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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

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10 ans d’expérience à votre service.

C’est une femme dévastée par les nuits sans sommeil qui ouvre. Elle sourit malgré tout, à la porte de ce qui est devenu pour elle une sorte d’enfer entomologique. « Vous voyez, j’ai mis un haut blanc, qu’on voie bien que je n’ai pas de bestioles sur moi. »

Depuis deux ans et demi, Évelyne sous-loue une HLM à la société Saint-Vincent-de-Paul. Rue d’Hendaye, au Clos-Toreau. Des immeubles entièrement réhabilités. L’appartement T5 respire le neuf. Mais les punaises y sont. Rien que de le savoir, ça vous démange.

« J’ai déjà changé deux fois de literie et la mezzanine des enfants, je suis obligée de la bazarder alors qu’elle n’est pas encore payée. »

Visible à l’oeil nu, repérable grâce à ses excréments (de petites taches noires parsemées) la punaise niche dans les plinthes, les canapés, les fauteuils, et s’y reproduit bien au chaud. De source médicale, l’apparition des punaises n’est pas liée à l’hygiène de l’appartement mais à l’importation de literie infestée. « Les gens peuvent transporter des punaises d’un logement à l’autre », estime-t-on à Nantes Habitat.

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« Les gens n’en parlent pas, ils ont honte, mais je ne suis pas la seule à en avoir dans l’immeuble, estime Évelyne Bougie, qui a lancé une pétition le 4 juin 2011. Les punaises infestent la chambre de mon fils, il dort dans la cuisine avec sa couette. Quant à moi, je dors sur des matelas mousse dans la cuisine, avec ma fille de 14 ans. »

« Des punaises, j’en avale en dormant »

Souffrante et invalide, avec deux enfants à charge (un garçon de 17 ans et une fille de 14 ans), Évelyne Bougie vit un calvaire. « Les punaises, je vis avec. Comme je dors la bouche ouverte, j’en avale même en dormant. Pour m’assoupir trois ou quatre heures par nuit, je dois prendre des anxiolytiques. Mes enfants ne peuvent plus recevoir leurs amis. Ma soeur est venue en 2009. Elle a fait une urticaire épouvantable après être passée ici. Tout cela, je l’évacue en pleurant. Je pleure, je pleure Je vois une assistante sociale. Elle me dit : « Madame Bougie, vous êtes en colère ? » Bien sûr que je suis en colère. Et Nantes Habitat qui réclame des preuves de la présence de punaises… Les bras m’en tombent. »

C’est seulement à la mort de sa belle-fille, emportée par un cancer, qu’Evelyne a songé à se battre. Grâce à la rencontre d’un avocat. « J’ai eu l’idée de lui parler de mes punaises. Il m’a dit : Madame, arrêtez de vous taire ! »

Depuis, la locataire a alerté la chargée de quartier, les associations de consommateurs, et a porté l’affaire en justice. Saint-Vincent-de-Paul, l’association locataire, s’est retournée vers la société HLM Nantes Habitat en vue d’une expertise judiciaire. « En effet, commente Dominique Broustal, de Nantes Habitat, si un seul logement est affecté, c’est au locataire de désinsectiser. Si plusieurs appartements sont touchés, c’est à la charge du loueur. »

L’opération nécessite que l’appartement soit entièrement vidé de sa literie et de ses meubles. Le traitement est radical.

Il ne faut que 24 heures pour épingler des punaises de lit. Et piquer enfin un roupillon bien mérité.

SOURCE

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L’histoire

Ils n’en peuvent plus ! « Cette nuit, on n’a pas dormi. Une nouvelle fois, ce samedi matin, la plupart d’entre nous sommes recouverts de plaques de boutons. C’est insupportable »,désespère l’un des huit occupants du 28, rue Texier-La Houlle.

