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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

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Quatre habitants du centre de Montpellier ont contracté le virus du chikungunya « alors qu’il ne rentraient pas de voyage », a indiqué mardi la préfecture de l’Hérault.
La préfecture, qui n’a pas donné plus de précisions, a confirmé une information de France 3 Languedoc-Roussillon et renvoyé à un point-presse de l’Agence régionale de santé (ARS) dans l’après-midi, concernant notamment l’état de santé des personnes contaminées.


Le chikungunya provoque de fortes fièvres avec des douleurs articulaires. Dans certains cas, ces douleurs et des raideurs persistent plusieurs mois voire plusieurs années. La maladie peut être mortelle chez les patients fragilisés, notamment les personnes âgées.
Elle est due, tout comme la dengue, à un virus qui se transmet uniquement par l’intermédiaire d?une piqûre du moustique aedes albopictus, également appelé moustique tigre.
L?apparition de cas autochtones de chikungunya ou de dengue nécessite d’abord que le moustique s’infecte en piquant une personne revenant malade d?un pays ou d’une zone d’endémie. Le moustique devient alors infectant: à chaque piqûre, il transmettra le virus.
Un cas est dit « importé » si le patient a séjourné en zone de circulation connue du virus dans les 15 jours précédant le début des symptômes.
Selon un bilan de l’institut de veille sanitaire (InVS) diffusé lundi, il s’agit des premiers cas autochtones de cette maladie en France métropolitaine cette saison.
Entre le 1er mai et le 17 octobre 2014, 403 cas avérés de chikungunya ont été recensés par l’institut en France métropolitaine, tous importés.
En juillet, l’InVS estimait que les conditions étaient réunies pour une transmission autochtone du virus du chikungunya en France, rappelant que 2 cas de chikungunya autochtones y avaient été identifiés en 2010.

En Italie, une épidémie de chikungunya d’origine autochtone avait touché 300 personnes en 2007, dont une était décédée.
Après avoir touché l’île de la Réunion en 2005-2006, le virus est apparu aux Antilles et en Guyane en 2013. Mi-septembre, la Cellule interrégionale d?épidémiologie (Cire) de l’InVS faisait état de plus de 147.000 personnes contaminées aux Antilles et en Guyane. L’épidémie était alors en ralentissement aux Antilles mais continuait à progresser en Guyane.
Le moustique tigre, longtemps cantonné à l’Asie du sud-est, est désormais implanté sur le continent américain et dans une partie de l’Europe, dont le sud de la France.
Dans une note, le président de l’Entente interdépartementale de démoustication Méditerranée (EID), Christian Jean, « a alerté des maires de l’Hérault sur la multiplication des foyers de moustiques liés aux intempéries récemment survenues » dans le sud, notamment sur le Gard et l’Hérault.
L’EID a traité 7.000 ha de zones humides entre Cerbère (Pyrénées-Orientales) et l’Etang de Berre (Bouches-du-Rhône), entre le 20 septembre et le 8 octobre.

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Du sang de bêtes écrasées sur le sol, des excréments sur les murs, des cadavres dans les coins : les punaises de lit ont tout infesté. Depuis un mois, Christelle lutte contre l’invasion qui dévaste son appartement de la rue Scribe à Villiers-le-Bel. Matelas, sommiers, chaises, armoire… et même le canapé pour lequel elle avait économisé durant plusieurs mois ont dû être jetés.

Les punaises, qui vivent la nuit, lui ont également valu de nombreuses parties de chasses : de nuits blanches en nuits blanches, de quoi entamer le moral. « Difficile de dormir quand une punaise vous court sur le bras, c’est la guerre !» lâche la jeune maman d’une fille de 11 ans. Christelle a envoyé sa fille chez son père qui vit dans l’Oise, et de son côté, elle se fait héberger ça et là, le temps de résoudre le problème au mieux.

