Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Les salariés d’Otico, l’entreprise de Chalmaison spécialisée dans la fabrication de roues spéciales pour tracteurs et dans l’importation de pneus usagés, sont restés confinés dans leurs locaux, hier, une bonne partie de la journée. Le temps que les agents « démoustiqueurs » de l’Entente interdépartementale pour la démoustication (EID) du littoral Méditerranée, qui observe depuis Montpellier (Hérault) la propagation du moustique-tigre dans l’Hexagone, traitent le site de l’entreprise et son stock d’une centaine de pneus. Les livraisons à l’intérieur d’Otico ont aussi été suspendues le temps de leur intervention.

C’est là que, vendredi dernier, un spécimen adulte de l’insecte tant redouté, car vecteur potentiel de transmission de la dengue et du chikungunya, a été identifié par les spécialistes de l’EID Méditerranée, lors d’un de leurs contrôles réguliers. Ce site est en effet suivi depuis une quinzaine d’années en raison de son activité d’importateur de pneus – l’un des gîtes de reproduction favoris du moustique-tigre. C’est justement le commerce international de ces pneus qui a permis à l’ Aedes albopictus – son nom latin – de se déplacer de continent en continent.

Déjà des interventions en 2008 et en 2010

Il s’agit là de la troisième intervention de l’EID chez Otico : l’insecte a déjà effectué deux discrètes incursions sur place en 2008 et en 2010, qui, comme cette année, ont été traitées immédiatement, l’empêchant ainsi de s’installer dans le département.

En provenance directe de Montpellier à bord de leur pick-up équipé d’un pulvérisateur géant, les deux agents de l’EID ont tout d’abord diffusé dans l’air de la deltamétrine, un insecticide à destination des moustiques-tigres adultes. « C’est la seule substance homologuée en termes d’épandage », affirme Lucas Escot, l’un des démoustiqueurs de l’EID Méditerranée. Ils se sont ensuite attaqués aux larves nichées dans les résidus d’eau présents dans les pneus stockés en extérieur, à l’aide de pulvérisateurs manuels contenant du Bacillus thuringiensis ser israelensis (BTI), un larvicide bio et sélectif. Ils avaient la journée pour mener à bien leur mission, avant de regagner aujourd’hui le sud de la France.

Au sein d’Otico, on laisse évidemment faire les spécialistes. « En termes de responsabilité, on se confie totalement à eux, indique Eric Jacquet, le responsable qualité, sécurité et environnement d’Otico. C’est un service d’Etat qui marche super bien. Autant se reposer sur eux. »

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Un rat mort découvert dans le gymnase et deux autres aperçus en train de vagabonder gaiement dans le hall. Rien ne va plus au lycée Georges-Brassens de Villeneuve-le-Roi. Hier matin, enseignants et parents d’élèves se sont mobilisés devant l’établissement scolaire pour dénoncer les conditions de travail dans le lycée. Car outre les rongeurs, le personnel éducatif pointe du doigt la présence d’amiante, les murs décrépis et fissurés, les faux plafonds défoncés et les trous dans la cour.

« Notre lycée tombe en ruine, lâche Audrey Provost, professeur d’histoire-géographie. La présence de rats, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ce sont des conditions indignes pour enseigner et pour apprendre. On se sent abandonné. »

Rassemblement devant le conseil régional

Construit il y a une cinquantaine d’années, l’établissement accueille 700 lycéens et 300 collégiens, encadrés par une centaine d’enseignants. Si le conseil régional d’Ile-de-France a acté il y a quelques semaines la reconstruction de l’établissement, aucun calendrier n’a encore été fixé. « Nous voulons que ça avance vite, poursuit l’enseignante. Même si des mesures de l’amiante ont été réalisées, nous sommes inquiets. Nous souhaitons que des travaux d’urgence de désamiantage, de peinture et de dératisation soient effectués. »

Ce matin, des enseignants, sans doute accompagnés d’élèves, ont prévu de manifester devant le conseil régional d’Ile-de-France, à Paris. Une délégation doit être reçue par Henriette Zoughebi, vice-présidente (PC) en charge des lycées et des politiques éducatives. Des annonces pourraient être faîtes.

