Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service.

C’est une conséquence inattendue des orages et du printemps humide : ce drôle de temps a favorisé la multiplication des puces, des acariens et des punaises de lit.


0

Cela commence par de petits boutons, accompagnés de démangeaisons. Puis, très vite, le prurit devient insupportable. A la suite du pic orageux de la Pentecôte et d’une manière générale depuis le printemps, de nombreuses personnes ont vécu ces symptômes désagréables, voire insupportables.

Les fortes chaleurs, les grondements orageux et un printemps humide ont favorisé la multiplication des puces, des aoûtats et des punaises de lit. Avec des conséquences surprenantes.

Des puces à un hôpital de la régient parisienne . Il y a quelques semaines, aux urgences, le personnel s’est d’abord plaint de démangeaisons générales avant qu’on ne se rende compte que l’insecte piqueur était à l’origine du mal. « Il y en avait partout. Des patients en ont même été victimes », se souvient un agent.
« Ce n’est pas quelque chose d’exceptionnel et ça n’a pas été très grave, minimise le directeur. Nous recevons beaucoup de monde et l’humidité des dernières semaines favorise la multiplication des puces. » L’établissement a, depuis, fait l’objet d’une désinsectisation et les puces auraient disparu.

Les acariens et les punaises de lit pullulent. La chaleur combinée à l’humidité a favorisé ces dernières semaines le développement des acariens et des punaises de lit. « C’est devenu significatif depuis un mois. Je reçois beaucoup de monde en consultation à ce sujet, confirme un médecin . Certains de mes patients ne peuvent plus dormir la nuit tant les démangeaisons sont fortes. »
Face à ces désagréments, le médecin prescrit des crèmes afin d’apaiser les démangeaisons. Et, pour éradiquer le mal, il conseille de se munir de produits insecticides vendus en grandes surfaces et spécialement étudiés pour venir à bout de ces bestioles. Autre technique : attendre l’hiver pour exposer ses matelas au froid. Au-dessous de - 5 °C, les acariens meurent.

Des situations invivables pour les particuliers. Les parasites sont une source de gêne terrible pour les particuliers. A l’image de cet habitant de l’agglomération mantaise qui a été touché quelques jours après les orages. « A la suite d’une série de piqûres sur les bras et sur le corps, j’ai découvert à ma grande surprise une puce, puis deux puis trois sur mon parquet, raconte-t-il. J’ai immédiatement nettoyé ma maison de fond en comble. » Malgré la pulvérisation d’un produit spécial pour éliminer les insectes, c’est au bout de plusieurs jours que le propriétaire est parvenu à se débarrasser complètement des parasites.

source

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service.

Disparues avec le progrès moderne, les punaises de lits sont revenues en force depuis la fin des années 1990. Ces insectes affectionnent les chambres à coucher, car ils se nourrissent la nuit de sang humain. Lors du premier mois de contamination d’une habitation, l’infestation peut-être déjà assez importante avant que l’on s’en rende compte.

On constate leur présence à la constellation de piqûres apparaissant sur la peau, à leurs déjections laissant de petites tâches noires sur les draps, ou aux traces de sang lorsqu’elles sont écrasées. Elles peuvent provoquer de fortes démangeaisons, ainsi que des troubles psychologiques variés, voire de l’anémie. Il est recommandé de les déloger manuellement avant d’utiliser des insecticides : utilisez un aspirateur muni d’un bec suceur, en veillant à bien jeter le sac. Lavez à la machine tout votre linge à plus de 55 °C, et obstruez les fentes entre les plinthes. Ne jetez pas les meubles qui vous semblent infestés, vous risquez de déplacer la bête. Si le problème persiste, contactez un spécialiste ou les services d’hygiène de votre mairie.

source

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service.

