Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

On les savait friands de pain rassis, de déchets divers, de caves humides… Des habitants du quartier du Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie, viennent d’apprendre à leurs dépens que les rats affectionnaient aussi les voitures. Depuis plusieurs semaines, les locataires d’une résidence de la rue Marie-Laurencin sont aux prises avec une invasion de rongeurs. On croise ces charmantes bestioles au pied d’un immeuble tout juste rénové, dans les locaux à poubelles, sur les parkings, mais aussi, plus surprenant, dans les voitures.

« Il y a quelques jours, j’en ai surpris un qui avait grignoté mon tableau de bord, témoigne Bidou, un habitant. D’autres ont fait leur nid dans la voiture d’un voisin. De ma fenêtre, je les vois grimper sur nos véhicules. Quand on s’en approche, ils descendent à toute vitesse. On a l’impression qu’ils sont à la recherche d’un endroit chaud. » « J’évite de garer ma voiture en bas de chez moi, enchaîne un autre riverain. Récemment, on a trouvé un rat dans le moteur. »

Le phénomène est assez récent et le bailleur Opievoy, responsable des logements de cette cité, est intervenu en posant des pièges et des sachets de raticide. « Cependant, notre prestataire rencontre des difficultés à juguler entièrement le problème à cause des dépôts d’ordures sauvages autour de notre résidence », explique-t-on au siège. L’argument ne convainc pas vraiment. Si les incivilités de ce type sont fréquentes au Val-Fourré, ce petit quartier semble relativement épargné. Autre explication avancée : un chantier important situé à proximité provoquerait un déplacement massif des nuisibles. Sur ce point, les locataires semblent un peu moins dubitatifs.

De nouvelles actions de prévention sont à prévoir. En attendant, les riverains enragent du fait de la présence des bêtes : « Pour eux, ici, c’est Disneyland. Ils grimpent sur les grillages, batifolent entre eux, gambadent en toute innocence. On a la désagréable impression qu’ils nous narguent. »

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Les pros de la Dératisation à Paris et en banlieue: www.stoprat.fr

«Ce n’est plus notre maison, c’est la maison des rats », se lamentent les habitantes du 1, rue de la Cloche à Villenoy. Cette bâtisse construite dans les années 1950, propriété de l’Office public d’aménagement et de construction (Opac) Meaux Habitat depuis 1990, est divisée en cinq logements sociaux. La façade est décrépie et, depuis plusieurs années, des rats ont élu domicile dans la cave et les combles et font régulièrement des apparitions dans les appartements. « Je n’arrive plus à dormir, ça me stresse trop de les entendre se déplacer dans les murs », confie Habiba Gherib, résidante du 1er étage depuis quatorze ans. Odeurs de cadavres, asticots et mouches émanent des plinthes et des placards. Sa voisine du rez-de-chaussée, Mélanie Moulin, vient d’être relogée à Meaux avec ses trois enfants en bas âge. Elle relate les maladies chroniques dont les petits ont souffert : bronchites asthmatiformes, céphalées, piqûres d’insectes, mais aussi leur peur lorsqu’ils tombaient nez à nez avec des rats. « La nuit, quand mes filles voulaient aller aux toilettes, elles devaient taper sur une casserole pour les faire fuir », raconte-t-elle.
Les deux femmes ont rassemblé des dizaines de photos de rats noirs, de traces de moisissures dans leurs chambres et de champignons mousseux. Car l’appartement est particulièrement humide à cause d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC) défectueuse, et les factures de chauffage particulièrement salées.
« Ça fait des années et des années qu’on alerte le bailleur. Ils viennent faire des travaux de camouflage et les problèmes continuent », martèlent les deux femmes qui se sentent délaissées et méprisées par le responsable local de Meaux Habitat.

L’office HLM et la mairie attaqués en justice

Elles ont stoppé le paiement de leur loyer à plusieurs reprises « pour faire pression », sans résultat. Elles ont régularisé leurs dettes et décidé de mettre leurs menaces à exécution. Mélanie et Habiba ont porté plainte la semaine dernière contre Meaux Habitat et la mairie pour non-assistance à personne en danger, atteinte à l’intégrité et mise en danger de la vie d’autrui. « Je comprends l’angoisse des locataires et nous allons prendre le problème à bras-le-corps », répond Pierre Denaux, le directeur général de Meaux Habitat. Le responsable explique la présence des rongeurs dans cette zone par la proximité du canal de l’Ourcq et l’existence de cloisons apposées contre les murs, qui permettraient aux rats de circuler.
« Depuis 2002, nous avons réalisé des travaux régulièrement, mais les problèmes structurels sont trop importants. Nous nous engageons à reloger tous les locataires dans les plus brefs délais », promet Pierre Penaud. Madame Gherib espère être relogée à Villenoy et pour le même loyer.