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Une nouvelle campagne de dératisation se déroule toute cette semaine à Saint-Denis. Elle vise à la destruction des rats, auteurs de dégâts considérables et agents de transmission de maladies. Des produits raticides non toxiques pour les humains et les animaux domestiques, sont distribués gratuitement dans les quartiers : aujourd’hui (11 heures-midi, 15 heures-16h30) place du 8-Mai-1945; demain (11 heures-midi et 16 heures-17 heures) place Clovis-Hugues; mercredi devant la bourse du travail (11 heures-midi) et devant le Théâtre Gérard-Philipe (16 heures-17 heures); jeudi devant l’école Marville (11 heures-midi) et au 35, rue Danielle-Casanova (15h30-16h30); vendredi au pont de Soissons (11 heures-midi) et devant l’école Anatole-France (15 heures-16h30).

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Un enfant de 4 ans, scolarisé à l’école maternelle Orgemont d’Argenteuil (Val-d’Oise), a ramassé un cube de mort-aux-rats, jeudi dernier, dans la cour de récréation. Le raticide avait été déposé la veille par une entreprise spécialisée dans une bouche d’égout accessible par les écoliers. L’établissement n’a pas prévenu le centre antipoison, comme le veut la procédure, mais la mère du petit garçon.

Par chance, celui-ci n’a pas été malade, bien qu’il ait porté ses mains à la bouche après avoir tenu le produit. La maman a déposé une main courante au commissariat. Une enquête administrative a été ouverte afin de déterminer les responsabilités dans cette affaire.

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« Cela faisait plus de quatre ans que l’on demandait au bailleur de trouver une solution », relate Michel Barbet, secrétaire adjoint du comité de défense des locataires de la ZUP Argentine à Beauvais. Le problème? Les galeries creusées par les rats au pied des immeubles, qui en plus de donner un aspect d’insalubrité, « fragilisaient la voirie », selon le représentant des locataires. Dorénavant les rongeurs ne devraient plus se sentir à leurs aises dans ce quartier.

Hier, la municipalité a acté un partenariat avec Picardie Habitat permettant à ses équipes techniques d’intervenir sur le domaine du bailleur social.

Du béton injecté pour stabiliser le sol

Appelés « tours d’échelles », ces bouts de terrains au pied des tours mesurant en moyenne un mètre de large vont être « minéralisés ». Et traiter ce petit périmètre en complément des autres dispositifs déjà existants pourra, selon les observateurs, faire la différence dans la lutte contre la prolifération de ces rongeurs. « On va détruire les galeries et injecter du béton pour stabiliser le sol », éclaire Jacques Doridam, adjoint au maire en charge du Plan action quartier. La ville prend en charge les frais de minéralisation estimés à 98 € le mètre linéaire. A titre d’exemple, sur l’avenue de Champagne, jugée « critique », l’intervention s’effectuera sur 15 m en moyenne pour chacune des quatre entrées d’immeuble.

En retour, le bailleur devra s’atteler à endiguer un autre problème récurrent à la ZUP Argentine : les déchets ménagers et autres déjections canines qui jonchent les sols. Selon Pascal Thueux, directeur adjoint de la gestion locative à Picardie Habitat, « un chargé de développement ira voir les habitants pour les sensibiliser » sur le fait de ne pas jeter par les fenêtres ses déchets ménagers.

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«Vous les verriez, jure un cantonnier. Ils sont gros comme des chats ! » Dans le quartier des Martinets, au Kremlin-Bicêtre, il n’est pas rare de voir un rat sortir de terre ou d’un caniveau. « Au début ça jetait un froid, mais maintenant on est habitué ! » s’amuse l’agent en tenue fluo. Un autre pointe du doigt un angle d’immeuble, rue de l’Egalité. « Ils font le tour par ici et rôdent près du local à poubelles.

Si la porte d’entrée est ouverte, ils peuvent même s’engouffrer dans le hall… »

Hakim, ancien habitant du quartier, fait le tour du bâtiment. Il désigne un trou béant au pied d’un mur. « C’est ici qu’ils se cachent. Vous voyez l’aire de jeux, juste là ? Certains parents ne laissent même plus leurs gosses y aller. » Interrogés au hasard, les résidants semblent ignorer le problème. Tout juste admet-on avoir déjà « croisé un rat mort rue de la Fraternité ». Pour ce qui est de la brèche dans le mur, une mère de famille dit voir régulièrement des chats s’y faufiler. « Mais pas de rats », insiste-t-elle. « C’est ça », ponctue Hakim en souriant.