Au centre d’hébergement d’urgence de l’Amisep qui compte trois chambres, rien ne va plus. « Ça fait désormais plus d’un mois que ça dure et ça n’est plus vivable. » Les bestioles incriminées sont les punaises de lit. « Elles infestent les sols, les plaintes et même les matelas. »

« On a pensé à la gale »

L’un des résidents raconte qu’au début il a cru à une épidémie de gale. « Ça me démangeait tellement que je suis allé aux urgences et, là, on m’a dit que ça ressemblait davantage à des piqûres d’insectes. Depuis, on a identifié le problème mais on n’arrive pas à l’enrayer. »

Le foyer, ouvert tous les jours, de 18 h 30 à 8 h, a été enfumé par une société spécialisée pour permettre la désinfection des lieux. « On a été tranquille quarante-huit heures mais les punaises sont vite revenues. » Alors, les résidents ont eux-mêmes entrepris d’isoler les plaintes avec du mastic. « Il y a du mieux, mais c’est une rustine, on ne règle pas le problème car les bêtes sont toujours là ! »

Dernière tentative en date pour remédier au problème : « Vendredi soir, le veilleur a versé du vinaigre sur les plaintes et le sol mais ça n’a fait qu’aggraver le problème. Les puces étaient plus vigoureuses que jamais sans parler des odeurs.»

A l’Amisep, on ne prend pas le problème à la légère. « C’est une vraie saleté dont on a du mal à se défaire. On a déjà été confronté à la gale. On sait comment procéder dans ce cas-là : on désinfecte, on jette les draps… Mais là, c’est plus compliqué », reconnaît Michel Le Bartz, directeur général adjoint du pôle logement-insertion à l’Amisep. Une société spécialisée devait intervenir samedi matin pour pratiquer un nouvel enfumage.

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« On espère que ça va suffire. Mais si ça n’est pas le cas, il faudra peut-être fermer le foyer pendant quelque temps pour éradiquer le problème. Mais ça tombe bien mal car le froid arrive et c’est à cette période que les résidents ont le plus besoin de nous. Dans ce cas, il faudra trouver des solutions de relogement. »

Le foyer Ti Liamm voit passer entre 150 et 200 personnes par an. « Ça n’est pas un problème de vétusté du bâtiment car il a été rénové entièrement il y a six ou sept ans. Des travaux réguliers sont par ailleurs réalisés pour le garder en bon état », explique Michel le Bartz. Selon le directeur adjoint, ces nuisibles ont été apportés sans le savoir par des résidents. « Il suffit que quelques punaises arrivent par le sac d’un des gars pour qu’elles se développent et colonisent le foyer. Et c’est probablement ce qui est arrivé ! »

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C’est l’heure de faire le point. Tour Québec, dans un logement transformé en local technique, les chasseurs de punaises ont retiré leurs combinaisons et leurs masques, rangé leurs bidons. Ils peuvent souffler. La mission du jour a été remplie. Depuis lundi, l’équipe traite un palier par jour, soit sept appartements. Une vaste opération anti-nuisibles déclenchée par la prise de conscience de Nantes habitat, le bailleur social, qu’il se passait quelque chose de pas très normal dans deux des tours Québec du quartier-nord.

Difficile de dire depuis quand les punaises de lit se sont mises à migrer en douce d’un sommier à l’autre. Au moins depuis un an et demi, période à laquelle Nantes habitat a reçu des plaintes allant crescendo. Loïc L’Helgoualc’h, co-gérant de Bug busters, l’entreprise nantaise en charge de l’éradication, pense que les bestioles se baladent d’une cloison à l’autre depuis… six ans. « Des punaises de lit, il y en a partout, même dans les hôtels. On peut en ramener notamment dans ses bagages au retour d’un voyage », signale Gérard Allain, responsable de l’agence Cartier de Nantes habitat.

Sauf que les punaises ne migrent pas spontanément. « Ici, elles semblent s’être répandues par les parties communes et les gaines techniques. » L’intervention, donc, risque d’être un rien complexe.

