Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service.

«Maman, j’ai des rats dans le studio ! Je n’ose plus bouger. Qu’est-ce que je peux faire ? » A l’image d’Aurélie il y a quelques jours à Paris, locataires et propriétaires ont été nombreux à devoir faire face à l’irruption de rongeurs dans leur appartement ces dernières semaines en Ile-de-France. La raison ? Les températures hivernales tout simplement. Les chutes répétées du thermomètre en décembre et janvier ont poussé les rongeurs à aller chercher la chaleur pour nicher. Ils sont donc remontés dans les étages des immeubles, là où ils vont rarement d’habitude.

De quoi faire le bonheur des entreprises antinuisibles des Hauts-de- Seine et d’Ile-de-France qui font face, depuis le début de l’hiver, à un afflux de demandes d’intervention pour déloger les squatteurs. « Tous les jours, on a de nouveaux clients qui nous appellent, se réjouit Frédéric Devanlay, le directeur d’Avipur, une entreprise spécialisée dans la lutte contre les rongeurs et autres bestioles nuisibles. Le phénomène touche toute la région. Du coup, on intervient un peu partout. »
Chez Euroclean, on explique recevoir de plus en plus d’appels venant de… Neuilly. Patron de la société Hygiène Service, Thierry Tahar a lui aussi constaté une recrudescence de rongeurs. « Pour fuir les températures polaires, souris et rats viennent nicher dans des logements plus chauds. A chaque vague de froid, on enregistre plus de demandes », détaille- t-il. Un phénomène amplifié par le fait que l’organisme des nuisibles résiste de mieux en mieux aux produits des dératiseurs.

En règle générale, tous les syndics de copropriété ont l’obligation de faire intervenir plusieurs fois par an une société de dératisation dans les caves et sous-sols. « C’est là où l’on trouve le plus de rats car ils ne sont pas de très bons grimpeurs… précise Frédéric Devanlay. Mais on peut désormais rencontrer des souris à tous les étages. Elles n’ont besoin que d’un demi-centimètre pour se frayer un passage. » Et infester les logis, même les plus propres. Responsable du secteur 92 chez Euroclean, Jérôme Cavalier livre quelques conseils pour ne pas tenter les rongeurs. « Mettre tous aliments dans des boîtes hermétiques : pâtes, biscuits, pain… La panière de fruits sur la table, il faut oublier. Bien fermer ses poubelles et les vider régulièrement. Enfin, contrôler les passages de canalisations montantes et descendantes dans les cuisines, les salles de bains, les toilettes et combler les trous le cas échéant. » Si, malgré ces précautions, les souris s’invitent chez vous, il ne vous reste plus qu’à acheter des produits raticides au supermarché. Ou faire appel à des professionnels qui disposent de poisons bien plus puissants.

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Les pros de la Dératisation à Paris et en banlieue: www.stoprat.fr

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L’intrusion de ces rats aux Nouveaux-Horizons reste un mystère. La mairie avance un argument. En 2009 s’est achevée la construction de l’école Alain-Cavallier, située près du quartier infesté et bâtie sur les ruines de l’ancienne école de Haie-Sorel. Les rats auraient migré du lieu des travaux aux HLM.
Les locataires ajoutent que le mauvais entretien des immeubles pourrait être une des causes. « Le ménage est peu et mal fait, surtout depuis que la gardienne a pris sa retraite il y a plus d’un an »,

souligne une habitante. Le bailleur 3F assure que le travail est mené à bien et qu’un surentretien pourrait être mis en place si nécessaire.

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Les services sanitaires du Mozambique vont dresser des rats à dépister la tuberculose. L’ONG belge Apopo, inventrice de cette méthode qui a fait ses preuves en Tanzanie, a été sollicitée par le gouvernement mozambicain. Secret de l’opération : l’utilisation de rats de Gambie, une espèce dont les représentants peuvent devenir aussi gros que des chats et réputée pour son odorat développé. « C’est beaucoup moins cher et beaucoup plus rapide. Nos rats peuvent analyser 400 échantillons en trente minutes », explique un porte-parole d’Apopo.

Des tests ont montré que les rongeurs, entraînés à renifler des échantillons de crachats humains, se révélaient plus efficaces que les observations au microscope. En Europe, des recherches ont été menées avec des chiens, dont l’odorat surpuissant pourrait notamment déceler des cancers précoces. C’est ce que m’a montré une étude récente en Allemagne, où des toutous ont réussi à détecter des cancers du poumon. En France, des canidés pourraient un jour signaler des cancers de la prostate chez des patients.