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Ils jouent à cache-cache, sortent de leurs trous, traversent la piste cyclable au nez des passants pour aller visiter les maisons des riverains des bords de l’Oise. Depuis deux semaines, les rats pullulent et les habitants de Compiègne ne savent pas comment s’en débarrasser. Josette Renard a 85 ans et habite une maison ancienne rue de l’Oise, qu’elle loue à la ville de Compiègne. « Hier, j’en ai compté 36 devant chez moi, certains montent même jusqu’à mon logement! Ça fait trente-trois ans que j’habite ici, je n’en ai jamais vu autant. »
Les berges ont déjà été traitées en novembre
La retraitée a bien un chat, Fifille, un siamois de 15 ans, mais la minette n’est plus aussi dynamique qu’avant. Alors ses voisins ont contacté la mairie pour l’alerter. « J’en reviens », précise Alain Lamm, habitant de la rue depuis trente et un ans. « Il faut agir vite car, avec la fonte de la neige, la rivière va monter et les rats vont se mettre au chaud. Un employé municipal m’a donné du raticide qu’il faudra mettre dans leurs cachettes et disséminer un peu partout dans l’appartement de Josette. Si le problème persiste, elle sera relogée le temps de dératiser la maison. Heureusement, la mairie est réactive. »
En novembre déjà, une première alerte a été lancée. Les berges ont donc été traitées aussitôt, mais le comportement de certains promeneurs favorise la prolifération des rats. Familles et personnes âgées lancent ici où là des morceaux de pain pour nourrir cygnes et canards, mais c’est aux rongeurs que ça profite. « Il faut les jeter dans l’eau et ne pas les écraser par terre! Les rats en raffolent et se reproduisent vite », assure Jean-Pierre André, un autre voisin de Josette Renard, qui vient de se doter d’un insecticide ultrapuissant provenant du Canada.
Chaque année, une entreprise de dératisation mène, à dates fixes, des opérations antinuisibles et intervient, à la demande de la ville. Propriétaires et locataires restent néanmoins responsables de la lutte contre les espèces nuisibles dans leur habitation

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Une capsule spatiale russe avec à son bord souris, lézards et autres escargots, est revenue sur Terre dimanche après un mois dans l’espace pour des expériences scientifiques en vue d’un vol vers Mars.

La capsule Bion-M, freinée par un parachute, a atterri en douceur dans la région d’Orenbourg, à 1200 km au sud-est de Moscou, ont annoncé les autorités spatiales russes. A bord se trouvaient 45 souris, 8 gerbilles de Mongolie, 15 lézards, 20 escargots et d’autres organismes vivants, qui étaient placés dans des compartiments séparés et sous surveillance vidéo permanente.

Tous les animaux n’ont pas survécu

«C’est la première fois que des animaux ont été envoyés seuls dans l’espace pour une si longue période», a déclaré à la télévision publique Rossia Vladimir Sytchov, de l’Institut des problèmes biomédicaux en charge du programme. Il a estimé que l’expérience, menée dans le cadre d’un programme franco-russe, avait été globalement réussie.

Cependant, a indiqué ce scientifique à l’agence Interfax, tous les animaux n’ont pas survécu. «Tous les lézards sont vivants. Nous avons récupéré (vivantes) moins de la moitié des souris. Malheureusement nous avons perdu toutes les gerbilles (NDLR : petit rongeur des déserts) à cause d’un problème technique», a-t-il indiqué.

Etudier les effets d’un long séjour en apesanteur

Les résultats vont être analysés à Moscou. L’objectif principal de l’expérience était d’étudier les conséquences du séjour dans l’espace sur les organismes vivants. «Il s’agit de déterminer à quel point notre organisme s’adapte aux conditions de l’apesanteur et de comprendre ce qu’il faut faire pour assurer la survie lors de vols au long cours», avait indiqué avant le départ le directeur du programme au Centre spatial russe, Valéri Abrachkine. Les rongeurs étaient identifiés par une puce électronique implantée sous la peau. D’autres souris du même groupe, restées à terre, permettront des comparaisons sur l’évolution des tissus, du système nerveux et du squelette.