L’invasion persiste malgré la désinsectisation

Une semaine après avoir contacté Osica, le bailleur social, Christelle a reçu la visite de spécialistes de la désinsectisation dans son appartement. Le traitement est pourtant resté sans effet. Les punaises vont souvent se cacher derrière le papier peint, qu’il faut alors arracher. Christelle ne peut assumer le coût de ces travaux, et a sollicité son bailleur, en vain. « Ils s’en moquent et n’ont aucun scrupule à ne pas agir, c’est horrible », s’énerve Christelle.

Pour l’aider, l’association familiale de défense des consommateurs et du logement (Afcel 95), l’a accompagnée dans plusieurs agences, sans plus de succès. Son président Bernard Dhailly, se dit « en colère » et pointe la négligence du propriétaire. «Aucun hébergement ou remplacement des meubles jetés n’a été prévu . Nous attendons avec une certaine impatience qu’il assume ses responsabilités, et réponde avec efficacité à l’attente de cette locataire» s’indigne-t-il.

Malgré les demandes répétées de Christelle à l’agence de Villiers-le-Bel, la direction nationale d’Osica ne disposait hier d’aucun dossier la concernant. L’invasion de punaises pourrait être due aux travaux de rénovations, engagés sur la façade de la résidence. De la laine de verre y est manipulée, et les insectes auraient pu s’installer par ce biais. A l’heure actuelle, aucun voisin direct de Christelle ne s’est plaint d’une pareille invasion, mais la présence de punaises est parfois difficile à déceler. Ces parasites se cachent souvent dans les matelas et ne piquent pas systématiquement, le service logement de Villiers-le-Bel n’a d’ailleurs reçu aucun appel concernant la présence de punaises sur la ville.

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Elles mesurent entre 2 et 5 mm mais empoisonnent la vie de nombreux locataires dans le quartier de Surville, à Montereau, où les témoignages s’accumulent.

« Depuis cet été, la nuit, on est envahi. Les enfants ne dorment plus. On a dû jeter nos lits en ossature bois et en racheter quatre avec des structures en métal pour que les bestioles ne grimpent pas dessus. J’ai enlevé la tapisserie et repeint les murs. Au total, on en a eu pour 500 € », s’insurge une mère de six enfants au 16, rue des Grès, qui paie 702 € de loyer par mois.

Au n° 14, même écho de Camille qui vit dans un F 4 depuis 2007 avec ses deux enfants. « Depuis cet été, elles reviennent. J’ai dû changer trois matelas et deux lits. Cela nous a coûté plus de 300 € ! » Idem au n° 12… Selon les locataires, les doléances adressées à Confluence Habitat restent sans suite.

Contacté, le bailleur répond qu’« aucune recrudescence particulière de punaises et de cafards n’a été constatée » dans les logements qu’il gère. A propos des punaises de lit, il précise que « la désinsectisation est à la charge du locataire. Mais Confluence Habitat envoie tout de même une entreprise qui agit selon un mode opératoire très strict : les locataires doivent déplacer meubles et matelas. Si les punaises persistent, un second passage est effectué, à la charge du locataire ».

Par ailleurs, le bailleur constate une très nette diminution de la présence de cafards grâce à la politique de condamnation des vide-ordures lancée en 2011 (qui reste à faire dans les tours Molière et Jean-Bouin). Par ailleurs, deux campagnes de désinsectisation sont menées chaque année, soit un budget de 20 000 €.

Dernier conseil pour éviter les cafards chez vous : conservez les aliments dans des boîtes fermées hermétiquement, nettoyez votre cuisine régulièrement, luttez contre l’humidité et le moisi en aérant et en nettoyant les bouches de ventilation qui doivent rester libres.

