Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Droits comme des « i », cheveux courts peignés au millimètre et chemises repassées sans faux plis. Ces six jeunes hommes, anciens serveurs de la Cigale, en gardent une évidente tenue. Jusque dans leur façon parfois châtiée et mécanique de s’exprimer face au tribunal à qui ils lancent à tours de bras des « Absolument Madame la présidente ».
La justice leur reproche de s’être attaqués aux stocks de la brasserie Art nouveau dont ils étaient salariés. Ils débouchaient parfois leur butin, lors de soirées de collègues rebaptisées « C’est la Cigale qui régale. »
On y sirotait des champagnes millésimés à la James Bond. En garde à vue, certains ont évoqué des menus foies gras ou langoustines. L’un d’entre eux raconte benoîtement qu’il finissait par avoir ses préférences : « Moi, c’était un blanc, le Cheverny. »
Pas de quoi faire rigoler les responsables de l’institution nantaise. « Les petits ruisseaux font les grandes rivières », résume le procureur. Petits vols après petits vols, 66 000 € de vins et spiritueux se sont évaporés en trois ans, avance Me Yann Chaumette, qui défend l’établissement de la place Graslin. C’est l’inventaire de 2012 qui a provoqué l’enquête : les patrons venaient de découvrir un trou de 30 000 € dans le stock. « Des fois, il y avait six ou sept bouteilles volées en un seul soir », rapporte un salarié, qui se dit innocent. L’astuce pour « sortir » les bouteilles ? Elles étaient cachées dans une ruelle, dans les poubelles d’un restaurant voisin, avant d’être récupérées à la fin du service.
« Records »
Une autre technique était en vogue chez une poignée de salariés, côté salon de thé. « Quand un client payait en oubliant son ticket, on récupérait la note et on la redonnait au client suivant, explique un serveur licencié. Comme ça, on pouvait garder le second paiement en liquide. C’est une pratique courante dans la restauration… »
Un autre serveur, qui ne cherche pas à minimiser ses vols, explique avoir plusieurs fois réussi à récupérer 50 € avec cette combine, devenue un sport chez certains : « On parle, dit-il, d’un record à 450 € la journée. »
Si la plupart des sept jeunes gens reconnaissent avoir accepté de trinquer avec des bouteilles volées, ils nient ou minimisent leur participation aux vols pourtant « très généralisés ». Deux d’entre eux, dont un aurait exhibé une arme factice pour impressionner un collègue, sont désignés comme les meneurs.
Un serveur soupire. Lui aurait chapardé, dès son arrivée dans l’entreprise, « pour être accepté dans la fratrie des vols de bouteille ». « Une forme d’intégration », confirme un autre qui cherchait sa place dans ce petit groupe, au sein d’une équipe d’une cinquantaine de salariés. Tous se tenaient par le bout du nez, avec interdiction de parler : « Les patrons n’avaient pas de preuve. »
« Un système concerté »
Me Chaumette, solennel, déplore « un système habituel et concerté ». Le procureur, Maxime Antier, avant de requérir des peines de prison allant de quatre à huit mois de prison avec sursis, ne dit pas autre chose : « On a trahi la confiance d’un employeur, faisant fi des valeurs de loyauté et d’intégrité. Ce n’était pas un dérapage, mais des mauvaises pratiques enkystées. »
« Remettons ce dossier à sa juste place, répond Me Anne Bouillon qui défend un des serveurs. Il ne faut pas lui réserver un traitement particulier au prétexte qu’il s’agit de la Cigale. » Comme les autres avocats, elle demande de revoir, à la forte baisse, l’estimation du préjudice financier.

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

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La justice leur reproche de s’être attaqués aux stocks de la brasserie Art nouveau dont ils étaient salariés. Ils débouchaient parfois leur butin, lors de soirées de collègues rebaptisées « C’est la Cigale qui régale. »

On y sirotait des champagnes millésimés à la James Bond. En garde à vue, certains ont évoqué des menus foies gras ou langoustines. L’un d’entre eux raconte benoîtement qu’il finissait par avoir ses préférences « Moi, c’était un blanc, le Cheverny. »

Pas de quoi faire rigoler les responsables de l’institution nantaise. « Les petits ruisseaux font les grandes rivières », résume le procureur. Petits vols après petits vols, 66 000 € de vins et spiritueux se sont évaporés en trois ans, avance Me Yann Chaumette, qui défend l’établissement de la place Graslin. C’est l’inventaire de 2012 qui a provoqué l’enquête : les patrons venaient de découvrir un trou de 30 000 € dans le stock. « Des fois, il y avait six ou sept bouteilles volées en un seul soir », rapporte un salarié, qui se dit innocent. L’astuce pour « sortir » les bouteilles ? Elles étaient cachées dans une ruelle, dans les poubelles d’un restaurant voisin, avant d’être récupérées à la fin du service.