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Ils jouent à cache-cache, sortent de leurs trous, traversent la piste cyclable au nez des passants pour aller visiter les maisons des riverains des bords de l’Oise. Depuis deux semaines, les rats pullulent et les habitants de Compiègne ne savent pas comment s’en débarrasser. Josette Renard a 85 ans et habite une maison ancienne rue de l’Oise, qu’elle loue à la ville de Compiègne. « Hier, j’en ai compté 36 devant chez moi, certains montent même jusqu’à mon logement! Ça fait trente-trois ans que j’habite ici, je n’en ai jamais vu autant. »
Les berges ont déjà été traitées en novembre
La retraitée a bien un chat, Fifille, un siamois de 15 ans, mais la minette n’est plus aussi dynamique qu’avant. Alors ses voisins ont contacté la mairie pour l’alerter. « J’en reviens », précise Alain Lamm, habitant de la rue depuis trente et un ans. « Il faut agir vite car, avec la fonte de la neige, la rivière va monter et les rats vont se mettre au chaud. Un employé municipal m’a donné du raticide qu’il faudra mettre dans leurs cachettes et disséminer un peu partout dans l’appartement de Josette. Si le problème persiste, elle sera relogée le temps de dératiser la maison. Heureusement, la mairie est réactive. »

En novembre déjà, une première alerte a été lancée. Les berges ont donc été traitées aussitôt, mais le comportement de certains promeneurs favorise la prolifération des rats. Familles et personnes âgées lancent ici où là des morceaux de pain pour nourrir cygnes et canards, mais c’est aux rongeurs que ça profite. « Il faut les jeter dans l’eau et ne pas les écraser par terre! Les rats en raffolent et se reproduisent vite », assure Jean-Pierre André, un autre voisin de Josette Renard, qui vient de se doter d’un insecticide ultrapuissant provenant du Canada.
Chaque année, une entreprise de dératisation mène, à dates fixes, des opérations antinuisibles et intervient, à la demande de la ville. Propriétaires et locataires restent néanmoins responsables de la lutte contre les espèces nuisibles dans leur habitation.

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Une capsule spatiale russe avec à son bord souris, lézards et autres escargots, est revenue sur Terre dimanche après un mois dans l’espace pour des expériences scientifiques en vue d’un vol vers Mars.La capsule Bion-M, freinée par un parachute, a atterri en douceur dans la région d’Orenbourg, à 1.200 kilomètres au sud-est de Moscou, ont annoncé les autorités spatiales russes.A bord se trouvaient 45 souris, 8 gerbilles de Mongolie, 15 lézards, 20 escargots et d’autres organismes vivants, qui étaient placés dans des compartiments séparés et sous surveillance vidéo permanente. « C’est la première fois que des animaux ont été envoyés seuls dans l’espace pour une si longue période », a déclaré à la télévision publique Rossia Vladimir Sytchov, de l’Institut des problèmes biomédicaux en charge du programme.Il a estimé que l’expérience avait été globalement réussie.Cependant, a indiqué ce scientifique à l’agence Interfax, tous les animaux n’ont pas survécu. »Tous les lézards sont vivants. Nous avons récupéré (vivantes) moins de la moitié des souris. Malheureusement nous avons perdu toutes les gerbilles (petit rongeur des déserts, ndlr) à cause d’un problème technique », a-t-il indiqué.Tous les autres organismes envoyés dans l’espace sont vivants au retour, a indiqué le scientifique après avoir atterri à Moscou, où les résultats vont être analysés.L’objectif principal de l’expérience était d’étudier les conséquences du séjour dans l’espace sur les organismes vivants »Il s’agit de déterminer à quel point notre organisme s’adapte aux conditions de l’apesanteur et de comprendre ce qu’il faut faire pour assurer la survie lors de vols au long cours », avait indiqué avant le départ le directeur du programme au Centre spatial russe,

