Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Des anciennes fortifications souterraines allemandes dans l’ouest de la Pologne ont retrouvé une nouvelle vie grâce à des dizaines de milliers de chauves-souris qui en ont fait leur plus grand gîte artificiel d’hibernation en Europe.
Quelque 37.000 chauves-souris dorment aile contre aile dans les profonds tunnels des fortifications de béton dites Festungsfront im Oder-Warthe-Bogen. Elles ont été construites par les nazis à la veille de la Seconde guerre mondiale pour protéger le IIIe Reich d’Adolf Hitler contre une hypothétique attaque polonaise ou soviétique.

Tombée depuis dans l’oubli, l’ancienne ligne fortifiée est devenue en 2011 un site touristique et une réserve de mammifères volants, grâce au Musée des fortifications et de la chauve-souris, probablement unique au monde.
« La ligne de défense s’étend sur plus de 60 kilomètres, avec plus de 100 ouvrages fortifiées. Dans sa partie centrale, une vingtaine de casemates sont reliées par 33 kilomètres de galeries » enfouies jusqu’à 40 mètres sous terre, indique Leszek Lisiecki, directeur du musée près de Miedzyrzecz, à 80 km de la frontière polono-allemande.
- « Des conditions parfaites » -
« Les plus grands gîtes d’hibernation de chauves-souris se trouvent dans des grottes naturelles en Roumanie. Mais ici, nous avons le plus grand site artificiel en Europe », indique à l’AFP Jan Cichocki, zoologue à l’Université de Zielona Gora (ouest).
« L’endroit est idéal par sa température et son humidité stables. La température est de 7 à 10 degrés centigrades, l’humidité atteint 90% à certains endroits », explique M. Cichocki.
« Ce sont des conditions parfaites pour l’hibernation de chauves-souris », ajoute ce responsable d’un projet de recensement et d’observation des chiroptères qui hibernent au fond de ces couloirs, plongés dans le noir absolu.
« Le nombre de chauves-souris varie d’année en année mais, depuis deux ans, elles sont environ 37.000, représentant une dizaine d’espèces différentes, à hiberner ici entre octobre et avril. Cette année le printemps est précoce, alors certaines espèces sont déjà reparties à la surface pour chercher de la nourriture et former leurs colonies de procréation », indique M. Cichocki.
Mais sur les murs on voit toujours des grands murins (Myotis myotis) qui, collés les uns aux autres, dorment la tête en bas dans des groupes de plusieurs centaines d’individus, « chose rare dans leurs gîtes naturels d’hibernation », souligne-t-il.
- Grilles cadenassées -
Pendant le sommeil, la température du corps de chauve-souris baisse et n’est que légèrement supérieure à celle du milieu environnant. Ses fonctions vitales ralentissent, la pulsation cardiaque descend même à quelques battements par minute.
De temps en temps, on voit un individu s’étirer pendant le sommeil. Mais réveiller une chauve-souris avant terme risque même de la tuer, tellement le retour à la vie active lui coûte d’énergie.
C’est la raison pour laquelle une grande partie des couloirs souterrains sont fermés en hiver, avec de somptueuses grilles cadenassées.
« C’est une réserve. Pour y pénétrer, il faut une autorisation, afin de protéger les chauves-souris contre des vandales et le flux de touristes », explique M. Cichocki.
- Des touristes de plus en plus nombreux -
Ces derniers viennent de plus en plus nombreux visiter les fortifications. La construction militaire étonne par son envergure, sa conception sophistiquée, une finition irréprochable et le soin particulier que les concepteurs ont porté au confort des soldats.
« Chaque soldat avait son propre lit, il y avait des toilettes, des équipements médicaux, tout ce qui est nécessaire pour la vie courante. La cuisine était équipée de telle manière que même aujourd’hui les autorités sanitaires ne trouveraient rien à redire », souligne M. Lisiecki.
Tout comme la Ligne Maginot en France, Festungsfront im Oder-Warthe-Bogen n’a joué pratiquement aucun rôle pendant la Seconde guerre mondiale. Dépassée par l’évolution des conceptions militaires et manquant des effectifs nécessaires, elle est vite tombée entre les mains de l’Armée rouge.
Après la guerre, les fortifications ont servi notamment de champs d’exercice à l’armée polonaise, et faisaient figure de Mecque pour les pilleurs.
Dans les années 1980, les autorités communistes envisageaient d’y installer un dépôt de déchets nucléaires, mais y ont renoncé devant les protestations des habitants.
Transformée en musée, la ligne de fortifications ne protège plus que les petits mammifères volants.
« Les chauves-souris sont vraiment bien ici. Elles n’y ont rien à craindre », sourit M. Cichocki.