Cinq à huit MM de long, un corps ovale et plat, une couleur brun-rouge, voilà les punaises de lit ! Karine et Madeleine, qui vivent dans la résidence HLM Mendès France à Pontault-Combault, en sont infestées depuis près d’un mois.
« Fin août, mon fils de 19 ans se plaignait de démangeaisons, raconte, Karine, 43 ans. On pensait à des moustiques, puis un soir j’ai remarqué de tous petits trous dans le mur. En m’approchant j’ai vu des petites bêtes partout, c’était horrible ! ». Les deux femmes passent en revue leur F 4 et découvrent des insectes dans la literie, le canapé, derrière les cadres.
« En faisant le ménage, on ne les voit pas tout de suite car elles se glissent entre les plis », précise sa compagne Madeleine, 48 ans. Depuis, toute la famille vit sous pression.
« Mon fils est couvert de piqûres, s’exclame Karine. Il est devenu parano ; il s’est rasé tous les poils, n’arrive plus à fermer l’oeil de la nuit et nous non plus ! ». Isolé, le couple n’a pas de proches qui puissent les héberger et leur fille de 15 ans, handicapée moteur, ne supporte pas les changements d’habitudes.
Leur bailleur, l’OPH 77 a mandaté un désinsectiseur, mais les punaises sont toujours vivantes. « Vu comme le mur est attaqué, j’ai peur que cela se propage aux autres pièces, puis à tout l’immeuble, angoisse Karine. On ne nous propose pas de solution de relogement temporaire, nous n’avons pas les moyens d’aller à l’hôtel. »
« Nous ne sommes pas responsables des cas de punaises, déclare-t-on à l’OPH 77. Elles ont dû être apportées de l’extérieur, soit par un chien, sur des vêtements où elles ont pu se développer par manque d’hygiène ». Des campagnes sont menées tous les six mois contre les rats et les cafards, mais pas les punaises. « Nous avons recommandé à la famille de partir 48 heures lors des trois désinsectisations. Il n’y a pas de risque de propagation et on ne peut pas reloger une famille pour cela au vu de la demande », précise-t-on à l’OPH 77. Des opérations qui devraient être facturées à la famille. « Nous avons fait une demande auprès de l’aide juridique de notre assurance », souligne Karine qui espère être prise en charge.

Contactée, la préfecture de Seine-et-Marne indique n’avoir pas été informée d’autres cas de punaises de lit, en précisant que ce phénomène n’est pas soumis à déclaration obligatoir

Cinq à huit MM de long, un corps ovale et plat, une couleur brun-rouge, voilà les punaises de lit ! Karine et Madeleine, qui vivent dans la résidence HLM Mendès France à Pontault-Combault, en sont infestées depuis près d’un mois.
« Fin août, mon fils de 19 ans se plaignait de démangeaisons, raconte, Karine, 43 ans. On pensait à des moustiques, puis un soir j’ai remarqué de tous petits trous dans le mur. En m’approchant j’ai vu des petites bêtes partout, c’était horrible ! ». Les deux femmes passent en revue leur F 4 et découvrent des insectes dans la literie, le canapé, derrière les cadres.
« En faisant le ménage, on ne les voit pas tout de suite car elles se glissent entre les plis », précise sa compagne Madeleine, 48 ans. Depuis, toute la famille vit sous pression.
« Mon fils est couvert de piqûres, s’exclame Karine. Il est devenu parano ; il s’est rasé tous les poils, n’arrive plus à fermer l’oeil de la nuit et nous non plus ! ». Isolé, le couple n’a pas de proches qui puissent les héberger et leur fille de 15 ans, handicapée moteur, ne supporte pas les changements d’habitudes.
Leur bailleur, l’OPH 77 a mandaté un désinsectiseur, mais les punaises sont toujours vivantes. « Vu comme le mur est attaqué, j’ai peur que cela se propage aux autres pièces, puis à tout l’immeuble, angoisse Karine. On ne nous propose pas de solution de relogement temporaire, nous n’avons pas les moyens d’aller à l’hôtel. »
« Nous ne sommes pas responsables des cas de punaises, déclare-t-on à l’OPH 77. Elles ont dû être apportées de l’extérieur, soit par un chien, sur des vêtements où elles ont pu se développer par manque d’hygiène ». Des campagnes sont menées tous les six mois contre les rats et les cafards, mais pas les punaises. « Nous avons recommandé à la famille de partir 48 heures lors des trois désinsectisations. Il n’y a pas de risque de propagation et on ne peut pas reloger une famille pour cela au vu de la demande », précise-t-on à l’OPH 77. Des opérations qui devraient être facturées à la famille. « Nous avons fait une demande auprès de l’aide juridique de notre assurance », souligne Karine qui espère être prise en charge.
Contactée, la préfecture de Seine-et-Marne indique n’avoir pas été informée d’autres cas de punaises de lit, en précisant que ce phénomène n’est pas soumis à déclaration obligatoire.