«Les gens jettent leurs détritus par les fenêtres»
S’il en est un qui connaît le site comme sa poche, c’est bien Laïd Dogga, gardien de l’office HLM Kremlin-Bicêtre Habitat. Et lui collectionne les anecdotes. Cela va du locataire qui se plaint de bruits dans une canalisation, au rongeur qui emporte son pot de yaourt sous une voiture. Sans parler des « paires d’yeux brillants » sous la percée qui traverse la barre d’immeubles, rue de la Fraternité. « Le rat mort dont parlait la dame, c’est moi, ajoute le gardien. Un jour, j’ai disséminé des petites graines rouges aux endroits stratégiques et une partie du problème a été résolue. Mais le véritable souci, c’est que les habitants jettent leurs détritus par les fenêtres. Des couches sales, du pain, des cotons-tiges, du riz : les rats mangent à l’oeil ! » « Regardez par terre, reprend un cantonnier. Ils ont le gîte et le couvert, ici. Pourquoi partir ? »

La mairie du Kremlin-Bicêtre (MRC) n’ignore pas ce « manque de civisme ». Et malgré l’embarras, elle fait aussi le lien avec la présence de rats. Mais elle est catégorique : « Le quartier des Martinets n’est pas infesté, loin de là. Il y a des rongeurs dans notre ville comme partout en région parisienne. »

La municipalité, qui s’engage à redoubler de vigilance vis-à-vis de cette question, promet des opérations de dératisation si nécessaire. « Pour que ce soit efficace, il faut que chacun joue le jeu en gérant ses ordures de façon responsable. »

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C’est toujours avec appréhension que Corinne pousse la porte de son appartement et s’avance dans le couloir de sa résidence. Un immeuble en meulière de trois étages, situé allée des Bocages, à Vaires-sur-Marne. Certains de ses voisins attendent même qu’une autre personne sorte pour s’aventurer dans les parties communes. Un peu plus loin, Evelyne avoue sursauter à chaque bruit dans les canalisations. « On devient tous paranoïaques ! » lâche-t-elle.
La cause de leur psychose : des rats. Depuis environ un an, selon eux, les rongeurs ont investi leur immeuble d’allure extérieure pourtant cossue. A bout de nerfs, ils ont envoyé il y a deux semaines une pétition à leur bailleur RPP (Résidences de la région parisienne), une filiale du groupe Solendi. L’ensemble des 26 locataires a signé la missive et réclame une action rapide contre ces animaux « porteurs de maladies dangereuses pour l’homme ».

Tués ici à coups de pied, là à coups de balai

« Nous voudrions que le bailleur bouche et bétonne les trous qui peuvent permettre aux animaux d’entrer, détaille Corinne, 48 ans, logée là comme la plupart de ses voisins par le système du 1 % patronal. Une société spécialisée est bien venue il y a un an, quand on a signalé le problème pour la première fois, mais on n’a revu personne depuis. » Ces dernières semaines, les voisins jurent, photos à l’appui, avoir tué « quatre rats » dans l’escalier. Ici à coups de pied, là à coups de balai. « On en voit même passer dans les sous-plafonds », note Evelyne. Certains habitants se sont équipés de systèmes à ultrason, censés repousser les rongeurs. Sans grand effet. « On n’ose pas mettre nous-mêmes de la mort-aux-rats dans les parties communes, parce que ça pourrait être dangereux pour les enfants qui vivent ici », ajoute Corinne.
Chez le bailleur, on explique que « ce problème ne vient pas de l’intérieur, il est lié au réseau souterrain et notamment le système des égouts ». Selon Solendi, « des actions vont être menées dès la semaine prochaine pour protéger les parties communes. » Une opération conjointe avec la ville de Vaires-sur-Marne. En proie depuis de nombreuses années à la colonisation des rongeurs, la mairie va organiser, les 23 et 24 novembre, une grande campagne de dératisation de ses canalisations, des berges de la Marne, du canal et du bassin de rétention. Les particuliers peuvent aussi s’inscrire, à la mairie, à partir de lundi.

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Les habitants des numéros 37 et 42, rue des Nouveaux-Horizons à Elancourt vont-ils enfin vivre dans des conditions décentes? Depuis plus d’un an, ces derniers cohabitent avec plusieurs centaines de surmulots, également appelés rats communs, rats gris ou rats d’égout.
Dans les ascenseurs, les locaux à poubelles, les faux plafonds, les jardins et même les halls d’entrée, les rongeurs sont partout. Hier, le bailleur social, 3F, gérant des deux bâtiments concernés, s’est réuni avec les syndics des 37 immeubles voisins de la résidence, le chauffagiste, des représentants de la ville et du réseau d’assainissement pour décider de nouvelles actions à lancer dans les semaines à venir.