Il existe une mutation génétique qui pousse les souris à faire leur toilette de façon excessive au point de devenir presque chauves, excepté entre les oreilles, où une bande de poils, qu’elles recoiffent de manière obsessionnelle, demeure.

Cette découverte d’une équipe internationale de neuroscientifiques du centre médical du NYU Langone est le fruit d’une expérience faite sur des souris dans l’espoir de découvrir des pistes pour le traitement de l’autisme.

La toilette excessive, un comportement moteur répétitif, a depuis longtemps été associée avec l’autisme chez les souris. Chez les humains, la maladie peut se manifester dans des comportements dysfonctionnels semblables, comme des actions répétées et un manque d’empathie.

Mais cette expérience est la première au sein de laquelle un comportement moteur caractéristique de l’autisme a été identifié comme le résultat d’un processus que l’on appelle « mécanisme biologique » dans la communauté scientifique.

« Si les effets de ce mécanisme déterminé génétiquement sont réversibles, alors de nouveaux traitements contre l’autisme pourraient bientôt être disponibles », explique Gordon Fishell, chercheur principal de l’étude et professeur de neurosciences et physiologie à NYU Langone.

Une protéine mise en cause

Les soucis souffraient d’une production réduite d’une protéine appelée Cntnap4, qui a pour effet la stimulation excessive de la production de dopamine et et le blocage des signaux chimiques de l’acide ?-aminobutyrique, GABA en abrégé.

Tous deux sont des neurotransmetteurs, la dopamine stimule les hormones pour produire des sensations agréables alors que le GABA est responsable du contrôle des impulsions du cerveau. Trop de la première et pas assez du second peut conduire à des comportements moteurs répétitifs, les symptômes habituels de l’autisme.

« Notre étude nous dit que, pour créer de meilleurs outils pour traiter une maladie comme l’autisme, il faut aller aux racines génétiques de ses comportements dysfonctionnels, que ce soit la toilette excessive chez les souris ou les comportements moteurs répétitifs chez les humains », indique le docteur Fishell dans une déclaration publiée par Newswise. « Beaucoup de gènes candidats ont contribué à l’autisme, mais les études sur les animaux et sur les humains pour identifier leur action n’ont jusqu’à présent conduit à aucune thérapie. Nos recherches suggèrent qu’inverser les effets de la maladie sur le marquage de mécanismes comme le GABA et la dopamine sont des options de traitement potentielles. »

Remonter à l’origine du dérèglement biologique

Les souris qui se lavaient le plus – par nature, les souris se lavent les unes les autres – ont atteint l’âge adulte, ce qui a poussé le docteur Fishell et son équipe à planifier davantage d’études qui s’appuient sur les changements dans la production de dopamine et les messages du GABA dans les cellules adultes du cerveau.

Retracer les pas de ce qui a fait mal tourner un mécanisme biologique à l’origine pourrait conduire à la découverte d’une solution pour le remettre sur les rails.

Les recherches sur le génome dont l’objectif était de déchiffrer le code de l’autisme ont été nombreuses et incompréhensibles. Des personnes qui présentent les symptômes de l’autisme ont souvent des frères et soeurs avec la même mutation génétique mais qui n’en souffrent pas.

Une formule pour identifer le rôle des mutations génétiques

À la lumière d’une autre étude récente, le travail de Fishell indique que les mécanismes biologiques ayant mal tourné pourraient être la cause principale de l’autisme plutôt que la seule faute des mutations génétiques.