Il y avait également à bord des oeufs de poisson, des micro-organismes, des graines et des plantes, pour étudier également les effets de l’apesanteur sur leur évolution. Une autre expérience a consisté à placer sur la face externe de l’appareil spatial des plaques de basalte contenant des spores bactériennes, afin d’étudier l’hypothèse de l’arrivée de la vie sur Terre depuis l’espace.

Première expérience en 1957 avec la chienne Laïka

Une expérience similaire avait été menée en 2007, avec l’envoi dans l’espace pour 12 jours de gerbilles, tritons, lézards, escargots, chenilles, cocons et cafards. Les Russes avaient déjà auparavant utilisé des animaux pour préparer les vols spatiaux humains. Ainsi, des singes avaient passé du temps dans l’espace pour préparer les missions humaines à bord de la station soviétique Mir puis de la station spatiale internationale (ISS). La première expérience soviétique de ce type avait été le vol de la chienne Laïka en 1957 (photo ci-contre), qui avait précédé le premier vol spatial d’un homme, Iouri Gagarine, en 1961. La chienne était morte au bout de quelques heures dans l’espace de stress et de surchauffe due à un dérèglement du chauffage.

Une base intermédiaire en projet sur la Lune

Les Russes visent depuis longtemps le voyage vers Mars et comptent démarrer en 2030 l’installation sur la Lune d’une base intermédiaire sur la route de la planète rouge.

Les récents problèmes du programme spatial russe, y compris l’échec l’an dernier de l’envoi d’un appareil vers une des lunes de Mars, pourraient toutefois menacer ou retarder ces projets.

Dans le cadre du programme franco-russe, un autre vol est prévu l’an prochain, a indiqué Guillemette Gauquelin-Koch, responsable des sciences de la vie aux Centre national d’études spatiales (CNES).

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Xavier Béguin, le directeur de Zooland Venette, a passé une partie de la matinée d’hier dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Choisy-au-Bac. Cette audition faisait suite à la plainte pour « blessures involontaires » déposée par une jeune femme de Ribécourt, victime, comme d’autres, de graves lésions cutanées provoquées par un rat acheté chez Zooland.
« J’y suis resté deux bonnes heures, confirme le directeur de l’animalerie. Les gendarmes m’ont posé tout un tas de questions au sujet des rats que le magasin a vendus à la fin de l’année dernière et durant les quinze premiers jours de janvier. Je n’ai rien à cacher. J’ai donc répondu à l’ensemble des interrogations, qui portaient surtout sur la façon dont nous les avions acquis. Ils voulaient aussi savoir ce que nous avons fait après l’appel de la Direction des services vétérinaires (DSV) signalant que nos rats pouvaient être porteurs du cowpox. »

L’enquête s’intéresse au fournisseur

En principe, tous les employés de Zooland devraient être entendus par les gendarmes de Choisy-au-Bac. Mais, selon nos informations, les enquêteurs s’intéresseraient davantage au fournisseur de Zooland qu’au magasin lui-ême. La DSV aurait en effet désormais identifié la provenance des rats contaminés. Il s’agirait de deux lots issus d’un élevage situé en République tchèque.
Or Xavier Béguin, pour sa part, assure qu’il se fournit auprès d’un éleveur installé dans le nord de la France. « Et depuis de longues années », insiste-t-il. Reste à savoir comment des rats élevés en République tchèque ont pu aboutir à Venette via un éleveur du Nord. Ce dernier a-t-il eu recours à l’importation pour répondre à une demande très élevée en fin d’année ? C’est possible. Et c’est sans doute ce que les enquêteurs vont essayer de défini

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Frequenter l’école Romain-Rolland de Garges fait froid dans le dos. Hier à 13 heures, en l’espace de quelques minutes, les mères de familles présentes devant les grilles ont pu apercevoir plus d’une dizaine de rats, en train de se nourrir dans l’espace à poubelles du groupe scolaire aussi bien que galopant dans les massifs de la cour et à ses abords. Les bêtes nichent dans des galeries, cachées sous les buissons près des bâtiments de l’école. Idem au pied de l’immeuble du 2 rue Van-Gogh, face à l’école.
« On en a vu ramper dans la cour au milieu des élèves, indique Alexandra Taïb, mère d’élève. L’autre jour, il y en a un qui est passé sur le pied d’une maman ! » A l’école, les enseignants ferment désormais les portes pendant la classe pour éviter l’intrusion de ces rongeurs.