source

Rosny-sous-bois : les parents d’élèves manifestent contre les rats à l’école
Il faut imaginer la maîtresse sursauter et hurler à la vue d’un rat se faufilant entre ses pieds, un petit groupe de CE 1 rigoler en apercevant une sorte de mulot dans les toilettes, ou encore les filles de CM 1 observer les rongeurs dans les poubelles de l’école. Depuis la rentrée scolaire, voilà le quotidien des 800 écoliers du groupe scolaire Marnaudes-Mermoz, à Rosny-sous-Bois.
Avec les chantiers qui se multiplient dans le quartier, l’hiver qui n’arrive pas à s’installer et les goûters des enfants qui nourrissent largement les rongeurs, les rats se sont installés tranquillement dans la façade de l’école, refaite il y a deux ans.
Les rongeurs envahissent la commune
Alors hier, à 8 h 30, une cinquantaine de parents d’élèves se sont retrouvés devant le groupe scolaire pour dénoncer la situation. « Rats le bol », pouvait-on lire sur les pancartes des mamans en colère. « Depuis septembre, dès qu’il y a un gros coup de froid, il y en a dans les classes, raconte Valérie, une mère de famille. Il faut dire que dans une école, ils ne sont pas trop dérangés et qu’ils trouvent rapidement de quoi se nourrir. Apparemment, des paquets de bonbons et de biscuits auraient été retrouvés dans la façade à des endroits où on ne peut pas accéder normalement. Les rats savent bien trouver à manger… »
Après s’être rassemblés devant le groupe scolaire, une dizaine de parents sont allés en mairie, où ils ont été reçus par l’adjoint du maire (UMP) Claude Capillon, en charge de l’Education, déjà bien au courant de la situation. Bilan : des campagnes de dératisation ponctuelles vont être menées d’ici aux vacances de Noël, avant de profiter de la fermeture du groupe scolaire pour effectuer une dératisation intensive. « Ils vont aussi envoyer un courrier à tous les parents pour expliquer la marche à suivre, poursuit Valérie. Par exemple, il faudra que les parents arrêtent de mettre le goûter des enfants dans de l’aluminium et qu’ils leur lavent bien les mains après l’école. »
Des mesures simples mais importantes à rappeler, selon Claude Capillon. « Les écoles sont particulièrement impactées mais pas seulement à Rosny, précise-t-il. C’est à cause des dépôts de nourriture dans les cartables ou dans les placards, qui peuvent attirer les rongeurs. Mais c’est aussi lié à la saison très douce. Les rats se multiplient moins quand il y a un hiver rigoureux. » En mairie, deux ou trois réunions par semaine seraient consacrées aux rongeurs, qui envahissent la commune. Depuis quelques mois d’ailleurs, la dératisation a été multipliée par trois à Rosny.
A Saint-Ouen, une campagne de désinsectisation pourrait également être programmée pendant les vacances de Noël à l’école élémentaire Paul-Langevin, où les parents dénoncent la présence de cafards ! Les enseignants et les enfants en ont vu plusieurs fois se « promener » dans les classes de l’école. Il y a un peu plus d’une semaine, une réunion a été organisée à l’école pour discuter de cette situation. « Nous sommes toujours dans l’attente, explique une maman en colère. Ce n’est pas très sain, les cafards. On aimerait vraiment que la ville prenne cela en main. »
Il faut imaginer la maîtresse sursauter et hurler à la vue d’un rat se faufilant entre ses pieds, un petit groupe de CE 1 rigoler en apercevant une sorte de mulot dans les toilettes, ou encore les filles de CM 1 observer les rongeurs dans les poubelles de l’école. Depuis la rentrée scolaire, voilà le quotidien des 800 écoliers du groupe scolaire Marnaudes-Mermoz, à Rosny-sous-Bois.
Avec les chantiers qui se multiplient dans le quartier, l’hiver qui n’arrive pas à s’installer et les goûters des enfants qui nourrissent largement les rongeurs, les rats se sont installés tranquillement dans la façade de l’école, refaite il y a deux ans.
Les rongeurs envahissent la commune
Alors hier, à 8 h 30, une cinquantaine de parents d’élèves se sont retrouvés devant le groupe scolaire pour dénoncer la situation. « Rats le bol », pouvait-on lire sur les pancartes des mamans en colère. « Depuis septembre, dès qu’il y a un gros coup de froid, il y en a dans les classes, raconte Valérie, une mère de famille. Il faut dire que dans une école, ils ne sont pas trop dérangés et qu’ils trouvent rapidement de quoi se nourrir. Apparemment, des paquets de bonbons et de biscuits auraient été retrouvés dans la façade à des endroits où on ne peut pas accéder normalement. Les rats savent bien trouver à manger… »