Stephen Scherer, directeur du Centre de génomique appliquée à l’hôpital des enfants de Toronto, a dirigé une équipe pour découvrir une formule qui prédirait quelles mutations génétiques risquent de résulter en autisme chez le patient, marquant 3,955 exons dans 1,744 gènes.

Selon le Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies, les troubles du spectre autistique sont cinq fois plus courants chez les garçons que chez les filles et ils touchent un enfant sur 68.

L’étude du docteur Fishell sera publiée dans le journal Nature.

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Les pros de la Dératisation à Paris et en banlieue: www.stoprat.fr

A LA nuit tombée, ils sont des dizaines. On les voit traverser prestement les quais, se faufiler dans les sacs-poubelles abandonnés, courir entre les rails. Ces dernières semaines, les rats ont fait leur apparition dans la gare Saint-Lazare. Dérangés par les travaux de rénovation du site, en sous-sol, ils remontent des catacombes et caracolent désormais sur les voies de surface, au grand dam des quelque 450 000 voyageurs qui fréquentent quotidiennement la gare.

Des images diffusées sur YouTube et Dailymotion

« C’est l’horreur ! souligne Elodie, qui chaque soir croise les intrus en prenant vers 20 heures le train qui la ramène à Colombes (Hauts-de-Seine). Il y en a de toutes les tailles, qui jaillissent de partout. Le premier moment de surprise passé, c’est le dégoût qui prend le pas. » « Au début, témoigne un voyageur en partance pour Ermont (Val-d’Oise), ils restaient au loin, au bout des quais, mais on dirait qu’ils prennent de l’assurance : maintenant on les voit même près des distributeurs de nourriture, tout près des gens… »

Impressionnés, des voyageurs ont même filmé les mammifères, diffusant leurs images sur deux sites de partage de vidéos, YouTube et Dailymotion.

De leur côté, les responsables de la gare Saint-Lazare ont donc décidé d’agir, tout en restant conscients de l’impossibilité de l’éradication des rongeurs. « Une opération de dératisation est organisée chaque mois, mais comme cela ne suffit plus nous avons contacté trois autres sociétés spécialisées qui doivent nous soumettre leurs propositions, explique-t-on à la direction, qui affirme ne pas s’inquiéter outre mesure. La présence des rats en surface n’a été signalée qu’entre les voies 12 et 19 et ils ne se sont encore jamais attaqués à personne, ni même aux palettes de nourriture qui sont chargées dans les trains. Rien n’a été grignoté… » Néanmoins, il a été demandé au personnel chargé du nettoyage d’effectuer des tournées supplémentaires pour que les poubelles et les restes de repas soient aussitôt ramassés, les rats sortant essentiellement pour se nourrir.

Pourtant, tant que dureront les travaux de rénovation de la gare, qui devraient prendre fin en 2011, il est fort probable que les rats continueront de faire partie du paysage nocturne. Leur brusque apparition a coïncidé avec l’arrivée des bulldozers dans les entrailles du site, qui, en cassant les derniers sous-sols de l’édifice, ont délogé des centaines de rongeurs à la recherche d’un nouveau nid.

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IXe. Les rues de Paris ne sont plus sûres. Alors qu’il se promenait autour de la gare Saint- Lazare, un passant a fait une étrange rencontre mercredi vers 22 heures : une souris qui se baladait gaiement dans la vitrine vide du snack Brioche dorée du 75, rue Caumartin. Surpris, le jeune homme décide d’immortaliser la scène, avant de mettre le cliché sur Internet. « Je revenais d’une soirée, raconte le jeune homme dans une interview au site Lepost. fr. Je marchais dans la rue, je regardais les vitrines comme ça, et puis j’ai vu cette souris par hasard. » Contactée, la direction de l’enseigne évoque « des travaux de canalisations qui favorisent l’apparition de rongeurs », et assure avoir fait appel à une équipe de dératisation dès hier.

