le syndic, après avoir tiré à plusieurs reprises le signal d’alarme, prie pour qu’aucun incident
ne survienne. « Nous sommes vigilants sur ces lingeries. Nous veillons à ce que les installations
électriques soient conformes. Nous courrons un risque permanent. Un foyer Sonacotra proposerait

SA CHAMBRE ressemble aux soutes d’un
paquebot. Dans le corridor, la tuyauterie est apparente. A l’intérieur, c’est un véritable capharnaüm.
Edith, comme les 57 autres locataires de logements en sous-sol de la résidence la Source-aux-Meuniers
à Marly-le-Roi, s’organise comme elle peut, malgré l’humidité, la condensation, les cafards
et les rats. Mais aujourd’hui, cette mère d’une petite Océane de 11 mois n’en peut plus. Elle
réclame comme ses voisins de galère un logement décent. Faute de réponse à leurs demandes répétées,
ils ont mené une opération coup de poing au siège de la société HLM 3 F avant de rencontrer
les représentants de l’association Droit au logement (DAL).
« Ma seule préoccupation est d’avoir
un logement correct, confie Edith. Cela fait maintenant trois ans que je fais des demandes auprès
des travailleurs sociaux. On me répond à chaque fois que je ne suis pas prioritaire. » En attendant,
elle s’acquitte d’un loyer de 330 pour 11 m
2
en sous-sol. En juillet, après un
violent orage, son logement, comme les autres, a été envahi par 19 cm d’eau…
Pauline, salariée
d’une maison de retraite, « survit » dans 10 m
2
avec sa fille de 13 ans. « Nous n’avons
pas le choix. Nous ne trouvons rien d’autre. C’est toutefois mieux que d’être à la rue», confie-t-elle,
même si elle doit essuyer le regard, parfois méprisant, des propriétaires résidants.
« Ils nous
disent que nous n’avons pas le droit d’être là, de circuler dans la cour. Mais nous avons signé
un bail, nous réglons notre loyer, notre taxe d’habitation comme eux, assure un autre. Si cette
situation est illégale, nous l’ignorons. »
« Jusqu’à cinq personnes dans 9 m
2

»

Les résidants en étage se sont aussi posé la question de la légalité de ces
occupations. Ils ont saisi la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass)
et ont obtenu un arrêté d’insalubrité. Il a été cassé à la demande des propriétaires de ces
espaces qui accueillaient, à l’origine, des lingeries. C’était il y a dix ans. Depuis, la situation
est restée inchangée. « L’erreur initiale vient du promoteur. A la fin des années 1960, il a
vendu séparément les appartements principaux et les lingeries qui normalement leur étaient associées,
relate, sous couvert d’anonymat, un propriétaire. Les résidants en ont fait une pièce à bricoler,
une chambre d’ami… Mais certaines ont été vendues à des personnes extérieures. A titre d’exemple
: une personne qui vit dans le Sud est propriétaire de douze lingeries. Elle les loue à qui
veut. Et aujourd’hui, nous avons malheureusement ces pièces mal louées, mal occupées, voire
suroccupées. Nous avons recensé jusqu’à cinq personnes dans 9 m
2
»
De son côté,
le syndic, après avoir tiré à plusieurs reprises le signal d’alarme, prie pour qu’aucun incident
ne survienne. « Nous sommes vigilants sur ces lingeries. Nous veillons à ce que les installations
électriques soient conformes. Nous courrons un risque permanent. Un foyer Sonacotra proposerait

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Quarante ans ont passé mais Frank Rochelle n’a pas oublié le lapin albinos de 2 m de haut qui le poursuivait dans ses hallucinations. Cet ancien soldat de l’armée américaine, contraint d’absorber des substances expérimentales durant la guerre froide, réclame aujourd’hui justice. »Ils ont instillé dans nos veines des produits dont les laboratoires pharmaceutiques ne voulaient pas. Ils se sont servis de nos corps. Nous étions comme des cochons d’Inde », explique M. Rochelle depuis son domicile de Caroline du Nord (sud-est).Ce sexagénaire est l’un des milliers de soldats soumis à des tests chimiques, biologiques et pharmaceutiques pendant la guerre froide. En son nom et en celui de cinq autres vétérans, une association d’anciens combattants du Vietnam a porté plainte contre l’armée et la CIA devant un tribunal fédéral à Oakland (Californie, ouest). »Le pays doit prendre ses responsabilités et s’occuper de nous », ajoute-t-il.Dans sa plainte, l’association dénonce « une histoire effrayante d’expériences sur l’homme, d’activités militaires secrètes et d’abus de pouvoir sans limite de la part de notre propre administration ». Les soldats concernés ont été utilisés « comme des rats de laboratoire », accusent des avocats de San Francisco dans ce document.Ces expériences ont été effectuées entre 1950 et 1975 le plus souvent à l’arsenal d’Edgewood, dans le Maryland (est), afin d’évaluer leur effet sur les troupes en cas d’utilisation éventuelle par une armée ennemie.L’administration a reconnu les avoir menées lors d’auditions au Congrès dans les années 1970. En 2003, le ministère des Anciens combattants a recommandé qu’une aide médicale soit apportée aux personnes concernées, précisant que 6.720 soldats avaient été soumis à 254 types de substances, dont du LSD, du gaz moutarde ou lacrymogène.Dans les années 1980, une étude officielle a assuré que ces expériences ne présentaient qu’un risque « minimal » d’effets à long terme. Mais cette conclusion a été contestée ultérieurement par une autre étude.A la CIA, la porte-parole Marie Harf assure que l’agence de renseignement ne conduit plus ce genre d’expériences et a dit tout ce qu’elle avait à dire sur le sujet lors des auditions au Sénat.Frank Rochelle n’était qu’une jeune recrue de 20 ans en 1968 lorsque il s’est porté volontaire pour participer à un programme d’essais « d’équipements militaires », avant de découvrir qu’il s’agissait en fait de tests pharmaceutiques.Il a signé après avoir reçu l’assurance que « cela n’était pas nocif ». »Je n’étais qu’un petit paysan débarquant de sa campagne », raconte-t-il. « Le seul médicament que je connaissais c’était le sirop pour la toux ».Le jeune soldat a dû inhaler une fumée qui lui a donné des hallucinations pendant trois jours. Il a tenté d’arracher ses taches de rousseur avec une lame de rasoir en pensant qu’il s’agissait de cafards courant sur sa peau. Après deux mois d’un tel traitement, l’armée l’a expédié au Vietnam.M. Rochelle assure que les volontaires ne savaient pas à quelles substances ils seraient soumis. L’administration ayant refusé pendant des années de reconnaître l’existence même du programme, les victimes n’ont pu être soignées dans les hôpitaux militaires.Aujourd’hui retraité, M. Rochelle souffre de cauchemars, de troubles du sommeil, de problèmes respiratoires, d’anxiété et de pertes de mémoire. Sa démarche devant la justice vise à obtenir une aide médicale et psychologique pour toutes les victimes. »Ce n’est pas une question d’argent. Nous voulons les médailles qu’on nous a promises pour aider notre pays. Et que cela ne se reproduise plus jamais ».

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