Onze campagnes de dératisation en un an

Car malgré les 11 campagnes de dératisation menées depuis janvier 2009, les animaux résistent. 3F a donc mis en place des mesures draconiennes. « Nous souhaitons rendre totalement étanches nos bâtiments afin d’éviter l’infiltration des rats. J’ai donc condamné les vide-ordures, fait fermer et désinfecter les locaux à poubelles le temps que nos agents bouchent tous les accès avec des grilles, du ciment, des supports en caoutchouc, explique Pascal Braban, directeur départemental de 3F, nous allons également renforcer l’entretien des lieux. Du personnel de nettoyage passera tous les jours, y compris le week-end, pour ramasser les cadavres et assurer une bonne hygiène. » « Un traitement renforcé sera fait pendant trois mois sur les six immeubles que gère 3F », ajoute Guy Barraja, président du conseil syndical des copropriétés des Nouveaux-Horizons. En parallèle, comme chaque année, la mairie mettra en place en avril une nouvelle campagne de dératisation dans l’ensemble de la résidence. Au 42, rue des Nouveaux-Horizons, les habitants se disent soulagés. « Même si, pas plus tard que jeudi soir, un rat pris de panique a attaqué un jeune homme de 15 ans », raconte, Martine, locataire du rez-de-chaussée.

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De l’argent liquide, des bijoux, des téléphones portables, des stylos de marque… Les trois cambrioleurs qui viennent d’être interpellés par le groupe « pickpockets » de la brigade de répression du banditisme ne s’emparaient que de petits objets. Faciles à dissimuler et faciles à revendre.
Cette équipe, spécialisée dans les vols dans des chambres d’hôtel (des rats d’hôtel dans le jargon policier), écumait les établissements parisiens de milieu de gamme, avec une prédilection pour la chaîne Ibis. En une semaine, ils auraient sévi dans au moins six établissements hôteliers du V e , du VIII e , du XIII e ou encore du XIX e arrondissement.
Pour ne pas attirer l’attention, les rats d’hôtel ne se contentaient pas de traîner dans les halls d’accueil à la recherche du touriste trop peu vigilant. Les cambrioleurs se faisaient passer pour des clients. L’un d’entre eux louait une chambre sous une fausse identité. Ses complices le rejoignaient ensuite. Une fois dans les lieux, les malfaiteurs n’avaient plus qu’à attendre la sortie des occupants des chambres voisines pour les cambrioler et prendre la fuite.
C’est paradoxalement cet excès de prudence qui a perdu l’équipe des rats d’hôtels. Alertés par différents hôteliers visiblement victimes de la même équipe, les policiers ont réussi à identifier trois suspects grâce à l’exploitation d’images vidéo des hôtels. Une surveillance mise en place autour des établissements ciblés a ensuite rapidement payé. La semaine dernière, ils ont été repérés alors qu’ils venaient de prendre une chambre à l’hôtel Ibis de la rue Pichon (XIII e ). Ils ont été interpellés quelques heures plus tard alors qu’ils repartaient de l’hôtel.
Dans la voiture du trio, les policiers ont retrouvé un stylo Montblanc qui venait d’être volé à l’hôtel et des outils de cambrioleurs (ciseaux, tournevis et cartes en plastique dur pour forcer les serrures). Les perquisitions aux domiciles parisiens des trois voleurs ont permis de retrouver d’autres butins comme des téléphones portables ou des appareils photo. Agés de 30, 35 et 48 ans, les rats d’hôtel qui étaient déjà connus de la police pour des faits similaires ont été déférés au parquet.

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On parlait d’invasion, mais finalement les rats qui peuplaient le parc des Chanteraines n’étaient pas si nombreux. L’opération de capture menée ces deux dernières semaines, avec la pose de 700 pièges, n’a finalement permis d’attraper que quelque 200 rongeurs. Le but n’était pas d’éliminer tous les surmulots, mais de ramener leur population à un seuil acceptable, notamment par les 2 millions de visiteurs annuels du parc. Les rats peuplaient donc les lieux dans des proportions « beaucoup plus faibles qu’estimées avant l’opération », indique le conseil général.
D’après le département, c’est le comportement des rongeurs, sortant de jour et parcourant de longues distances pour se nourrir, qui a semé le trouble. En fait, c’était souvent le même animal qui était aperçu en plusieurs endroits. La campagne a aussi permis de s’apercevoir que les rats ont principalement élu domicile dans le nord du parc, le secteur des Hautes-Bornes, là où se trouve la ferme.
Afin d’éviter une nouvelle prolifération, le conseil général rappelle quelques conseils aux visiteurs : ramasser ses déchets alimentaires et les jeter dans les conteneurs et surtout ne pas nourrir les animaux du parc. L’été prochain, une nouvelle opération de piégeage pourrait être effectuée, mais uniquement sur les Hautes-Bornes.

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