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« Records »

Une autre technique était en vogue chez une poignée de salariés, côté salon de thé. « Quand un client payait en oubliant son ticket, on récupérait la note et on la redonnait au client suivant, explique un serveur licencié. Comme ça, on pouvait garder le second paiement en liquide. C’est une pratique courante dans la restauration… »

Un autre serveur, qui ne cherche pas à minimiser ses vols, explique avoir plusieurs fois réussi à récupérer 50 € avec cette combine, devenue un sport chez certains « On parle, dit-il, d’un record à 450 € la journée. »

Si la plupart des sept jeunes gens reconnaissent avoir accepté de trinquer avec des bouteilles volées, ils nient ou minimisent leur participation aux vols pourtant « très généralisés ». Deux d’entre eux, dont un aurait exhibé une arme factice pour impressionner un collègue, sont désignés comme les meneurs.

Un serveur soupire. Lui aurait chapardé, dès son arrivée dans l’entreprise, « pour être accepté dans la fratrie des vols de bouteille »« Une forme d’intégration », confirme un autre qui cherchait sa place dans ce petit groupe, au sein d’une équipe d’une cinquantaine de salariés. Tous se tenaient par le bout du nez, avec interdiction de parler « Les patrons n’avaient pas de preuve. »

« Un système concerté »

Me Chaumette, solennel, déplore « un système habituel et concerté ». Le procureur, Maxime Antier, avant de requérir des peines de prison allant de quatre à huit mois de prison avec sursis, ne dit pas autre chose « On a trahi la confiance d’un employeur, faisant fi des valeurs de loyauté et d’intégrité. Ce n’était pas un dérapage, mais des mauvaises pratiques enkystées. »

« Remettons ce dossier à sa juste place, répond Me Anne Bouillon qui défend un des serveurs.Il ne faut pas lui réserver un traitement particulier au prétexte qu’il s’agit de la Cigale. »Comme les autres avocats, elle demande de revoir, à la forte baisse, l’estimation du préjudice financier.

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« Une belle carrière se profilait devant moi. Je voyageais beaucoup » Mais Olivier Cruz, alors cadre commercial dans l’alimentaire, veut changer. « Je faisais des choses qui me dérangeaient idéologiquement. » Il quitte le Maine-et-Loire et s’installe à Saint-Malo, d’où il est natif, avec sa petite famille.

En mars 2013 naissent les Fourmis solidaires. « Les grands distributeurs ont influencé le moyen de produire et de distribuer qui est, selon moi, à revoir. » Lorsqu’un client achète un kilo de pommes 2,30 €, « l’arboriculteur perçoit 0,30 € ». C’est pourquoi son réseau privilégie le circuit court.

Une cinquantaine de producteurs

Via le site internet, une cinquantaine de fourmis productrices vendent leurs produits à des fourmis consommatrices. Des apiculteurs, agriculteurs, maraîchers… engagés dans l’agriculture raisonnée ou biologique. Ils proposent aussi bien des oeufs, des jus de fruits, de la viande, des légumes, du chocolat, du pain…

« La majorité habite à 20 km à la ronde, sauf un, à Bain-de-Bretagne, pour le café, les huiles et les farines. » Au total, plus de 200 produits sont en ligne chaque semaine. Le jour « J », il suffit de se présenter au point de retrait pour récupérer et payer sa cagette.

Un Smic

« Je vis de cette activité modestement, mais pour l’instant, cela me convient », reconnaît Olivier Cruz, qui arrive à gagner le Smic. Son rôle n’est pas de négocier les coûts auprès des producteurs. « Chacun est libre de ses produits et de ses prix. Les consommateurs aussi le sont, tout comme les propriétaires des lieux qui nous reçoivent. »

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Dans le même esprit, Olivier ne passe pas par les banques. « Je suis contre ce système. » Il a juste investi 2 000 € dans son site internet, sur ses deniers personnels. Ce « conseiller en communication » vit grâce aux 600 familles déjà venues aux Fourmis, qui ont acheté au moins 6 000 cagettes depuis deux ans, pour un panier moyen aujourd’hui de 50 à 60 €.

