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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service.

Créé en 2012, le réseau des Fourmis solidaires, qui met en relation les consommateurs et des producteurs locaux, ouvre deux nouveaux points de vente, à Cancale et à Rochebonne. Retour sur un parcours atypique.

Ex-cadre commercial

« Une belle carrière se profilait devant moi. Je voyageais beaucoup » Mais Olivier Cruz, alors cadre commercial dans l’alimentaire, veut changer. « Je faisais des choses qui me dérangeaient idéologiquement. » Il quitte le Maine-et-Loire et s’installe à Saint-Malo, d’où il est natif, avec sa petite famille.

En mars 2013 naissent les Fourmis solidaires. « Les grands distributeurs ont influencé le moyen de produire et de distribuer qui est, selon moi, à revoir. » Lorsqu’un client achète un kilo de pommes 2,30 €, « l’arboriculteur perçoit 0,30 € ». C’est pourquoi son réseau privilégie le circuit court.

Une cinquantaine de producteurs

Via le site internet, une cinquantaine de fourmis productrices vendent leurs produits à des fourmis consommatrices. Des apiculteurs, agriculteurs, maraîchers… engagés dans l’agriculture raisonnée ou biologique. Ils proposent aussi bien des oeufs, des jus de fruits, de la viande, des légumes, du chocolat, du pain…

« La majorité habite à 20 km à la ronde, sauf un, à Bain-de-Bretagne, pour le café, les huiles et les farines. » Au total, plus de 200 produits sont en ligne chaque semaine. Le jour « J », il suffit de se présenter au point de retrait pour récupérer et payer sa cagette.

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Un Smic

« Je vis de cette activité modestement, mais pour l’instant, cela me convient », reconnaît Olivier Cruz, qui arrive à gagner le Smic. Son rôle n’est pas de négocier les coûts auprès des producteurs. « Chacun est libre de ses produits et de ses prix. Les consommateurs aussi le sont, tout comme les propriétaires des lieux qui nous reçoivent. »

Dans le même esprit, Olivier ne passe pas par les banques. « Je suis contre ce système. » Il a juste investi 2 000 € dans son site internet, sur ses deniers personnels. Ce « conseiller en communication » vit grâce aux 600 familles déjà venues aux Fourmis, qui ont acheté au moins 6 000 cagettes depuis deux ans, pour un panier moyen aujourd’hui de 50 à 60 €.

Quatre points de retrait

Une fois la commande lancée sur le site, Olivier Cruz prépare les cagettes, que les clients peuvent retirer en quatre lieux. Le premier a été créé à Saint-Servan au café La Petite, place Saint-Pierre, le vendredi de 17 h à 20 h. Un deuxième a suivi, à La Richardais, aux Confiseries d’Aleth, le jeudi, de 17 h à 20 h.

Un troisième et un quatrième viennent d’ouvrir, à la Savonnerie cancalaise, à Cancale, et dans l’épicerie de fumage artisanal, à Rochebonne, le jeudi, de 17 h à 19 h 30. « L’endroit, tout juste racheté, va être rénové pour début avril. Cette nouvelle épicerie sera alimentée avec une partie du réseau des Fourmis, précise Olivier. Ce sera pour nous une vitrine. L’idée est d’augmenter les points de retrait dans le secteur. »

SOURCE

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10 ans d’expérience à votre service

Quatre habitants du centre de Montpellier ont contracté le virus du chikungunya « alors qu’il ne rentraient pas de voyage », a indiqué mardi la préfecture de l’Hérault.
La préfecture, qui n’a pas donné plus de précisions, a confirmé une information de France 3 Languedoc-Roussillon et renvoyé à un point-presse de l’Agence régionale de santé (ARS) dans l’après-midi, concernant notamment l’état de santé des personnes contaminées.