Valéri Abrachkine.Le CNES (Centre d’études spatiales français), partenaire de ce programme franco-russe, a estimé dimanche que « ce projet permettra de franchir une étape supplémentaire et décisive dans l’adaptation de l’homme à l’apesanteur ».Une autre expérience a consisté à placer sur la face externe de l’appareil spatial des plaques de basalte contenant des spores bactériennes, afin d’étudier l’hypothèse de l’arrivée de la vie sur Terre depuis l’espace, selon Interfax.Les rongeurs étaient identifiés par une puce électronique implantée sous la peau. D’autres souris du même groupe, restées à terre, permettront des comparaisons sur l’évolution des tissus, du système nerveux et du squelette.Il y avait également à bord des oeufs de poisson, des micro-organismes, des graines et des plantes, pour étudier également les effets de l’apesanteur sur leur évolution.Une expérience similaire avait été menée en 2007, avec l’envoi dans l’espace pour 12 jours de gerbilles, tritons, lézards, escargots, chenilles, cocons et cafards, a indiqué Interfax.Les Russes avaient déjà auparavant utilisé des animaux pour préparer les vols spatiaux humains. Ainsi des singes avaient passé du temps dans l’espace pour préparer les missions humaines à bord de la station soviétique Mir puis de la station spatiale internationale (ISS).La première expérience soviétique de ce type avait été le vol de la chienne Laïka en 1957, qui avait précédé le premier vol spatial d’un homme, Iouri Gagarine, en 1961.La chienne était morte au bout de quelques heures dans l’espace.Les Russes visent depuis longtemps le voyage vers Mars, et comptent démarrer en 2030 l’installation sur la Lune d’une base intermédiaire sur la route de la planète rouge.Les récents problèmes du programme spatial russe, y compris l’échec l’an dernier de l’envoi d’un appareil vers une des lunes de Mars, pourraient toutefois menacer ou retarder ces projets.Dans le cadre du programme franco-russe, un autre vol est prévu l’an prochain, a indiqué à l’AFP Guillemette Gauquelin-Koch, responsable des sciences de la vie aux CNES.

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Les plaintes au sujet des rats à New York ont augmenté l’an dernier de près de 10% et les autorités sanitaires ne font pas assez pour lutter contre ces rongeurs indésirables, a dénoncé un responsable de la ville.
« Tous les jours, les rats sont une insulte aux New-Yorkais, qui donne envie de vomir », a martelé le contrôleur financier de la ville Scott Stringer, après avoir rendu public ce week-end un audit sur la façon dont ce problème était géré par les services municipaux de la santé et de l’hygiène (DOHMH).
« Nous perdons la course contre les rats », s’est-il inquiété. « Ils sont trop nombreux et nous avons besoin d’un vrai plan d’action pour régler ce problème ».
Selon cet audit, un quart des plaintes reçues au 311 (numéro public pour les plaintes non urgentes) pour l’année fiscale 2013 n’ont pas été suivies d’inspection dans un délai réglementaire de 10 jours. Et quelque 160 n’ont fait l’objet d’aucun suivi.
Et dans 30% des cas, les opérations de nettoyage ordonnées n’ont pas été menées.
Le problème des rats n’est pas nouveau à New York, puisqu’ils y étaient déjà signalés à l’époque coloniale.
Aucune estimation officielle n’existe sur leur nombre. Mais des chiffres officieux estiment qu’il y aurait au moins autant de rats à New York que d’habitants (8,4 millions). Il est fréquent d’en voir dans le métro, ou farfouillant dans les sacs-poubelles déposés à l’extérieur des restaurants.
Le DOHMH a « vivement contesté » les conclusions de M. Stringer dans un courrier.
Il a estimé qu’elles étaient erronées et fondées uniquement sur les plaintes reçues, alors que 85% des inspections et mesures contre les rats sont menées dans la ville sans plainte initiale. Et le Département a précisé qu’il avait mené durant l’année fiscale 2013 quelque 120.000 inspections et travaux d’extermination et de nettoyage contre les rats.

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Les plaintes au sujet des rats à New York ont augmenté l’an dernier de près de 10% et les autorités sanitaires ne font pas assez pour lutter contre ces rongeurs indésirables, a dénoncé un responsable de la ville.
« Tous les jours, les rats sont une insulte aux New-Yorkais, qui donne envie de vomir », a martelé le contrôleur de la ville Scott Stringer, après avoir rendu public ce week-end un audit sur la façon dont ce problème était géré par les services municipaux de la et de l’hygiène (DOHMH).


« Nous perdons la course contre les rats », s’est-il inquiété. « Ils sont trop nombreux et nous avons besoin d’un vrai plan d’action pour régler ce problème ».
Selon cet audit, un quart des plaintes reçues au 311 (numéro public pour les plaintes non urgentes) pour l’année fiscale 2013 n’ont pas été suivies d’inspection dans un délai réglementaire de 10 jours. Et quelque 160 n’ont fait l’objet d’aucun suivi.