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Les salariés d’Otico, l’entreprise de Chalmaison spécialisée dans la fabrication de roues spéciales pour tracteurs et dans l’importation de pneus usagés, sont restés confinés dans leurs locaux, hier, une bonne partie de la journée. Le temps que les agents « démoustiqueurs » de l’Entente interdépartementale pour la démoustication (EID) du littoral Méditerranée, qui observe depuis Montpellier (Hérault) la propagation du moustique-tigre dans l’Hexagone, traitent le site de l’entreprise et son stock d’une centaine de pneus. Les livraisons à l’intérieur d’Otico ont aussi été suspendues le temps de leur intervention.

C’est là que, vendredi dernier, un spécimen adulte de l’insecte tant redouté, car vecteur potentiel de transmission de la dengue et du chikungunya, a été identifié par les spécialistes de l’EID Méditerranée, lors d’un de leurs contrôles réguliers. Ce site est en effet suivi depuis une quinzaine d’années en raison de son activité d’importateur de pneus – l’un des gîtes de reproduction favoris du moustique-tigre. C’est justement le commerce international de ces pneus qui a permis à l’ Aedes albopictus – son nom latin – de se déplacer de continent en continent.

Déjà des interventions en 2008 et en 2010

Il s’agit là de la troisième intervention de l’EID chez Otico : l’insecte a déjà effectué deux discrètes incursions sur place en 2008 et en 2010, qui, comme cette année, ont été traitées immédiatement, l’empêchant ainsi de s’installer dans le département.

En provenance directe de Montpellier à bord de leur pick-up équipé d’un pulvérisateur géant, les deux agents de l’EID ont tout d’abord diffusé dans l’air de la deltamétrine, un insecticide à destination des moustiques-tigres adultes. « C’est la seule substance homologuée en termes d’épandage », affirme Lucas Escot, l’un des démoustiqueurs de l’EID Méditerranée. Ils se sont ensuite attaqués aux larves nichées dans les résidus d’eau présents dans les pneus stockés en extérieur, à l’aide de pulvérisateurs manuels contenant du Bacillus thuringiensis ser israelensis (BTI), un larvicide bio et sélectif. Ils avaient la journée pour mener à bien leur mission, avant de regagner aujourd’hui le sud de la France.

Au sein d’Otico, on laisse évidemment faire les spécialistes. « En termes de responsabilité, on se confie totalement à eux, indique Eric Jacquet, le responsable qualité, sécurité et environnement d’Otico. C’est un service d’Etat qui marche super bien. Autant se reposer sur eux. »

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Une nouvelle espèce de fourmi, qui capture certaines de ses cousines pour les réduire en esclavage en usant de techniques d’infiltration dignes des ninjas, a été récemment identifiée dans l’est des Etats-Unis par des biologistes allemands.Cette espèce du genre Temnothorax, qui regroupe plusieurs centaines d’espèces de petites fourmis vivant dans les arbres ou sur le sol des forêts, a été baptisée « pilagens », du latin « pillarde », en raison des raids qu’elle lance sur des fourmilières d’autres espèces pour se procurer des esclaves. Mais contrairement aux célèbres fourmis esclavagistes d’Amazonie qui peuvent déployer jusqu’à 3.000 soldats sur le terrain pour leurs razzias, la Temnothorax pilagens privilégie la furtivité et une grande économie de moyens.Elle vise uniquement deux autres espèces de fourmis proches de la sienne qui élisent domicile dans des noix ou des glands creux qui font office de véritables châteaux-forts: murs épais et entrée unique d’un millimètre de diamètre, facile à défendre.La cible rêvée pour la « fourmi pillarde », dont la petite taille (2,5 mm en moyenne) limite son rayon d’action à quelques mètres carrés de sol boisé. A une attaque massive ou un siège prolongé, coûteux en temps et en vies, la petite esclavagiste préfère la furtivité et l’infiltration.Une escouade se compose généralement de quatre esclavagistes, dont l’éclaireuse ayant découvert la cible. Grâce à leur petite taille, les pillardes se faufilent aisément par la porte de la colonie ennemie et emploient un camouflage chimique pour passer inaperçues.En général, lorsqu’une fourmilière est attaquée par des ennemies, cela s’achève par une lutte acharnée et bien souvent à mort. Mais curieusement, les biologistes de l’Université de Mayence et du Muséum d’Histoire naturelle Senckenberg de Görlitz n’ont rien observé de tel lors des raids des fourmis pillardes.Non seulement leurs victimes ne se défendaient pas, mais elles les laissaient librement emporter des larves voire des individus adultes, que les pillardes font ensuite travailler pour leur propre compte.Les fourmis esclavagistes sécrètent tout simplement des substances chimiques spécifiques qui empêchent leurs proies de les reconnaître en tant qu’ennemies, a révélé l’étude, publiée par la revue en ligne ZooKeys.Malgré leur camouflage chimique, il arrive parfois que les intruses soient démasquées.Elles ne sont pas pour autant prises au dépourvu. Ninjas jusqu’au bout, elles savent aussi frapper là où ça fait mal: avec leur dard, elles visent précisément un point du cou de leurs adversaires, là où la carapace est molle.La piqûre provoque une paralysie immédiate et une mort rapide, qui se traduit par un taux de mortalité compris entre 5% et 100% dans les colonies attaquées, avec des pertes quasi nulles chez les pillardes, assurent les chercheurs.