Deux tiers des logements touchés

« Ça va encore », estime Jérôme, 20 ans, qui ne savait pas trop à quoi s’attendre avant de partir à la chasse. « Le plus difficile : enlever les taches des insectes sur les murs et au plafond. Parfois, on tombe sur des nids. »

Depuis mardi, Jérôme traque la punaise. Il est l’un des 18 intervenants recrutés par les associations de réinsertion Solidarité-emplois et Soc emplois et services, qui épaulent les neuf salariés de Bug busters. Il faut bien tout ce monde-là pour traiter les 199 logements des deux tours Québec. Même si tous ne sont pas concernés. D’après Nantes habitat, deux tiers des appartements seraient touchés. « Une dizaine de logements sont très fortement infestés. Le reste, entre un peu et moyennement », nuance Gérard Allain.

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Mais pas question de prendre le moindre risque. Chaque appartement, passé au peigne fin, fait l’objet d’un diagnostic poussé, avant tout traitement. Une pointe de pédagogie aide aussi. « On demande aux gens de laver le linge, passer l’aspirateur, écarter les meubles des plinthes, déhousser les canapés… Ça rend notre tâche plus facile et plus efficace », explique un intervenant.

Traitements plus doux

Hier après-midi, dans leur combinaison blanche, les techniciens ne passaient guère inaperçus dans les couloirs. Pas de paranoïa palpable chez les habitants, plutôt quémandeurs d’infos. « Les punaises de lit ne transmettent pas de maladie. Le seul inconvénient est qu’elles sortent la nuit pour piquer les dormeurs », rappelle Gérard Allain.

Incommodée, une femme enceinte s’inquiète de l’odeur dégagée par l’insecticide qui vient de sévir chez des voisins. « Ne vous inquiétez pas, ça ne va pas durer, la rassure Loïc L’Helgoualc’h.Jusqu’à encore quelques années, on utilisait des insecticides au DTT, très costauds et très efficaces, avec lesquels on traitait aussi les cafards. Ils sont interdits : leurs molécules sont dangereuses. Aujourd’hui, on utilise des traitements plus doux. » Qui, par mesure de sécurité, seront répétés à deux reprises dans les semaines qui suivent, histoire de ne laisser aucune chance aux larves. « On surveillera aussi les logements à l’année. » Les punaises de Québec ont du souci à se faire.

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Rue du Québec, au nord de Nantes, deux tours sont infestées par des punaises de lit. Difficile de dire depuis quand, exactement. Au moins depuis un an et demi, période à laquelle Nantes habitat, le bailleur social, a commencé à recevoir de multiples plaintes. « Parmi ces 199 logements, 10% sont très fortement infestés, 30 à 40% n’ont rien. Le reste, 50 à 60%, un peu ou moyennement », détaille Gérard Allain, responsable de l’agence Cartier, à Nantes habitat. Comment expliquer leur prolifération ? « Les punaises semblent s’être répandues par les parties communes et les gaines techniques.

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«  La société nantaise Bug busters, en charge de la désinsectisation, a mobilisé 9 techniciens. Ils sont assistés, sur place, par une vingtaine de personnes recrutées par deux associations d’insertion : Solidarité-emplois et Soc emplois et services. L’opération, qui passe par un diagnostic précis des 199 logements, doit s’achever dans deux mois.

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Les enfants pourront profiter d’une sortie au Jardin du coeur, le mardi 17, de 9 h 30 à 17 h. Le lendemain, une sortie est prévue pour les 2 – 3 ans au parc des Jacobins. Le jeudi 19, les enfants de 4 ans iront de 9 h 30 à 17 h sur la plage verte, à la Plaine des sports.