Et dans 30% des cas, les opérations de nettoyage ordonnées n’ont pas été menées.
Le problème des rats n’est pas nouveau à New York, puisqu’ils y étaient déjà signalés à l’époque coloniale.
Aucune estimation officielle n’existe sur leur nombre. Mais des chiffres officieux estiment qu’il y aurait au moins autant de rats à New York que d’habitants (8,4 millions). Il est fréquent d’en voir dans le , ou farfouillant dans les sacs-poubelles déposés à l’extérieur des restaurants.
Le DOHMH a « vivement contesté » les conclusions de M. Stringer dans un courrier.
Il a estimé qu’elles étaient erronées et fondées uniquement sur les plaintes reçues, alors que 85% des inspections et mesures contre les rats sont menées dans la ville sans plainte initiale. Et le Département a précisé qu’il avait mené durant l’année fiscale 2013 quelque 120.000 inspections et travaux d’extermination et de nettoyage contre les rats.

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UN GROS ras-le-bol. Les 80 surveillants de prison qui ont manifesté hier matin devant la maison d’arrêt et la Direction régionale de l’administration pénitentiaire à Fresnes s’étaient levés tôt (6 heures pour perturber les extractions judiciaires), avec un cahier de doléances bien rempli.

« Stop aux rats », proclamait le tract de l’intersyndicale FO-Ufap-CGT-CFTC-SPS. Les rongeurs pullulent dans les cours de promenade, attirés par les détritus, notamment les restes de repas jetés depuis les cellules. « Il y en a vraiment énormément. On les trouve dans nos salles de repos, on les enjambe lors des rondes de nuit », s’indignent les surveillants. La solution ? Des grillages en caillebotis apposés aux fenêtres des cellules pour éviter les jets de détritus. « Aujourd’hui, ils n’équipent qu’un côté d’une division. Nous en voulons partout. » La vétusté.

« Les passerelles qui surplombent les cours de promenade tombent en ruine, selon Linda Kellner de FO. Il n’y a pas de chauffage à l’intérieur alors que les agents y passent plus de deux heures. Un budget a été alloué pour leur réfection cette année, mais on ne sait pas où il est passé… »

Le « sous-effectif chronique ». Il manquerait « au moins » 50 surveillants à Fresnes alors même que le nombre d’écrous explose depuis le printemps : plus de 2 200 pour une capacité de 1 650 places. Sans compter les 25 transferts de la maison d’arrêt de Béthune (Pas-de-Calais) il y a quelques jours, après une panne de chaudière.

La « restauration de l’autorité » des surveillants. « Nous faisons face à une population pénale de plus en plus vindicative et nous nous retrouvons en porte-à-faux. » Exemple : mercredi, le départ d’un détenu de la « mouvance » basque. Quatre de ses amis incarcérés sont autorisés à le voir pour une scène d’adieu dans le bureau d’un responsable. Impensable pour les droits communs. « Les autres se rendent bien compte qu’il y a des différences de traitement et le surveillant ne sait plus ce qu’il doit faire », commente Thierry Armouet de l’Ufap.

Une délégation a été reçue par le directeur régional. Une série d’engagements a été prise : des crédits pour les fameux caillebotis, la réfection de deux passerelles, le renfort d’une centaine de surveillants. « On attend maintenant la concrétisation des paroles », conclut Vincent Guichard, responsable FO.

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DANS le plus grand secret, les chercheurs de l’Ineris (Institut national de recherche industrielle et scientifique) se préoccupent de votre santé. Quels sont les effets des bombes aérosol, des gaz sur l’homme et sur son environnement ?

Les scientifiques sortent alors de leur réserve quand il s’agit de trouver des partenaires pour mener des projets d’envergure, ils n’hésitent pas à « monter » à Bruxelles. Cette semaine, lors des Open Days, Emmanuel Lemazurier, docteur en toxicologie à l’Ineris, présentait devant un parterre de scientifiques une initiative pionnière de l’institut de Verneuil-en-Halatte : Animex. Un projet d’animalerie expérimentale soutenu par le conseil régional de Picardie, l’une des priorités du contrat de plan Etat-région (6 M€). « Nous misons sur la recherche, en organisant des pôles de compétitivité, souligne Anne Ferreira, députée européenne chargée de la santé et vice-présidente du conseil régional de Picardie. C’est une alternative pour réindustrialiser la Picardie. »

Devenir un pôle de toxicologie et d’écotoxicologie, c’est ce qu’ambitionne l’Ineris, fédérateur du réseau scientifique Antiopes. L’une des déclinaisons est le projet d’animalerie. « La nôtre a 60 ans, elle ne supportait plus les programmes ambitieux », reconnaît Vincent Laflèche, directeur de l’Ineris.