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Dans un bureau de Kiev, des dizaines d’enquêteurs amateurs s’affairent autour d’un énorme tas de confettis: ils tentent de reconstituer des documents censés prouver la corruption du régime de Ianoukovitch.Etudiants, employés de bureau et retraités collent avec une patience infinie des petits bouts de papier sur des feuilles de différentes couleurs, qui sont ensuite numérotées, scannées et archivées. Ces piles de documents abandonnés lors de l’écroulement du pouvoir de Viktor Ianoukovitch devraient apporter des révélations sur les fonds publics dilapidés au profit du régime, et sur d’autres méfaits. Un logiciel sophistiqué est censé permettre de reconstituer des dossiers pour tenter, dans les mois et les années à venir, de lancer des poursuites judiciaires ou récupérer des biens détournés. – « Cet argent nous appartenait » – « Cela me rend folle! Nous aurions pu être riches. Cet argent nous appartenait », dit Lena Svitovets, ancien agent immobilier, au chômage depuis la crise qui frappe le pays. Au bord des larmes, elle fouille un tas de factures déchiquetées.Pour Serguiï Souchytskiï, ancien cadre commercial, « il est important de comprendre ce qu’ils ont fait, notre président et les criminels de son entourage. Ils ont fait tant de mal au pays ».Mme Svitovets et M. Souchytskiï font partie de la soixantaine de volontaires qui fouillent méthodiquement le contenu de 60 sacs poubelles saisis dans les bureaux du mystérieux oligarque Serguiï Kourtchenko, un membre de la « famille », le cercle restreint de proches de Ianoukovitch. Agé de 28 ans, propriétaire de l’édition ukrainienne du magazine Forbes et du club de football Metalist Kharkiv, il figure sur la liste de personnes sanctionnées par l’UE et fait l’objet d’une enquête ouverte par les nouvelles autorités de Kiev pour détournements de fonds. Les volontaires ont déjà parcouru des centaines de documents trouvés dans la luxueuse résidence de Ianoukovitch près de Kiev, jetés dans un fossé, déchiquetés ou simplement déchirés à la main au dernier moment.Un agenda du chef du service de sécurité personnel de Ianoukovitch, Kostiantin Kobzar, a été publié avec d’autres révélations sur le site YanukovychLeaks.org.Ses notes gribouillées montrent le quotidien de l’ancien chef de l’Etat, mais révèlent aussi la surveillance de journalistes qui enquêtaient sur la corruption du pouvoir. L’une d’entre eux était Tetiana Tchornovol, agressée et passée à tabac le 25 décembre. Aux yeux de nombreux opposants, cet incident était révélateur de la brutalité du régime de Ianoukovitch. – Comité anti-corruption – Une partie non datée du carnet montre que Tchornovol – aujourd’hui pressentie pour prendre la direction d’un comité anti-corruption – était suivie à la trace grâce à son téléphone. Le carnet indique par exemple: « Tchornovol est allée sur Maïdan », « 23h10 elle a débranché son téléphone ». Puis: « 23h50, le nettoyage a commencé » et « 01h00, c’est fait », semble-t-il après l’agression.La recherche de la signification précise de ce fragment et d’autres notes similaires est ce qui motive Irina Pogorjelska, habituellement historienne de la mode du XVIII siècle, qui supervise les équipes de colleurs. »C’est comme un roman policier, je sens de la vraie adrénaline, je sais ce que ces documents veulent dire », dit la jeune femme qui a participé aux trois mois de manifestations qui ont conduit à la chute de Ianoukovitch au prix d’une centaine de morts.Elle montre volontiers des plans d’architecte préparés pour une nouvelle villa luxueuse pour le président, qu’elle a réussi à reconstituer. « Nous avons trouvé un distributeur de papier toilette qui a coûté 280 euros! », s’exclame-t-elle.Les documents sont aussi un eldorado pour les journalistes qui avaient tenté d’enquêter sur la corruption sous Ianoukovitch, et ont souvent été, au mieux, traînés en justice. « C’est incroyable. Pour un journaliste, il est rarissime d’avoir accès à de tels dossiers », dit Serguiï Lestchenko, du journal en ligne Ukrainska Pravda.Ce site, fondé en 2000, est connu pour ses enquêtes sur l’ancien pouvoir. Son fondateur, Gueorgui Gongadzé, avait été retrouvé décapité la même année. Pour M. Lestchenko, les documents forment des « archives de la corruption » qui permettront d’éviter que des magistrats ne bloquent des enquêtes. « Si le parquet ne veut pas engager de poursuites disant qu’il n’y a pas de preuves, vous pourrez regarder sur internet et voir ce qu’il en est vraiment », dit le journaliste.