Du 23 au 27 juillet

Cette semaine, deux sorties sont prévues au Parcabout, toute la journée. Ce sera pour les 5 – 6 ans, le mardi et pour les 2 – 3 ans, le mercredi. Ce même jour, les 4 ans sortiront au musée, pendant que les 5 – 6 ans iront à la médiathèque. Le jeudi 26, les 4 ans iront, de 9 h 30 à 17 h, au parc des Jacobins. La semaine se conclura, vendredi 27, par un spectacle ouvert à tous à partir de 17 h.

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Du 30 juillet au 3 août

Les 5 – 6 ans investiront la plage verte toute la journée du 31 juillet. Ce sera le tour des 2 – 3 ans le lendemain, pendant que les 4 ans iront à la médiathèque le matin. Le jeudi 2, ces derniers gambaderont dans les filets du Parcabout toute la journée.

Du 6 au 10 août

Le mardi 7, le Parcabout accueillera les enfants de 5 et 6 ans de 9 h 30 à 17 h. Le matin, du mercredi 8, les enfants de 4 ans sortiront à la médiathèque. Cette même journée, les 2 – 3 ans iront à la plage verte. Le jeudi 9, ce sera au tour des 4 ans d’aller sur la plage de la plaine des sports.

Inscriptions. Centre de loisirs la Souris Verte, 4, rue de Lamproie au 02 51 69 15 22 ou à la mairie au 02 51 53 40 14.

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Comment entre-t-on à la crèche inter-entreprises la Souris verte ?

La première des façons : être coopté par une collectivité locale, territoriale ou une entreprise. Là, il n’est pas forcément nécessaire d’être un ou une de leurs salariés. Chaque famille remplit un dossier qui est ensuite examiné en commission. Pour la ville, seules sont disponibles des places en halte-garderie avec un maximum de 16 heures par semaine. Pour la Cidéral, les critères sont plus larges, mais il faut évidemment résider sur le territoire de la communauté de communes.

L’autre manière d’intégrer son enfant à la crèche, c’est d’être salarié d’une des entreprises adhérentes à la Souris verte. Elles sont une douzaine pour le moment. Ce sont les entreprises elles-mêmes qui transmettent les dossiers à la crèche. « On ne peut intégrer la crèche que de ces trois façons-là », explique Nathalie Claustre, responsable entreprise pour la Scop À l’abordage dont dépend la Souris verte.

Quelles sont les modalités d’accueil des enfants ?

À la Souris verte, les enfants sont accueillis à partir de l’âge de 10 semaines et jusqu’à 4 ans. Les parents payent en fonction de leurs revenus, selon un barème établi par la Caisse d’allocation familiale. « Et cela donne droit à 50 % de crédits d’impôts », précise Nathalie Claustre. La crèche est ouverte toute l’année, sans exception, du lundi au vendredi. Avec des horaires atypiques qui séduisent forcément les familles. « Nous sommes ouverts de 5 h à 21 h 30, tous les jours. » À part en cas de gastro ou de varicelle,

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les enfants sont accueillis. « Nous avons un médecin référent et une infirmière puéricultrice qui est là deux jours par semaine. Nous avons aussi des places pour des enfants en situation de handicap. »

Quelles sont les places disponibles ?

« Nous avons l’agrément pour accueillir 40 enfants, sur 16 h 50 d’amplitude horaire. » Ça, c’est pour le langage technocratique. Dans les faits, La Souris verte voit passer 150 enfants différents par mois puisque tous ne viennent pas sur les mêmes plages horaires. Une cuisinière se charge de préparer les repas et les goûters des enfants, chaque jour.

Comment se porte l’activité après quatre ans d’existence ?