Une pétition circule

« Un rat crevé a été retrouvé près d’un bâtiment », ajoute une mère de famille. « Les enfants s’amusent à faire peur aux rats qui sont de moins en moins farouches, s’inquiète un adulte. Un jour, il y en a un qui va se faire mordre. »
Les parents font circuler une pétition. Dans un courrier adressé notamment à la mairie, ils menacent d’une action à la rentrée, si rien n’est fait. Hier, Marie-France Blanchet, adjointe aux affaires scolaires, se montrait étonnée de l’ampleur du problème. « Il ne faut pas que les parents s’affolent, rassure l’élue. On a entrepris une campagne de dératisation mercredi qui fait sortir les rongeurs ».
Assma Chatar, responsable de l’opération, confirme une intervention qui devrait anéantir les rats d’ici à huit jours. « On a traité l’école et tous les immeubles autour. On interviendra à nouveau la semaine prochaine », explique la jeune femme en mairie. Daniel Buchy des 3 F, le bailleur, annonce qu’une opération de réhabilitation des immeubles est à l’étude et qu’elle pourrait notamment passer par l’élimination des massifs au pied des immeubles. Une végétation transformée en garde-manger par les locataires. « Il faut qu’ils cessent de jeter de la nourriture par les fenêtres, notamment aux pigeons. Ça alimente aussi les rats », explique le maire UMP Maurice Lefèvre. Il souligne qu’un problème d’hygiène propre à attirer la vermine se pose aussi au centre commercial des Portes-de-la-Ville

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La CC2V, communauté de communes des Deux Vallées, a décidé de mener une grande campagne de dératisation pendant les vacances de la Toussaint. « Nous avons lancé une consultation pour engager un prestataire de service pour dératiser les 16 communes de la CC2V. Avant, cela incombait aux mairies, mais l’intercommunalité a repris la compétence. De plus, la loi a changé et les municipalités ne distribuent plus de produits raticides, trop toxiques pour les particuliers », explique Stéphane Lefevre, le directeur général de la CC2V.
Des consignes données aux habitants
Fin octobre, les rats devront déguerpir avant de connaître un funeste sort. Car ces rongeurs, devenus les animaux domestiques de certains adolescents, représentent une menace pour l’hygiène et la santé. Ils véhiculent des maladies graves comme le typhus, la peste ou la rage. De plus, le rat doit user ses incisives, ce qui fait qu’il ronge tout, provoquant des courts-circuits, des incendies, des fuites ou même des explosions.
La période des vacances de la Toussaint n’a pas été choisie au hasard pour cette deuxième dératisation annuelle. Tous les bâtiments communaux vont y passer. Les écoles étant désertées, l’occasion est idéale. Au total, le prestataire de service retenu devra dératiser 70 bâtiments communaux, 160 km de réseaux (eaux pluviales et eaux usées confondues) ainsi que 70 km de fossés. Des endroits très prisés. « Ce sont des endroits avec des recoins où il y a de nombreux détritus, ils sont attirés par ça », note Stéphane Lefevre.
La CC2V a déjà rencontré des problèmes de prolifération avec ces rongeurs. Au printemps, la communauté de communes a dû faire intervenir une société spécialisée située à Ribécourt-Dreslincourt, Cambronne-lès-Ribécourt et Thourotte pour éradiquer ces nuisibles. « Nous allons d’ailleurs en profiter pour donner quelques consignes aux habitants », reprend le directeur général.
« Dans les habitats collectifs, les résidants jettent du pain par la fenêtre pour nourrir les oiseaux. Mais ils font pire que mieux. Les oiseaux s’étouffent avec le pain rassis. Par contre, les rats adorent ça et rappliquent ».

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SPECTACLE. Anne Quesemand et Laurent Berman présentent leur dernière création pour enfants (à partir de 8 ans) intitulée « Histoire du rat qui voulait tout savoir ». Dans ce troisième épisode de la saga, Plan quinquennal a pris de l’âge, est père et grand-père, et doit répondre aux questions de ses enfants. Il devra plonger dans tous les domaines de la science, des techniques, de l’art, mais sera aidé par de précieux assistants : une hirondelle, une souris d’ordinateur, une grenouille de bénitier, une vache généreuse ou encore une chauffeuse-livreuse!