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Il y en a plus de mille milliards sur terre et pourtant on les connaît peu. Le palais de la Découverte (Paris VIII e) nous donne quelques clés pour mieux comprendre le monde des fourmis et ses 14 095 espèces. Idéale pour les enfants, l’exposition présente, entre autres, des élevages de fourmis minuscules ou énormes, une maquette géante, des jeux de simulation, des macros photo et met même à la disposition du public un spécialiste de ces insectes pour réaliser des expériences.

« Mille milliards de fourmis », jusqu’au 31 août, au palais de la Découverte, 2, avenue Franklin-D.-Roosevelt, Paris (VIIIe). Du mardi au samedi de 9 h 30 à 18 heures. Les dimanches et jours fériés de 10 heures à 19 heures. De 3 à 9 €. www.palais-decouverte.fr.

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Comme dans un couple, la cohabitation entre un animal et sa plante hôte peut être émaillée de conflits et même de règlements de compte: c’est ce qu’a montré une équipe française en observant les relations entre une fourmi de Guyane et une plante de sous-bois.Il existe dans la nature de nombreuses formes de cohabitation en bonne intelligence – les chercheurs parlent de « mutualisme » – entre des animaux et des plantes, les deux partenaires bénéficiant de la présence l’un de l’autre. Mais certains tentent parfois de tirer la couverture à eux, parasitant la relation…Des chercheurs du CNRS, de l’Université Toulouse III-Paul Sabatier et de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ont ainsi observé dans la forêt guyanaise les interactions entre la plante Hirtella physophora et les fourmis Allomerus decemarticulatus, qui vivent étroitement associées. Leurs travaux sont publiés vendredi dans la revue Evolutionary Biology.Les fourmis Allomerus decemarticulatus habitent dans des poches foliaires de la plante, tandis que cette dernière est protégée par les fourmis contre les insectes phytophages.Mais parfois les fourmis trichent afin de manipuler à leur profit la croissance de la plante : en détruisant plus de deux tiers des boutons floraux produits par leur plante hôte, elles l’empêchent de produire des fleurs, nécessaires à sa reproduction, pour forcer la production de feuilles et donc de poches foliaires.La réplique expérimentale de la destruction des boutons a permis aux chercheurs de démontrer que les plantes dont les boutons sont détruits ont une croissance plus importante que les autres.Mais la plante sait se défendre contre cette tentative d’exploitation : si trop de boutons sont détruits, les nouvelles poches foliaires qu’elle produit sont particulièrement petites, si bien qu’elles sont en grande partie inutilisables par les fourmis. »Les plantes à fourmis sont donc capables de sanctionner leurs locataires quand elles deviennent trop virulentes », souligne le CNRS dans un communiqué.