Après s’être rassemblés devant le groupe scolaire, une dizaine de parents sont allés en mairie, où ils ont été reçus par l’adjoint du maire (UMP) Claude Capillon, en charge de l’Education, déjà bien au courant de la situation. Bilan : des campagnes de dératisation ponctuelles vont être menées d’ici aux vacances de Noël, avant de profiter de la fermeture du groupe scolaire pour effectuer une dératisation intensive. « Ils vont aussi envoyer un courrier à tous les parents pour expliquer la marche à suivre, poursuit Valérie. Par exemple, il faudra que les parents arrêtent de mettre le goûter des enfants dans de l’aluminium et qu’ils leur lavent bien les mains après l’école. »
Des mesures simples mais importantes à rappeler, selon Claude Capillon. « Les écoles sont particulièrement impactées mais pas seulement à Rosny, précise-t-il. C’est à cause des dépôts de nourriture dans les cartables ou dans les placards, qui peuvent attirer les rongeurs. Mais c’est aussi lié à la saison très douce. Les rats se multiplient moins quand il y a un hiver rigoureux. » En mairie, deux ou trois réunions par semaine seraient consacrées aux rongeurs, qui envahissent la commune. Depuis quelques mois d’ailleurs, la dératisation a été multipliée par trois à Rosny.
A Saint-Ouen, une campagne de désinsectisation pourrait également être programmée pendant les vacances de Noël à l’école élémentaire Paul-Langevin, où les parents dénoncent la présence de cafards ! Les enseignants et les enfants en ont vu plusieurs fois se « promener » dans les classes de l’école. Il y a un peu plus d’une semaine, une réunion a été organisée à l’école pour discuter de cette situation. « Nous sommes toujours dans l’attente, explique une maman en colère. Ce n’est pas très sain, les cafards. On aimerait vraiment que la ville prenne cela en main. »
Les campagnes de communication se multiplient dans les magazines municipaux ou par le biais du tractage dans les quartiers concernés. Néanmoins, voici quelques conseils de bon sens pour éviter l’arrivée des rats près de chez vous :
Fermez bien vos poubelles. C’est le conseil numéro un ! Les rats cherchent avant tout de quoi se nourrir.
Sur le même sujet
Les rats ont envahi leur jardin à côté de l’hôpital
Les rats ont envahi leur jardin à côté de l’hôpital
Un sac entrouvert, une benne à ordures qui déborde ou des déchets jetés directement dans la poubelle et vous risquez d’attirer les rongeurs près de chez vous.
Evitez les points d’eau stagnants. Là encore, les rats sont en quête d’eau pour se désaltérer. Vérifiez que vos gouttières ne sont pas engorgées et qu’elles ne retiennent pas l’eau en petites flaques.
Nettoyez bien votre habitation, garage ou jardin. L’accumulation de feuilles mortes, petit bois, vieux objets ou broussailles favorise la nidification des souris et des rats.
Bouchez les trous. installez par exemple des grilles aux bouches d’aérations, autour des tuyaux d’évacuation ou au bas des gouttières…
Enlevez tout objet pouvant servir d’abris, comme des encombrants.Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service.

Les campagnes de communication se multiplient dans les magazines municipaux ou par le biais du tractage dans les quartiers concernés. Néanmoins, voici quelques conseils de bon sens pour éviter l’arrivée des rats près de chez vous :
Fermez bien vos poubelles. C’est le conseil numéro un ! Les rats cherchent avant tout de quoi se nourrir.
Sur le même sujet
Les rats ont envahi leur jardin à côté de l’hôpital
Les rats ont envahi leur jardin à côté de l’hôpital
Un sac entrouvert, une benne à ordures qui déborde ou des déchets jetés directement dans la poubelle et vous risquez d’attirer les rongeurs près de chez vous.
Evitez les points d’eau stagnants. Là encore, les rats sont en quête d’eau pour se désaltérer. Vérifiez que vos gouttières ne sont pas engorgées et qu’elles ne retiennent pas l’eau en petites flaques.
Nettoyez bien votre habitation, garage ou jardin. L’accumulation de feuilles mortes, petit bois, vieux objets ou broussailles favorise la nidification des souris et des rats.
Bouchez les trous. installez par exemple des grilles aux bouches d’aérations, autour des tuyaux d’évacuation ou au bas des gouttières…
Enlevez tout objet pouvant servir d’abris, comme des encombrants.