Samedi à 15 heures au Tamanoir, 27, avenue Lucette-Mazalaigue. Entrées gratuites à retirer à l’antenne du Luth ou à la bibliothèque André-Malraux. Plus d’infos sur www.ville-gennevilliers.fr.

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La société Sicre-Lemaire, basée dans les Yvelines, a été l’une des entreprises contactées pour établir un devis pour le campement rom de Fleury.
« A cet endroit, en plein jour, on peut apercevoir des rats, indique Damien Suzanne, le PDG de Sicre-Lemaire. Lorsqu’on peut les voir en plein jour, c’est qu’ils n’ont plus peur. Cela prouve aussi qu’ils sont tellement nombreux qu’ils ne peuvent plus se contenter de chercher à manger la nuit. Dans ces cas-là, on peut estimer qu’il y a en moyenne 200 rongeurs pour 40 m 2 sous terre. » Selon ce spécialiste, il convient donc de traiter le lieu immédiatement. « On est en dessous d’un seuil où les rats sont tellement nombreux qu’ils sont condamnés à s’étendre. »
Ces rongeurs peuvent avoir 5 portées de 8 petits en moyenne par an (qui parviennent à maturité en deux mois) et risquent de migrer vers les quartiers voisins. « Pour venir à bout d’une telle colonie, il faut une lutte massive sur six mois, diagnostique Damien Suzanne. Ensuite, on doit maintenir une surveillance du site durant encore quelques mois, car des rats éclaireurs risquent de revenir prendre possession des galeries souterraines existantes. »
La leptospirose, une maladie mortelle transmise par le rat, oblige à la plus grande vigilance.

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« Maman, j’ai des rats dans le studio ! Je n’ose plus bouger. Qu’est-ce que je peux faire ? » A l’image d’Aurélie il y a quelques jours à Paris (lire ci-dessous), locataires et propriétaires ont été nombreux à devoir faire face à l’irruption de rongeurs dans leur appartement ces dernières semaines en Ile-de-France. La raison ? Les températures hivernales tout simplement. Les chutes répétées du thermomètre en décembre et janvier ont poussé les rongeurs à aller chercher la chaleur pour nicher. Ils sont donc remontés dans les étages des immeubles, là où ils vont rarement d’habitude.
De quoi faire le bonheur des entreprises anti-nuisibles des Hauts-de- Seine et d’Ile-de-France qui font face, depuis le début de l’hiver, à un afflux de demandes d’intervention pour déloger les squatteurs. « Tous les jours, on a de nouveaux clients qui nous appellent, se réjouit Frédéric Devanlay, le directeur d’Avipur, une entreprise spécialisée dans la douaman, lutte contre les rongeurs et autres bestioles nuisibles. Le phénomène touche toute la région. Du coup, on intervient un peu partout. »
Chez Euroclean, on explique recevoir de plus en plus d’appels venant de… Neuilly. Patron de la société Hygiène Service, Thierry Tahar a lui aussi constaté une recrudescence de rongeurs. « Pour fuir les températures polaires, souris et rats viennent nicher dans des logements plus chauds. A chaque vague de froid, on enregistre plus de demandes », détaille- t-il. Un phénomène amplifié par le fait que l’organisme des nuisibles résiste de mieux en mieux aux produits des dératiseurs.
En règle générale, tous les syndics de copropriété ont l’obligation de faire intervenir plusieurs fois par an une société de dératisation dans les caves et sous-sols. « C’est là où l’on trouve le plus de rats car ils ne sont pas de très bons grimpeurs… précise Frédéric Devanlay. Mais on peut désormais rencontrer des souris à tous les étages. Elles n’ont besoin que d’un demi-centimètre pour se frayer un passage. » Et infester les logis, même les plus propres. Responsable du secteur 92 chez Euroclean, Jérôme Cavalier livre quelques conseils pour ne pas tenter les rongeurs. « Mettre tous aliments dans des boîtes hermétiques : pâtes, biscuits, pain… La panière de fruits sur la table, il faut oublier. Bien fermer ses poubelles et les vider régulièrement. Enfin, contrôler les passages de canalisations montantes et descendantes dans les cuisines, les salles de bains, les toilettes et combler les trous le cas échéant. » Si, malgré ces précautions, les souris s’invitent chez vous, il ne vous reste plus qu’à acheter des produits raticides au supermarché. Ou faire appel à des professionnels qui disposent de poisons bien plus puissants

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