« Nous savons déjà que nous allons doubler la fréquentation par rapport à l’an dernier, en terme d’heures d’accueil », assure, ravie, Nathalie Claustre. Cette dernière démarche sans arrêt de nouvelles entreprises. « Pour elles, c’est un confort qu’elles offrent à leurs salariés pour la garde des enfants. Et les adhérents bénéficient aussi d’une grosse récupération fiscale sur leur investissement de départ. »

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Fallait-il être fou pour faire pousser des kiwis au nord d’un département dont le climat n’a rien de tropical… Il y a 30 ans, l’initiative en a fait rire plus d’un. Claude Rétif, 64 ans, déplie les coupures de journaux jaunies. « En Loire-Atlantique, on était dans les premiers à se lancer. Les gens disaient : ils vont bien se casser la figure avec leur affaire. Moi, je répondais : on sait qui rit le premier, on verra bien qui rigolera le dernier… »

Retour en 1981, au village de la Févrais. Claude et son épouse Nicole exploitent une petite ferme, plantée sur 20 ha, reprise aux parents de Claude. Très vite, le couple veut diversifier son activité.Histoire de mettre du beurre dans les épinards. En cultivant des souris végétales. « Des amis avaient entendu parler des kiwis à un Salon de l’agriculture. Ça a fait tilt. Nous sommes descendus dans le Sud-Ouest, rencontrer des producteurs, se souvient Claude. On a réfléchi un moment avant de se lancer : la météo pas toujours clémente, le gel de printemps, c’était risqué… »

Cinq fruits récoltés

En juillet, 360 pieds d’Actinidia sont plantés sur un petit hectare de verger. Des arbustes à fleurs mâles et d’autres femelles. « Le kiwi est le fruit d’une plante dioïque, sur deux pieds, explique Nicole. On n’y connaissait rien non plus. Les techniciens de la coopérative nous ont bien aidés. »

Les débuts sont difficiles. En 1983, le couple récolte les premiers fruits de leurs efforts nourris. «Cinq kiwis, un pour chaque membre de la famille, pas plus. » Petit mieux l’année suivante avec 150 kg puis 3 tonnes la cinquième. « On est arrivé en pleine production sept à huit ans plus tard, jusqu’à 10 tonnes. De quoi nous dégager un revenu. »

Las ! Dix ans après les débuts, les cours du kiwi chutent. « À l’époque, on ne s’occupait que de la cueillette. Les fruits étaient vendus à la coopérative. Ce n’était pas rentable, raconte Nicole. Les producteurs comme nous n’y arrivaient plus. Quand la coopérative s’est dissoute, on a choisi de se lancer dans la vente directe. »

« 283 truies, c’est du boulot »

Au bord de la nationale, sur la route qui va vers l’océan, le verger se taille une belle notoriété. Le couple Rétif fait fabriquer de beaux panneaux, achète des encarts de pub. « Très vite, on n’en a plus eu besoin, sourit Nicole. Les clients ont commencé à venir d’un peu partout. À toute heure, tous les jours de la semaine. » Claude pousse Nicole du coude en rigolant. « Elle n’a jamais su discipliner la clientèle ! » De novembre à mars, Nicole livre aussi dans 55 points de vente au nord du département et alentours.

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Aujourd’hui, le couple est à la retraite. Deux fils ont repris l’exploitation porcine en Gaec. 283 truies, c’est du boulot. Et les kiwis sont gourmands en temps… et en investissement. « Le verger est vieux. Les 700 structures en bois sont bonnes à changer et il faudrait remplacer les arbres morts. Tout ça coûte de l’argent », explique Claude. Les deux frères ont choisi de laisser tomber l’activité. « Les kiwis, c’est 200 heures de taille l’hiver ; l’été, une heure d’arrosage tous les deux jours, détaille Nicole. Si on n’aime pas ce qu’on fait, on ne trouve pas le temps… »

La dernière récolte aura lieu la semaine prochaine. Petite pointe d’amertume dans la salade de fruits, avant que les arbres ne soient abattus. Pour l’occasion, Claude et Nicole ouvriront les portes de leur verger au public. « Comme nous l’avions fait à nos débuts. On en a connu des gens depuis !, s’étonne encore Nicole. Comme cette dame de 80 ans. Chaque année à cette saison, elle nous passe commande pour 20 kg de fruits. Depuis qu’elle en mange, elle assure n’avoir jamais eu la grippe ! »

Cueillette au verger chez Claude et Nicole Rétif, Gaec du Bas-Rouge, la Févrais, à Saint-Aubin-des-Châteaux : vendredi 2 et samedi 3 novembre et du lundi 5 au samedi 10 novembre, de 10 h à midi et de 14 h à 17 h. Tél. 02 40 55 30 90 ou 06 76 57 22 26.