Pour apprécier les conséquences sanitaires de ces substances chimiques qui vont entrer dans vos appartements, se promener dans l’air ambiant, les rats, hamsters et souris sont mis à contribution.

L’informatique remplacera bientôt les animaux

Dans ses laboratoires confinés, l’Ineris peut en accueillir jusqu’à 2 000. Sa capacité pourrait être multipliée par dix. Les 400 m 2 dévolus actuellement aux expériences vont quintupler. En particulier le secteur réservé aux inhalations : « Nous avons un savoir-faire en ce domaine qui date de 1947 », précise Emmanuel Lemazurier. Et les effectifs vont doubler, voire tripler.

L’idée d’employer des animaux pour améliorer le bien-être de l’humanité peut faire dresser les cheveux sur la tête des défenseurs des bêtes. Mais Animex répond à un autre objectif européen. « Dans quinze-vingt ans, nous aurons réussi à développer des modèles informatiques et nous pourrons nous passer pratiquement des animaux. »

« Nous ne disposons pas de bonnes méthodes pour apprécier les effets de certains composés sur le long terme à faible dose. Nous n’avons aucune vision et c’est assez gênant », avoue Emmanuel Lemazurier. Il ajoute : « Sur les produits qui sont déjà sur le marché, nous allons certainement découvrir de nouvelles choses. »

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Xavier Béguin, le directeur de Zooland Venette, a passé une partie de la matinée d’hier dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Choisy-au-Bac. Cette audition faisait suite à la plainte pour « blessures involontaires » déposée par une jeune femme de Ribécourt, victime, comme d’autres, de graves lésions cutanées provoquées par un rat acheté chez Zooland.
« J’y suis resté deux bonnes heures, confirme le directeur de l’animalerie. Les gendarmes m’ont posé tout un tas de questions au sujet des rats que le magasin a vendus à la fin de l’année dernière et durant les quinze premiers jours de janvier. Je n’ai rien à cacher. J’ai donc répondu à l’ensemble des interrogations, qui portaient surtout sur la façon dont nous les avions acquis. Ils voulaient aussi savoir ce que nous avons fait après l’appel de la Direction des services vétérinaires (DSV) signalant que nos rats pouvaient être porteurs du cowpox. »

L’enquête s’intéresse au fournisseur

En principe, tous les employés de Zooland devraient être entendus par les gendarmes de Choisy-au-Bac. Mais, selon nos informations, les enquêteurs s’intéresseraient davantage au fournisseur de Zooland qu’au magasin lui-ême. La DSV aurait en effet désormais identifié la provenance des rats contaminés. Il s’agirait de deux lots issus d’un élevage situé en République tchèque.
Or Xavier Béguin, pour sa part, assure qu’il se fournit auprès d’un éleveur installé dans le nord de la France. « Et depuis de longues années », insiste-t-il. Reste à savoir comment des rats élevés en République tchèque ont pu aboutir à Venette via un éleveur du Nord. Ce dernier a-t-il eu recours à l’importation pour répondre à une demande très élevée en fin d’année ? C’est possible. Et c’est sans doute ce que les enquêteurs vont essayer de définir.

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Quand un habitant du 2, place Julien-Grimaud à Saint-Denis a vu un rat passer entre ses jambes le week-end dernier, son sang n’a fait qu’un tour. Depuis, les locataires de cet immeuble HLM sont inquiets. Certains ont constaté des trous derrière la tuyauterie de leur salle de bains et beaucoup ont la surprise de retrouver des crottes de rat sous leur baignoire mais aussi dans les parties communes. Dans le local à vélos, outre les déjections de l’animal, c’est un rat mort qu’ils ont découvert. Pour Catherine Bamby, locataire depuis 2007, la situation est intenable : « Dès que j’entends un bruit,

j’ai peur de voir débarquer des rats. On a tous des enfants en bas âge, alors on fait une fixation et on ne dort plus depuis le début de la semaine. » Plaine Commune Habitat, le bailleur social, assure de son côté que la situation sera résolue aujourd’hui : « Le gardien a fait les premières démarches pour reboucher les trous et une entreprise de dératisation interviendra vendredi », indiquait-il hier matin. Pour éviter d’attirer ces hôtes peu disciplinés, le bailleur conseille « d’éviter de laisser traîner de la nourriture, de ne pas jeter les déchets n’importe où et de bien nettoyer le bas des douches et baignoires ».

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