Quatre points de retrait

Une fois la commande lancée sur le site, Olivier Cruz prépare les cagettes, que les clients peuvent retirer en quatre lieux. Le premier a été créé à Saint-Servan au café La Petite, place Saint-Pierre, le vendredi de 17 h à 20 h. Un deuxième a suivi, à La Richardais, aux Confiseries d’Aleth, le jeudi, de 17 h à 20 h.

Un troisième et un quatrième viennent d’ouvrir, à la Savonnerie cancalaise, à Cancale, et dans l’épicerie de fumage artisanal, à Rochebonne, le jeudi, de 17 h à 19 h 30. « L’endroit, tout juste racheté, va être rénové pour début avril. Cette nouvelle épicerie sera alimentée avec une partie du réseau des Fourmis, précise Olivier. Ce sera pour nous une vitrine. L’idée est d’augmenter les points de retrait dans le secteur. »

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Qu’est-ce qui a motivé votre projet ?

Malgré les offres existant sur le territoire de notre communauté de communes, certaines personnes en difficultés financières et sociales ne peuvent bénéficier des diverses aides alimentaires. Leur situation ne correspond pas, en effet, aux critères d’attribution. Nous constatons aussi que la démarche de demande d’aide sous forme de dons, comme la pratiquent les Restos du coeur, n’est pas toujours évidente à réaliser.

Par ailleurs, les notions de qualité de produits et de composition équilibrée de repas ne sont pas la priorité des formes d’aides existantes. Il y a peu de propositions de formation à l’utilisation de produits frais. Enfin, nous habitons en milieu rural, avec un nombre croissant de producteurs labellisés et pratiquant la vente directe. Il nous semble donc important que les plus démunis des consommateurs puissent accéder à ces produits de qualité.

Que vont proposer les Fourmis solidaires ?

Dès le mois de septembre, nous allons vendre des paniers de légumes solidaires, à des prix adaptés aux revenus. Ces prix iront de 1,50 € à 12 €, selon le quotient social. Les paniers seront proposés, dans un premier temps, une fois par semaine ou tous les quinze jours, pour une durée d’engagement de six mois. Ils ne contiendront que des légumes biologiques et locaux.

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Les inscriptions sont prévues à LaMano, mercredi 9 septembre, de 17 h à 19 h 30 et samedi 12 septembre, de 9 h 30 à 12 h.

Nous allons également mettre en place des ateliers de cuisine, un jeudi par mois, de 9 h 30 à 12 h 30, dans les différentes communes du territoire, moyennant une participation symbolique d’un euro par personne. L’objectif est de partager des recettes simples, de proposer des notions d’équilibre alimentaire et de passer un bon moment ensemble.

Quelles sont vos perspectives d’évolution ?

Nos paniers solidaires, ainsi que nos ateliers cuisine sont un préalable à un projet d’ouverture d’une épicerie sociale et solidaire.

Un projet qui visera à améliorer la santé publique, à donner la possibilité aux bénéficiaires de s’investir dans les ateliers cuisine et la distribution. Cela dans le but de développer, par la suite, des projets personnels d’insertion sociale et enfin, d’encourager un système de production agricole local, respectueux de l’environnement.

Pour ce faire, nous envisageons, à long terme, un local spécifique et une extension des produits comme les oeufs, les produits laitiers, le pain ou les produits secs.

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« Minuscules, la vallée des fourmis perdues » c’est un film d’animation proposé au CinéMoViking de Saint-Lô ce mercredi 3 décembre à 14 h 45. Une projection dans le cadre des Ciné-goûters clap ou pas clap  de l’Ecume des films. Un film visible dès 8 ans.

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L’histoire ? Dans une paisible forêt, les reliefs d’un pique-nique déclenchent une guerre sans merci entre deux bandes rivales de fourmis convoitant le même butin: une boîte de sucres! C’est dans cette tourmente qu’une jeune coccinelle va se lier d’amitié avec une fourmi noire et l’aider à sauver son peuple des terribles fourmis rouges…

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Le Belge Tom Boonen, 3e samedi de la Brussels Cycling Classic (ex-Paris-Bruxelles), a été encore devancé au sprint à l’arrivée du Grand Prix de Fourmies, remporté par l’Italien Fabio Felline dimanche.
Mais avant l’épilogue final, le scénario de l’épreuve n’a pas dérogé à la tradition avec une attaque matinale, une reprise en main par les ténors du peloton dans les ultimes kilomètres et un sprint massif pour clore la journée de cette classique de Coupe de France.
Et c’est Fabio Felline, 25 ans et dont la réputation n’avait pas encore franchi les frontières de son pays, qui a coupé l’herbe sous le pied à Tom Boonen, le géant Flamand, deuxième.
Le quadruple vainqueur de Paris-Roubaix, malgré l’énorme abattage de ses équipiers dans le final, n’a pu absorber l’ultime échappée d’une offensive déclenchée à 20 km du but et dans laquelle Thomas Voeckler avait fait feu de tout bois.