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«Maman, j’ai des rats dans le studio ! Je n’ose plus bouger. Qu’est-ce que je peux faire ? » A l’image d’Aurélie il y a quelques jours à Paris, locataires et propriétaires ont été nombreux à devoir faire face à l’irruption de rongeurs dans leur appartement ces dernières semaines en Ile-de-France. La raison ? Les températures hivernales tout simplement. Les chutes répétées du thermomètre en décembre et janvier ont poussé les rongeurs à aller chercher la chaleur pour nicher. Ils sont donc remontés dans les étages des immeubles, là où ils vont rarement d’habitude.

De quoi faire le bonheur des entreprises antinuisibles des Hauts-de-Seine et d’Ile-de-France qui font face, depuis le début de l’hiver, à un afflux de demandes d’intervention pour déloger les squatteurs. « Tous les jours, on a de nouveaux clients qui nous appellent, se réjouit Frédéric Devanlay, le directeur d’Avipur, une entreprise spécialisée dans la lutte contre les rongeurs et autres bestioles nuisibles. Le phénomène touche toute la région. Du coup, on intervient un peu partout. »

Chez Euroclean, on explique recevoir de plus en plus d’appels venant de… Neuilly. Patron de la société Hygiène Service, Thierry Tahar a lui aussi constaté une recrudescence de rongeurs. « Pour fuir les températures polaires, souris et rats viennent nicher dans des logements plus chauds. A chaque vague de froid, on enregistre plus de demandes », détaille-t-il. Un phénomène amplifié par le fait que l’organisme des nuisibles résiste de mieux en mieux aux produits des dératiseurs.

En règle générale, tous les syndics de copropriété ont l’obligation de faire intervenir plusieurs fois par an une société de dératisation dans les caves et sous-sols. « C’est là où l’on trouve le plus de rats car ils ne sont pas de très bons grimpeurs… précise Frédéric Devanlay. Mais on peut désormais rencontrer des souris à tous les étages. Elles n’ont besoin que d’un demi-centimètre pour se frayer un passage. » Et infester les logis, même les plus propres. Responsable du secteur 92 chez Euroclean, Jérôme Cavalier livre quelques conseils pour ne pas tenter les rongeurs. « Mettre tous aliments dans des boîtes hermétiques : pâtes, biscuits, pain… La panière de fruits sur la table, il faut oublier. Bien fermer ses poubelles et les vider régulièrement. Enfin, contrôler les passages de canalisations montantes et descendantes dans les cuisines, les salles de bains, les toilettes et combler les trous le cas échéant. » Si, malgré ces précautions, les souris s’invitent chez vous, il ne vous reste plus qu’à acheter des produits raticides au supermarché. Ou faire appel à des professionnels qui disposent de poisons bien plus puissants.

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Les images, discrètement immortalisées par un passant avec son iPhone, font le tour du Web. On y voit des petites souris grises, gambadant joyeusement derrière le comptoir du restaurant Quick du boulevard de Belleville (XXe). Le fast-food est fermé, mais la lumière est restée allumée, permettant au curieux de filmer le ballet à travers les vitres de l’établissement. La scène, tournée le 1er mai et immédiatement postée sur Twitter et Facebook, a provoqué un véritable déluge de commentaires, tous plus sarcastiques les uns que les autres… et inspiré quelques bonnes blagues aux internautes, qui se sont empressés de détourner le célèbre slogan de Quick, « Nous, c’est le goût », devenu sur la Toile « Nous, c’est l’égout ». Depuis, les six désormais célèbres petites souris tournent en boucle sur le Web. Au grand dam de la direction du groupe, qui s’est empressée de diffuser un message rassurant sur les réseaux sociaux à l’intention de ses clients potentiels, regrettant la présence inopportune des rongeurs à quelques centimètres des aliments mais martelant que « le restaurant de Belleville dispose d’un contrat permanent de dératisation et fait donc l’objet de passages réguliers de professionnels. Un passage supplémentaire a été immédiatement demandé par la direction. Ce type de nuisance n’est pas une prérogative des établissements de restauration rapide mais un véritable problème pour l’ensemble des établissements commerçants des grandes villes de France »