Le chikungunya provoque de fortes fièvres avec des douleurs articulaires. Dans certains cas, ces douleurs et des raideurs persistent plusieurs mois voire plusieurs années. La maladie peut être mortelle chez les patients fragilisés, notamment les personnes âgées.
Elle est due, tout comme la dengue, à un virus qui se transmet uniquement par l’intermédiaire d?une piqûre du moustique aedes albopictus, également appelé moustique tigre.
L?apparition de cas autochtones de chikungunya ou de dengue nécessite d’abord que le moustique s’infecte en piquant une personne revenant malade d?un pays ou d’une zone d’endémie. Le moustique devient alors infectant: à chaque piqûre, il transmettra le virus.
Un cas est dit « importé » si le patient a séjourné en zone de circulation connue du virus dans les 15 jours précédant le début des symptômes.
Selon un bilan de l’institut de veille sanitaire (InVS) diffusé lundi, il s’agit des premiers cas autochtones de cette maladie en France métropolitaine cette saison.
Entre le 1er mai et le 17 octobre 2014, 403 cas avérés de chikungunya ont été recensés par l’institut en France métropolitaine, tous importés.
En juillet, l’InVS estimait que les conditions étaient réunies pour une transmission autochtone du virus du chikungunya en France, rappelant que 2 cas de chikungunya autochtones y avaient été identifiés en 2010.

En Italie, une épidémie de chikungunya d’origine autochtone avait touché 300 personnes en 2007, dont une était décédée.
Après avoir touché l’île de la Réunion en 2005-2006, le virus est apparu aux Antilles et en Guyane en 2013. Mi-septembre, la Cellule interrégionale d?épidémiologie (Cire) de l’InVS faisait état de plus de 147.000 personnes contaminées aux Antilles et en Guyane. L’épidémie était alors en ralentissement aux Antilles mais continuait à progresser en Guyane.
Le moustique tigre, longtemps cantonné à l’Asie du sud-est, est désormais implanté sur le continent américain et dans une partie de l’Europe, dont le sud de la France.
Dans une note, le président de l’Entente interdépartementale de démoustication Méditerranée (EID), Christian Jean, « a alerté des maires de l’Hérault sur la multiplication des foyers de moustiques liés aux intempéries récemment survenues » dans le sud, notamment sur le Gard et l’Hérault.
L’EID a traité 7.000 ha de zones humides entre Cerbère (Pyrénées-Orientales) et l’Etang de Berre (Bouches-du-Rhône), entre le 20 septembre et le 8 octobre.

source

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UN ASCENSEUR sur quatre en panne depuis cinq mois, des pigeons qui nichent un peu partout, des cafards qui envahissent les cuisines… Les derniers habitants du Bateau en ont assez. Ils iront aujourd’hui exprimer leur colère auprès de leur bailleur, l’office départemental HLM.

Leur immeuble situé dans le quartier du Vieux-Pont à Nanterre est voué à la démolition dans le cadre des programmes soutenus par l’Anru (l’Agence nationale de rénovation urbaine). Or, problème : il abrite encore soixante-douze familles parmi les cent quatre-vingt-trois logements de la barre.

La démolition, décidée début 2006 alors que le patron du département s’appelait Nicolas Sarkozy, était annoncée « à l’horizon de 2008 après le relogement de l’ensemble de ses habitants ».

Pénurie de F 4 et de F5

L’OPDHLM s’était alors engagé à reloger les locataires de la cité dans le parc de l’office à Nanterre, avant de raser la barre et reconstruire à la place des immeubles de plus petite taille. Mais le rythme des relogements a été plus lent que prévu : « L’office a relogé facilement toutes les personnes seules. Aujourd’hui, il reste toutes les familles nombreuses, pour lesquelles il faut trouver des F4 et F5 disponibles dans le parc HLM », constate un habitant.

En attendant que les relogements soient tous effectués, les habitants refusent que leur immeuble soit laissé à l’abandon. Une convention a d’ailleurs été signée entre l’OPDHLM, la ville et les représentants des locataires, convention par laquelle l’office s’engage à entretenir le bâtiment jusqu’au départ du dernier locataire.

Une délégation de locataires rencontrera donc la direction générale de l’OPDHLM aujourd’hui pour lui demander de respecter cette convention et assurer aux occupants une vie digne, et sans cafards, jusqu’à la fin.

SOURCE :

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Une nouvelle espèce de fourmi, qui capture certaines de ses cousines pour les réduire en esclavage en usant de techniques d’infiltration dignes des ninjas, a été récemment identifiée dans l’est des Etats-Unis par des biologistes allemands. Cette espèce du genre Temnothorax, qui regroupe plusieurs centaines d’espèces de petites fourmis vivant dans les arbres ou sur le sol des forêts, a été baptisée « pilagens », du latin « pillarde », en raison des raids qu’elle lance sur des fourmilières d’autres espèces pour se procurer des esclaves.