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(AFP) – Une usine au produit très original vient de s’ajouter au paysage industriel de Sao Paulo, au Brésil: des moustiques génétiquement modifiés pour combattre la dengue, une maladie tropicale virale qui peut être mortelle sous sa forme hémorragique.

Campinas, une ville de l’Etat de Sao Paulo, à 100 km de la capitale. C’est une journée tiède et sèche de l’hiver austral mais, à l’intérieur du laboratoire de la firme anglaise Oxitec, règne une chaleur très humide qui recrée l’atmosphère tropicale d’un été brésilien.

Il y a trois salles: dans l’une il y a des cages avec des femelles et quelques mâles pour la reproduction, dans la seconde des dizaines de plateaux avec de l’eau ou se développent des larves et une troisième avec des flacons remplis de moustiques mâles prêts à être lâchés dans la nature.

« Ici c’est l’ambiance idéale pour que le moustique Aedes aegypti, le principal vecteur de la dengue, se reproduise et grandisse », explique à l’AFP la biologiste portugaise Sofia Pinto, 32 ans, responsable de cet élevage.

Il s’agit de la première usine au monde destinée à commercialiser des moustiques transgéniques contre la dengue. Oxitec l’a inaugurée fin juillet et attend le feu vert de l’Agence de veille sanitaire brésilienne (Anvisa) pour vendre son produit, souligne la scientifique.

Sa capacité actuelle est de 500.000 insectes par semaine mais sa production hebdomadaire pourra monter jusqu’à deux millions. Pour l’instant le laboratoire se fait connaître des mairies, les premières institutions à combattre la dengue au Brésil, le pays le plus touché du monde cette année.

L’entreprise britannique Oxitec a fait venir du Royaume Uni la variété de moustique OX513A, qu’il a développée en 2002. Ici se reproduisent mâles et femelles génétiquement modifiés, prêts à effectuer leur tâche.

Les femelles seront conservées pour la reproduction avec quelques mâles tandis que la majorité des mâles seront lâchés dans la nature en quantité deux fois supérieure à celle des moustiques non transgéniques.

Mort prématurée -

« Une fois lâchés, les moustiques cherchent les femelles sauvages pour copuler. Mais grâce à cette modification génétique qui se transmet, toute leur progéniture mourra avant d’atteindre l’âge adulte et ils ne pourront ni piquer ni transmettre les virus de la dengue », explique Mme Pinto.

« L’Aedes aegypti ne pique que les humains et ce projet vise seulement cette espèce d’insecte, originaire d’Afrique et considérée comme une espèce envahissante au Brésil », ajoute la biologiste. Son éventuelle disparition ne serait pas une perte pour l’environnement car c’est un moustique urbain qui ne pollinise pas et n’alimente pas d’autres insectes ou animaux.

Ces moustiques ont été testés aux Iles Caïmans, aux Etats-Unis et en Malaisie. Des tests commencés en 2011 à Juazeiro dans l’Etat de Bahia (nord-est) ont montré une réduction de plus de 80% de la population de moustiques sauvages.