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«Ce n’est plus notre maison, c’est la maison des rats », se lamentent les habitantes du 1, rue de la Cloche à Villenoy. Cette bâtisse construite dans les années 1950, propriété de l’Office public d’aménagement et de construction (Opac) Meaux Habitat depuis 1990, est divisée en cinq logements sociaux. La façade est décrépie et, depuis plusieurs années, des rats ont élu domicile dans la cave et les combles et font régulièrement des apparitions dans les appartements. « Je n’arrive plus à dormir, ça me stresse trop de les entendre se déplacer dans les murs », confie Habiba Gherib, résidante du 1er étage depuis quatorze ans. Odeurs de cadavres, asticots et mouches émanent des plinthes et des placards. Sa voisine du rez-de-chaussée, Mélanie Moulin, vient d’être relogée à Meaux avec ses trois enfants en bas âge. Elle relate les maladies chroniques dont les petits ont souffert : bronchites asthmatiformes, céphalées, piqûres d’insectes, mais aussi leur peur lorsqu’ils tombaient nez à nez avec des rats. « La nuit, quand mes filles voulaient aller aux toilettes, elles devaient taper sur une casserole pour les faire fuir », raconte-t-elle.
Les deux femmes ont rassemblé des dizaines de photos de rats noirs, de traces de moisissures dans leurs chambres et de champignons mousseux. Car l’appartement est particulièrement humide à cause d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC) défectueuse, et les factures de chauffage particulièrement salées.
« Ça fait des années et des années qu’on alerte le bailleur. Ils viennent faire des travaux de camouflage et les problèmes continuent », martèlent les deux femmes qui se sentent délaissées et méprisées par le responsable local de Meaux Habitat.

L’office HLM et la mairie attaqués en justice

Elles ont stoppé le paiement de leur loyer à plusieurs reprises « pour faire pression », sans résultat. Elles ont régularisé leurs dettes et décidé de mettre leurs menaces à exécution. Mélanie et Habiba ont porté plainte la semaine dernière contre Meaux Habitat et la mairie pour non-assistance à personne en danger, atteinte à l’intégrité et mise en danger de la vie d’autrui. « Je comprends l’angoisse des locataires et nous allons prendre le problème à bras-le-corps », répond Pierre Denaux, le directeur général de Meaux Habitat. Le responsable explique la présence des rongeurs dans cette zone par la proximité du canal de l’Ourcq et l’existence de cloisons apposées contre les murs, qui permettraient aux rats de circuler.
« Depuis 2002, nous avons réalisé des travaux régulièrement, mais les problèmes structurels sont trop importants. Nous nous engageons à reloger tous les locataires dans les plus brefs délais », promet Pierre Penaud. Madame Gherib espère être relogée à Villenoy et pour le même loye

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Une capsule spatiale russe avec à son bord souris, lézards et autres escargots, est revenue sur Terre dimanche après un mois dans l’espace pour des expériences scientifiques en vue d’un vol vers Mars.

La capsule Bion-M, freinée par un parachute, a atterri en douceur dans la région d’Orenbourg, à 1200 km au sud-est de Moscou, ont annoncé les autorités spatiales russes. A bord se trouvaient 45 souris, 8 gerbilles de Mongolie, 15 lézards, 20 escargots et d’autres organismes vivants, qui étaient placés dans des compartiments séparés et sous surveillance vidéo permanente.

Tous les animaux n’ont pas survécu

«C’est la première fois que des animaux ont été envoyés seuls dans l’espace pour une si longue période», a déclaré à la télévision publique Rossia Vladimir Sytchov, de l’Institut des problèmes biomédicaux en charge du programme. Il a estimé que l’expérience, menée dans le cadre d’un programme franco-russe, avait été globalement réussie.

Cependant, a indiqué ce scientifique à l’agence Interfax, tous les animaux n’ont pas survécu. «Tous les lézards sont vivants. Nous avons récupéré (vivantes) moins de la moitié des souris. Malheureusement nous avons perdu toutes les gerbilles (NDLR : petit rongeur des déserts) à cause d’un problème technique», a-t-il indiqué.