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Passionnée de couture, broderie et peinture, Valérie Douet, surnommée la souris depuis son enfance, crée son blog, L’atelier de la souris.
Ses réalisations et ses petits mots trouvent rapidement écho auprès des créatrices de toute l’Europe. Les échanges deviennent plus en plus amicaux et les rencontres lors de salons et marchés sont à chaque fois « de grands moments de bonheur ».
Trois ans plus tard, happée par ce tourbillon, Valérie, 45 ans, lâche son activité professionnelle pour cet univers et ajoute à son blog une boutique réelle. Concrétisant au passage « un vieux rêve ».
Ouverte rue Arcisse-de-Caumont, dans un local aux volets rouge, L’atelier de la souris est une boutique pleine de charme où l’on navigue entre ses créations, « sacs à doudou, plaids de naissance, souris, sacs, tabliers… » et ses coups coeur déco, « vaisselle hollandaise colorée et décorée de fleurs ou d’oiseaux, bougies et savons fabriqués en France, linge de maison Pip Studio, bijoux de créatrices et sacs, objets insolites comme une fontaine magique… »
Des kits de couture, des boutons de créateurs et une sélection de tissus patchwork japonais, australien et anglais complètent l’offre. « On choisit son tissu et je réalise sur mesure la déco d’une chambre d’enfant. On peut même déposer sa liste de naissance. »
Pour prolonger l’esprit de partage initié par son blog, Valérie ouvrira une fois par mois son local aux créatrices locales.
Des ateliers de couture et d’initiation à la broderie viennent d’être programmés. Premier rendez-vous, « mardi 9 octobre de 18 h à 21 h, avec la réalisation de champignons ludiques à partir d’un kit d’Odile Dailloeuil (40 € l’atelier, kit fourni). »
À suivre, « le 6 novembre, un atelier sur les étoiles en patchwork et le 4 décembre la création de chaussettes pour enfants sages en prévision de Noël ».
En attendant, on s’empresse de découvrir la boutique de Valérie Douet. Un nom prédestiné !
« L’atelier de la souris », 26, rue Arcisse-de-Caumont. Du mardi au samedi de 10 h à 19 h. Tél. 09 83 20 13 64. Site Internet : www.atelierdelasouris.com

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Ses réalisations et ses petits mots trouvent rapidement écho auprès des créatrices de toute l’Europe. Les échanges deviennent plus en plus amicaux et les rencontres lors de salons et marchés sont à chaque fois « de grands moments de bonheur ».

Trois ans plus tard, happée par ce tourbillon, Valérie, 45 ans, lâche son activité professionnelle pour cet univers et ajoute à son blog une boutique réelle. Concrétisant au passage « un vieux rêve ».

Ouverte rue Arcisse-de-Caumont, dans un local aux volets rouge, L’atelier de la souris est une boutique pleine de charme où l’on navigue entre ses créations, « sacs à doudou, plaids de naissance, souris, sacs, tabliers… » et ses coups coeur déco, « vaisselle hollandaise colorée et décorée de fleurs ou d’oiseaux, bougies et savons fabriqués en France, linge de maison Pip Studio, bijoux de créatrices et sacs, objets insolites comme une fontaine magique… »

Des kits de couture, des boutons de créateurs et une sélection de tissus patchwork japonais, australien et anglais complètent l’offre. « On choisit son tissu et je réalise sur mesure la déco d’une chambre d’enfant. On peut même déposer sa liste de naissance.