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Mais avant l’épilogue final, le scénario de l’épreuve n’a pas dérogé à la tradition avec une attaque matinale, une reprise en main par les ténors du peloton dans les ultimes kilomètres et un sprint massif pour clore la journée de cette classique de Coupe de France.

Et c’est Fabio Felline, 25 ans et dont la réputation n’avait pas encore franchi les frontières de son pays, qui a coupé l’herbe sous le pied à Tom Boonen, le géant Flamand, deuxième.

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Le quadruple vainqueur de Paris-Roubaix, malgré l’énorme abattage de ses équipiers dans le final, n’a pu absorber l’ultime échappée d’une offensive déclenchée à 20 km du but et dans laquelle Thomas Voeckler avait fait feu de tout bois.

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Jonas Van Genechten de Lotto Belisol a remporté le GP de Fourmies, devant Tom Van Asbroeck (Topsport Vlaanderen) et Elia Viviani deuxième (Cannondale), troisième.

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Victor Campenaerts (Topsport Vlaanderen), Anthony Delaplace (Bretagne – Séché Environement), Arman Kamyshev (Astana) et Romain Pillon (Roubaix – Lille Métropole) ont animé la course. Les deux derniers ont été lâchés et Campenaerts a été repris à 17 km de l’arrivée, par un groupe de 16, puis de 9 coureurs. Sébastien Chavanel (IAM) et Bart Huzarski (NetApp) ont été repris dans le dernier kilomètre.

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« Pour les fêtes, ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir ! Nous nous y engageons. »Gérard Allain, responsable de l’agence Cartier Nantes Habitat, le promet. L’entreprise de désinsectisation s’est engagée à un résultat complet : un schéma global de trois passages et sur certains logements davantage, si besoin. « Ça fait partie du dispositif, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de foyer. » Pourquoi pas de traitement tour Québec n° 1 ? « Nous n’avons que deux réclamations de locataires, qui ne nécessitent pas de déclencher ce dispositif d’ampleur. »Quant à la question des produits utilisés « Ils sont aussi efficaces que la loi l’autorise, ce sont des matières homologuées. Ils ont le défaut de ne pas tuer les oeufs. C’est pour cela qu’un deuxième passage est nécessaire pour les éradiquer dès leur éclosion. » La difficulté ? « L’infestation est à l’échelle des tours. Traitée palier par palier, nous sommes sûrs d’une éradication progressive. Si sur les milliers de punaises, une passe au travers, ça ne veut pas dire que ça va régénérer une infestation massive. »

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Pour l’heure, trois logements n’ont pas pu être traités. « Nous avons contacté les locataires par tous les moyens possibles, précise Nantes habitat. Les ouvertures se feront par voie judiciaire. » On en est actuellement à la deuxième phase du traitement. « 200 logements, c’est 200 cas différents. L’idée, c’est de trouver des solutions adaptées. La direction des services de solidarité est en mesure, en fonction des situations, de répondre à une aide financière. » Le coût de l’opération est estimé à 100 000 €, soit 500 € par logement. Avec une garantie de résultat et une vérification pendant un an. « Néanmoins, ce phénomène ne doit pas être considéré comme la faute ou à la charge de Nantes Habitat. C’est un coup de pas de chance. »

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Rue du Québec, au nord de Nantes, deux tours sont infestées par des punaises de lit. Difficile de dire depuis quand, exactement. Au moins depuis un an et demi, période à laquelle Nantes habitat, le bailleur social, a commencé à recevoir de multiples plaintes.   »Parmi ces 199 logements, 10% sont très fortement infestés, 30 à 40% n’ont rien. Le reste, 50 à 60%, un peu ou moyennement », détaille Gérard Allain,

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responsable de l’agence Cartier, à Nantes habitat. Comment expliquer leur prolifération ? « Les punaises semblent s’être répandues par les parties communes et les gaines techniques. » La société nantaise Bug busters, en charge de la désinsectisation, a mobilisé 9 techniciens. Ils sont assistés, sur place, par une vingtaine de personnes recrutées par deux associations d’insertion : Solidarité-emplois et Soc emplois et services. L’opération, qui passe par un diagnostic précis des 199 logements, doit s’achever dans deux mois.