Etudier les effets d’un long séjour en apesanteur

Les résultats vont être analysés à Moscou. L’objectif principal de l’expérience était d’étudier les conséquences du séjour dans l’espace sur les organismes vivants. «Il s’agit de déterminer à quel point notre organisme s’adapte aux conditions de l’apesanteur et de comprendre ce qu’il faut faire pour assurer la survie lors de vols au long cours», avait indiqué avant le départ le directeur du programme au Centre spatial russe, Valéri Abrachkine. Les rongeurs étaient identifiés par une puce électronique implantée sous la peau. D’autres souris du même groupe, restées à terre, permettront des comparaisons sur l’évolution des tissus, du système nerveux et du squelette.

Il y avait également à bord des oeufs de poisson, des micro-organismes, des graines et des plantes, pour étudier également les effets de l’apesanteur sur leur évolution. Une autre expérience a consisté à placer sur la face externe de l’appareil spatial des plaques de basalte contenant des spores bactériennes, afin d’étudier l’hypothèse de l’arrivée de la vie sur Terre depuis l’espace.

Première expérience en 1957 avec la chienne Laïka

Une expérience similaire avait été menée en 2007, avec l’envoi dans l’espace pour 12 jours de gerbilles, tritons, lézards, escargots, chenilles, cocons et cafards. Les Russes avaient déjà auparavant utilisé des animaux pour préparer les vols spatiaux humains. Ainsi, des singes avaient passé du temps dans l’espace pour préparer les missions humaines à bord de la station soviétique Mir puis de la station spatiale internationale (ISS). La première expérience soviétique de ce type avait été le vol de la chienne Laïka en 1957 (photo ci-contre), qui avait précédé le premier vol spatial d’un homme, Iouri Gagarine, en 1961. La chienne était morte au bout de quelques heures dans l’espace de stress et de surchauffe due à un dérèglement du chauffage.

Une base intermédiaire en projet sur la Lune

Les Russes visent depuis longtemps le voyage vers Mars et comptent démarrer en 2030 l’installation sur la Lune d’une base intermédiaire sur la route de la planète rouge.

Les récents problèmes du programme spatial russe, y compris l’échec l’an dernier de l’envoi d’un appareil vers une des lunes de Mars, pourraient toutefois menacer ou retarder ces projets.

Dans le cadre du programme franco-russe, un autre vol est prévu l’an prochain, a indiqué Guillemette Gauquelin-Koch, responsable des sciences de la vie aux Centre national d’études spatiales (CNES).

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La souris sauterelle du désert est insensible aux effets des piqûres d’un scorpion, une exception résultant de l’évolution qui permet à ce rongeur d’Amérique du Nord de se nourrir de ces insectes, indique une recherche publiée jeudi aux Etats-Unis.Ce trait biologique pourrait potentiellement aider les chercheurs à développer des traitements anti-douleur et des antidotes au venin de ce scorpion (Centruroides sculpturatus). Il est rare que l’évolution neutralise le mécanisme de la douleur qui permet de protéger le corps des agressions extérieures et de signaler une maladie, relèvent ces scientifiques dont l’étude paraît dans la revue américaine Science datée 25 octobre.Pour percer le secret de la résistance de la souris sauterelle (onychomys torridus), ces chercheurs ont étudié les effets du venin de ce scorpion chez d’autres espèces de souris dépourvues de ce mécanisme biologique.Ils ont découvert que les toxines dans le venin du scorpion neutralisaient certains neurones chez la souris sauterelle mais les activaient chez les autres rongeurs.Le venin de ces scorpions contient de puissantes neurotoxines qui agissent sur le système nerveux central et le système cardio-vasculaire, provoquant des contractions musculaires intenses et une insuffisance respiratoire.Après une série d’expériences, ces scientifiques, dont notamment Ashlee Rowe de l’Université du Texas à Austin, ont constaté que le venin activait certains récepteurs de la douleur chez les souris normales, comme d’ailleurs chez tous les mammifères, mais pas chez la souris sauterelle.Chez cette dernière, les biologistes ont découvert qu’un autre récepteur résultant d’une mutation produisait des acides aminés différents capables de se lier aux toxines du venin et de neutraliser tous les autres neurones récepteurs de la douleur environnants.En fait, le venin semble neutraliser temporairement toute forme de douleur chez la souris sauterelle, explique la chercheuse.Ce mécanisme de défense est comparable à celui observé chez le rat taupe nu, insensible à la douleur, ce qui lui permet de résister à des teneurs très élevées en dioxyde de carbone dans les galeries souterraines où il vit.