Il existe quatre types de virus de la dengue et pas de vaccin ou de traitement spécifique contre eux. Il est important de boire beaucoup d’eau et de se reposer.

« Les symptômes varient et vont d’un léger malaise de type grippal, à la fièvre, jusqu’à sa forme plus grave, hémorragique et la mort », explique à l’AFP le médecin Esper Kallas, infectiologue à l’hôpital Syrio Libanais de Sao Paulo.

« Et chaque épidémie est une demande énorme pour les centres de santépublique qui n’arrivent pas à y faire face », ajoute-t-il.

L’eau stagnante est l’habitat de l’Aedes aegypti qui ne pique – et seule la femelle – que pendant la journée. Des mesures de prévention pour éviter les eaux stagnantes et des insecticides sont les moyens les plus courants de combattre ce moustique.

Pour Esper Kallas, le projet d’Oxitec est une « manière originale » de combattre la dengue même s’il faut attendre des résultats à plus long terme.

D’après l’Organisation Pan-américaine de santé, le Cône sud est la région avec le plus de cas de dengue du monde cette année: 670.139. Et le Brésil, avec 659.051 cas et 249 morts, est de loin le plus touché de la planète, comptant au total, depuis 2000, sept millions de cas notifiés.

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Un spécimen adulte du moustique tigre, dont les piqûres peuvent déclencher des maladies comme la dengue ou le chikungunya, a été identifié vendredi en Seine-et-Marne, lors d’un contrôle à Chalmaison sur le site de l’entreprise Otico, spécialisée dans la fabrication de roues spéciales pour tracteurs.

Sa seule présence suffit pour déclencher une intervention immédiate de l’Entente interdépartementale pour la démoustication (EID) du littoral méditerranéen, qui observe sa propagation dans l’Hexagone : une opération de fumigation pour l’éradiquer est prévue demain. Les ruches sont en coursde transfert dans un lieu sûr puisque les abeilles sont très sensibles au produit utilisé dans cette opération.

Il a profité du commerce international de pneus

Mais contrairement à ce que l’on croyait, cet insecte n’en est pas à sa première incartade dans le département. En 2008 et 2010, l’EID est déjà intervenue à Chalmaison pour l’exterminer, l’empêchant ainsi de s’implanter. A chaque fois, le moustique tigre, qui « ne vole pas très bien » d’après Grégory Lambert, entomologiste pour l’EID Méditerranée, n’est pas arrivé là à la seule force de ses petites ailes. Il profite du commerce international de pneus — l’un de ses gîtes de reproduction favoris — pour se déplacer. Raison pour laquelle l’entreprise Otico, qui importe des pneus du Sud de la France, de Belgique ou des Pays-Bas, a été placée sous surveillance par l’EID depuis une quinzaine d’années. Comme chez d’autres importateurs de pneus dans toute la France, des pièges pondoirs y ont été installés et sont régulièrement contrôlés.

Au sein d’Otico, qui stocke une centaine de pneus sur son site, nulle psychose liée à l’insecte. « Les salariés sont au courant, affirme Olivier Phély, le PDG. On balance aussi un fumigène dans chaque conteneur que l’on ouvre pour tuer les larves qui s’y trouvent, par mesure de précaution. »

« C’est complètement localisé à Otico, assure Jean-Pierre Delannoy, le maire (UMP) de Chalmaison. Il n’y a pas matière à s’affoler. En tout cas, ils font ce qu’il faut faire. C’est bien. »

La présence de ce moustique est en tout cas remontée jusqu’à la direction générale de la santé, chargée de la politique de santé publique. « Cette détection ponctuelle ne signifie absolument pas que le moustique tigre est implanté et actif sur la Seine-et-Marne », insiste l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France qui souligne l’absence de danger encouru par les habitants voisins de la commune.

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