Mais contrairement aux célèbres fourmis esclavagistes d’Amazonie qui peuvent déployer jusqu’à 3.000 soldats sur le terrain pour leurs razzias, la Temnothorax pilagens privilégie la furtivité et une grande économie de moyens.
Elle vise uniquement deux autres espèces de fourmis proches de la sienne qui élisent domicile dans des noix ou des glands creux qui font office de véritables châteaux-forts: murs épais et entrée unique d’un millimètre de diamètre, facile à défendre.
La cible rêvée pour la « fourmi pillarde », dont la petite taille (2,5 mm en moyenne) limite son rayon d’action à quelques mètres carrés de sol boisé. A une attaque massive ou un siège prolongé, coûteux en temps et en vies, la petite esclavagiste préfère la furtivité et l’infiltration.
Une escouade se compose généralement de quatre esclavagistes, dont l’éclaireuse ayant découvert la cible. Grâce à leur petite taille, les pillardes se faufilent aisément par la porte de la colonie ennemie et emploient un camouflage chimique pour passer inaperçues.
En général, lorsqu’une fourmilière est attaquée par des ennemies, cela s’achève par une lutte acharnée et bien souvent à mort. Mais curieusement, les biologistes de l’Université de Mayence et du Muséum d’Histoire naturelle Senckenberg de Görlitz n’ont rien observé de tel lors des raids des fourmis pillardes.
Non seulement leurs victimes ne se défendaient pas, mais elles les laissaient librement emporter des larves voire des individus adultes, que les pillardes font ensuite travailler pour leur propre compte.
Les fourmis esclavagistes sécrètent tout simplement des substances chimiques spécifiques qui empêchent leurs proies de les reconnaître en tant qu’ennemies, a révélé l’étude, publiée par la revue en ligne ZooKeys.
Malgré leur camouflage chimique, il arrive parfois que les intruses soient démasquées.
Elles ne sont pas pour autant prises au dépourvu. Ninjas jusqu’au bout, elles savent aussi frapper là où ça fait mal: avec leur dard, elles visent précisément un point du cou de leurs adversaires, là où la carapace est molle.
La piqûre provoque une paralysie immédiate et une mort rapide, qui se traduit par un taux de mortalité compris entre 5% et 100% dans les colonies attaquées, avec des pertes quasi nulles chez les pillardes, assurent les chercheurs. source

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Elles font partie de l’espèce des d’hétéroptères de la famille des Cimicidae.
Les adultes sont de couleur brun tirant sur le rouge, leur corps est ovale et aplati visible à l’oeil nu 4 à 7mm. Ce qui leurs permet de se nicher dans de tout petit trou ou fente.

Elles se planquent dès que le jour ou la lumière apparaît et sortent pendant la nuit. Dans la mesure où elles se nourrissent de sang.

Leur durée de vie varie de 4 mois à un an. Mais elles peuvent hiberner si les conditions ne leur conviennent pas, elles peuvent rester 3 mois sans se nourrir. Une femelle pondre de 200 à 500 oeufs suivant son alimentation et la temperature ambiante.

Cet insecte n’est pas toujours facile à détecter, car il s’active surtout la nuit. Le jour, il se cache près des coutures du matelas (même s’il s’agit d’un lit d’eau). Lorsque l’infestation progresse ou que les humains ou les animaux ne sont plus accessibles, il se disperse un peu plus. On le retrouve alors dans de petites fissures dans les murs et le bois (comme le cadre du lit, le sommier, les meubles, le plancher ou les cadres de porte ou de fenêtre) où il pondra ses œufs. La punaise des lits peut également se dissimuler derrière les plinthes, sous la tapisserie ou les tableaux. Bien qu’elle se répande moins rapidement que les blattes entre les appartements, elle peut suivre les tuyaux et voyager entre ceux-ci et même entre les maisons

punaise de lit bed bugs

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Les punaises de lit sont en constante augmentation dans les villes du monde entier depuis une dizaine d’année. Elles ont envahi les hôtels newyorkais, progressent de 24% chaque année à Londres et leur présence a triplé depuis 2005 dans les grandes villes françaises. En Suisse, cette année, le nombre de cas de punaises de lit a quasiment doublé dans la plupart des grandes villes.

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Un locataire tire la sonnette d’alarme dans l’un des immeubles des Trois-Cités où les blattes résistent aux interventions insecticides. Rencontre.

Augusto de Alencar montre les blattes trouvées en un jour dans son appartement. - Augusto de Alencar montre les blattes trouvées en un jour dans son appartement.