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Une capsule spatiale russe avec à son bord souris, lézards et autres escargots, est revenue sur Terre dimanche après un mois dans l’espace pour des expériences scientifiques en vue d’un vol vers Mars.La capsule Bion-M, freinée par un parachute, a atterri en douceur dans la région d’Orenbourg, à 1.200 kilomètres au sud-est de Moscou, ont annoncé les autorités spatiales russes.A bord se trouvaient 45 souris, 8 gerbilles de Mongolie, 15 lézards, 20 escargots et d’autres organismes vivants, qui étaient placés dans des compartiments séparés et sous surveillance vidéo permanente. « C’est la première fois que des animaux ont été envoyés seuls dans l’espace pour une si longue période », a déclaré à la télévision publique Rossia Vladimir Sytchov, de l’Institut des problèmes biomédicaux en charge du programme.Il a estimé que l’expérience avait été globalement réussie.Cependant, a indiqué ce scientifique à l’agence Interfax, tous les animaux n’ont pas survécu. »Tous les lézards sont vivants. Nous avons récupéré (vivantes) moins de la moitié des souris. Malheureusement nous avons perdu toutes les gerbilles (petit rongeur des déserts, ndlr) à cause d’un problème technique », a-t-il indiqué.Tous les autres organismes envoyés dans l’espace sont vivants au retour, a indiqué le scientifique après avoir atterri à Moscou, où les résultats vont être analysés.L’objectif principal de l’expérience était d’étudier les conséquences du séjour dans l’espace sur les organismes vivants »Il s’agit de déterminer à quel point notre organisme s’adapte aux conditions de l’apesanteur et de comprendre ce qu’il faut faire pour assurer la survie lors de vols au long cours », avait indiqué avant le départ le directeur du programme au Centre spatial russe, Valéri Abrachkine.Le CNES (Centre d’études spatiales français), partenaire de ce programme franco-russe, a estimé dimanche que « ce projet permettra de franchir une étape supplémentaire et décisive dans l’adaptation de l’homme à l’apesanteur ».Une autre expérience a consisté à placer sur la face externe de l’appareil spatial des plaques de basalte contenant des spores bactériennes, afin d’étudier l’hypothèse de l’arrivée de la vie sur Terre depuis l’espace, selon Interfax.Les rongeurs étaient identifiés par une puce électronique implantée sous la peau. D’autres souris du même groupe, restées à terre, permettront des comparaisons sur l’évolution des tissus, du système nerveux et du squelette.Il y avait également à bord des oeufs de poisson, des micro-organismes, des graines et des plantes, pour étudier également les effets de l’apesanteur sur leur évolution.Une expérience similaire avait été menée en 2007, avec l’envoi dans l’espace pour 12 jours de gerbilles, tritons, lézards, escargots, chenilles, cocons et cafards, a indiqué Interfax.Les Russes avaient déjà auparavant utilisé des animaux pour préparer les vols spatiaux humains. Ainsi des singes avaient passé du temps dans l’espace pour préparer les missions humaines à bord de la station soviétique Mir puis de la station spatiale internationale (ISS).La première expérience soviétique de ce type avait été le vol de la chienne Laïka en 1957, qui avait précédé le premier vol spatial d’un homme, Iouri Gagarine, en 1961.La chienne était morte au bout de quelques heures dans l’espace.Les Russes visent depuis longtemps le voyage vers Mars, et comptent démarrer en 2030 l’installation sur la Lune d’une base intermédiaire sur la route de la planète rouge.Les récents problèmes du programme spatial russe, y compris l’échec l’an dernier de l’envoi d’un appareil vers une des lunes de Mars, pourraient toutefois menacer ou retarder ces projets.Dans le cadre du programme franco-russe, un autre vol est prévu l’an prochain, a indiqué à l’AFP Guillemette Gauquelin-Koch, responsable des sciences de la vie aux CNES.

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