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»

Pour prolonger l’esprit de partage initié par son blog, Valérie ouvrira une fois par mois son local aux créatrices locales.

Des ateliers de couture et d’initiation à la broderie viennent d’être programmés. Premier rendez-vous, « mardi 9 octobre de 18 h à 21 h, avec la réalisation de champignons ludiques à partir d’un kit d’Odile Dailloeuil (40 € l’atelier, kit fourni). »

À suivre, « le 6 novembre, un atelier sur les étoiles en patchwork et le 4 décembre la création de chaussettes pour enfants sages en prévision de Noël ».

En attendant, on s’empresse de découvrir la boutique de Valérie Douet. Un nom prédestiné !

« L’atelier de la souris », 26, rue Arcisse-de-Caumont. Du mardi au samedi de 10 h à 19 h. Tél. 09 83 20 13 64. Site Internet : www.atelierdelasouris.com

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Le lieu d’accueil enfants parents (LEAP) La Petite souris existe depuis 2009. Ce service du Pays fléchois est un lieu d’éveil ouvert aux futurs parents et aux parents accompagnés de leur enfant de moins de 4 ans. C’est un espace de rencontres et d’échanges qui permet aux parents de rencontrer d’autres familles, mais aussi des professionnelles de la petite enfance. Les enfants jouent et rencontrent d’autres enfants. L’entrée est libre et anonyme et gratuite.

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« La Petite souris, cest un espace cocon daide à la parentalité. Les familles échangent entre elles, avec des intervenantes professionnelles, sur l’éducation, le rôle des parents, qui se construit au fur et à mesure que les enfants grandissent », résume Julie Bouquet, directrice adjointe de la Direction sports jeunesse éducation de La Flèche et du Pays fléchois.

La Petite souris aide l’enfant à se socialiser et aide à préparer une séparation, comme l’entrée à l’école, tant du côté des parents que de celui des enfants.

La Petite souris, 60, boulevard Gambetta, à La Flèche. Ouvert tous les mardis matin (hors vacances scolaires) de 9 h à 12 h. Renseignements au 02 43 48 66 59.

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« Il était une fois, trois petites souris blanches sur une feuille de papier blanc. Bien sûr, le chat ne les voyait pas. Un beau jour, pendant que le chat dormait, les souris voient 3 pots de peinture. Un rouge, un jaune et un bleu ».

Partis du livre Les trois petites souris peintres, les enfants du Jardin d’enfants ont été inspirés pour réaliser leurs tableaux. L’idée était de les sensibiliser aux trois couleurs primaires. Le fond a été fait en aquarelle et pliage pour voir comment se faisait le mélange de couleurs. En mettant un peu de peinture sur une feuille, et en la pliant en deux, nous avons pu constater que les couleurs se mélangent, et que de nouvelles couleurs apparaissent.

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Pour Stéphanie Duteil, éducatrice de jeunes enfants auprès du CIAS, « l’objectif du Jardin d’enfants est de favoriser la socialisation, l’autonomie et de préparer progressivement à la collectivité en vue de l’entrée à l’école maternelle. Nous avons proposé aux enfants le thème de la couleur, et nous nous sommes inspirés du livre les 3 souris peintres qui aborde les couleurs primaires, ainsi que les mélanges pour obtenir les couleurs secondaires. L’objectif, compte tenu de leur jeune âge, était de les sensibiliser aux couleurs primaires ».

C’est ainsi que durant trois semaines, les enfants ont appris à modeler la pâte, faire un fond de tableau, coller des gommettes de couleur, avant un vernissage qui a eu lieu devant les parents. Jusqu’à fin janvier, le public pourra admirer ces tableaux à la bibliothèque. À l’issue de cette exposition, les tableaux rejoindront leurs créateurs.

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