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Sur la table de réunion, Mickaël a posé un sac en plastique gris. Une cinquantaine d’habitants du quartier de la Pierre-Heuzé, à Caen, sont rassemblés, vendredi soir. Mickaël enlève le sac et dévoile un bocal où grouille l’objet de leur colère : des cafards.

Le couvercle dévissé, une odeur de crevette avariée empeste la petite salle du club du troisième âge. Ce bocal n’est qu’un échantillon de la colonie qui peuple l’appartement de Sabrina et Mickaël, 35 et 39 ans. « La nuit, des cafards tombent dans le lit des enfants ! » décrit la Caennaise. Une situation qui dure depuis quatorze ans, date de leur emménagement dans un des nombreux immeubles qui encerclent la place principale de la Pierre-Heuzé, ancienne Zup construite dans les années 1970.

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Des courts-circuits

Stupéfait, on accompagne le couple dans son 5 pièces. « Regardez, ils se glissent derrière la tapisserie et le long des gaines électriques. » Les blattes, comme on les appelle aussi, sont effectivement omniprésentes. En grappes dans les recoins. En coursiers furtifs dans les angles de plafond. En ‘morfalous’ dans le moindre paquet de nourriture ouvert.

Le couple vit avec ses cinq enfants, âgés de 3 à 16 ans, dans l’appartement vétuste mais plutôt propre. « Ils étaient déjà là quand on est arrivés. On l’a signalé à Caen habitat (leur bailleur), ils ont fait une fumigation. » Une désinfection à la fumée, inefficace.

« Ils nous ont dit : c’est normal, vous auriez dû enlever les tapisseries. » Nouvelle opération, une fois les lés retirés. Même résultat. La famille a vécu plus d’une dizaine de fumigations, devant à chaque fois quitter son logement. Sans succès.

« Une fois, on en a même retrouvé dans l’inhalateur bébé de notre fille, qui est asthmatique. » La cuisine aménagée ? Infestée, elle a été démontée et jetée. Le congélateur ? « Il a grillé la semaine dernière, les cafards rentrent dans les parties électriques, au chaud, et ça provoque des courts-circuits. »

Informé en juin lors d’une de ses permanences dans le quartier, Antoine Casini, conseiller général PS, a proposé deux réunions d’information. Caen habitat est venu à la première. Le bailleur social affirme d’ailleurs que « la lutte contre les cafards est une priorité » mais précise « La coopération du locataire est essentielle ».

Suspecté d’être un foyer-source pour les insectes, l’appartement de Sabrina et Mickaël doit être vide pour que « l’entreprise ISS que nous sollicitons le traite à fond », indique la directrice, Christine Delomez. Durée : un mois.

Caen habitat a donc proposé plusieurs relogements au couple. Qu’il a refusés, car trop coûteux à chauffer, trop petit pour les cinq enfants ou trop éloigné de leurs écoles. « En plus, le déménagement, c’est à nos frais ! » dénonce la mère, dont la moitié du salaire passe dans le loyer de 500 €. « C’est aussi à nous de démonter, nettoyer puis remonter meubles et électroménager, râle son mari. Alors on a demandé un pavillon meublé. »

Antoine Casini, le conseiller général, a souhaité que soit créé « un comité de vigilance pour suivre ces opérations de désinfection. Et qu’il y ait un nettoyage de fond dans les sous-sols et les vide-ordures. »

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L’appartement d’un couple de Caennais est infesté de cafards depuis plusieurs années, à Caen, dans le quartier de la Pierre-Heuzé. Peu de temps après la parution d’un article dans Ouest-France, la semaine dernière, Sabrina, Mickaël et leurs cinq enfants se sont vus proposer un pavillon, qui répond à leurs souhaits. Ils avaient refusé de précédentes offres.

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Leur dossier passe en Commission d’attribution ce mardi après-midi, chez Caen habitat, leur bailleur social. Reste la question des meubles et de l’électroménager : le couple était censé tout démonter et désinfecter par ses propres moyens, avant un éventuel déménagement, pour éviter une nouvelle invasion. « Nous devons rencontrer un des responsables de Caen habitat pour en reparler », indique l’épouse. En parallèle, le bailleur social a indiqué qu’il allouait 150 000 € de plus en 2015 (sur un budget de 250 000 € en 2014) à la lutte anti-cafards.

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