Musicien d’une quarantaine d’années au large sourire, Augusto de Alencar habite Poitiers depuis près de vingt ans. Franco-brésilien, il réside au 7 de la rue des Sablonnières aux Trois-Cités, quartier qu’il trouve « très agréable », même s’il regrette la récente disparition de la pelouse au pied de son immeuble au profit de places de parking. Mais ce petit désaccord personnel n’est rien à côté de la bataille qu’il mène au quotidien contre l’infestation de l’immeuble par les blattes. Augusto entend bien faire tout ce qu’il peut pour tenter de résoudre ce problème qu’il partage avec les autres locataires?: « Je suis là depuis environ deux ans et le problème empire. Les gens n’osent pas trop en parler, c’est vu un peu comme une fatalité. C’est un quartier défavorisé, alors c’est normal qu’il y ait des blattes… »
Mais Augusto, résolument optimiste, n’a toujours pas complètement le cafard même s’il avoue « passer son temps à refaire la vaisselle et ne plus inviter personne ».
Les cafards sont presque à tous les étages. Tony, un jeune papa locataire de l’immeuble, ne supporte plus de voir un nid se reformer régulièrement derrière son frigo, « dans la salle de bain, j’en trouve même parfois sur les serviettes ». Avec son épouse enceinte et son petit garçon, ils ont même, un mois durant, déserté leur appartement. Augusto, lui, photographie ses visiteurs, fait suivre les photos à Logiparc.

Les blattes reviennent

« Sur notre demande, le bailleur fait intervenir la société Avipur basée à Migné. Il y a une progression avec trois types d’interventions?: tout d’abord un produit déposé par gouttes à des endroits de passage qui se veut efficace pendant un an, ensuite on passe à une fumigation par bombe censée tuer toutes les blattes, et enfin le truc le plus violent, une pulvérisation qui nécessite un séchage de 72 heures », explique-t-il. « J’ai eu droit successivement aux trois interventions, les blattes sont revenues à chaque fois, dès le lendemain. » Augusto n’entend pas lâcher le morceau et remettra une fois de plus l’affaire sur le tapis, le 19 novembre, à la réunion de quartier de Logiparc.

à suivre

Contacté sur ce problème, le bailleur Logiparc a expliqué la procédure usuelle mise en place pour éliminer blattes et rats?: « Deux passages sont systématiquement réalisés chaque année par une société qui réalise un traitement dans tous les logements collectifs. Malheureusement certains locataires ne veulent pas ouvrir et donc les blattes reviennent, c’est notre souci. C’est le problème que l’on a connu au 7 rue de la Sablonnière sur un logement devenu vacant et qui fait actuellement l’objet de plusieurs traitements.»

Poux, tique, punaise de lit, acarien et autres petites bêtes qui grattent sont un véritable problème de santé publique.

Mais que sait-on de nos minuscules hôtes? Ces parasites sont nombreux, ont des comportements différents et des effets négatifs qui vont de la grattouille des poux (de tête, de corps et du pubis…) à des maladies graves comme la maladie de Lyme venant de la tique ou encore la gale, dermatose fréquente provoquée par un acarien. C’est une affection très prurigineuse et très contagieuse qui peut affecter environ 300 millions de personnes chaque année. Et les punaises de lit ? New York a connu une infestation endémique en 2009/2010. Elles ne font que 4 à 7 mm, sont hématophages et leur repas dure entre 10 à 20 minutes! Attention elles sont actives la nuit et piquent pendant le sommeil.

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Longtemps disparue, on assiste actuellement au retour de la punaise des lits dans les zones métropolitaines. Elle se trouve des petits et grand hôtels dans les maisons, dans les lieux communs comme les transports .

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Nous sommes allergiques à leur morsure, qui cause une boursouflure, des cloques et, dans certains cas, une infection.
La punaise des lits est essentiellement active la nuit et mord les gens dans leur sommeil. Puisqu’elle se nourrit lorsque sa victime est endormie, les morsures peuvent ne pas être immédiatement décelées.
À propos de la piqûre
En piquant à l’aide de ses pièces buccales spécialisées, la punaise des lits injecte un anticoagulant et un antidouleur directement dans un capillaire humain (minuscule vaisseau sanguin), ce qui, généralement, rend sa piqûre indolore.
L’insecte a tendance à piquer la figure et le cou ainsi que les bras et les jambes de son hôte. Habituellement, on observe un gonflement localisé, sans point rouge ou autres signes distinctifs. Toutefois, si plusieurs punaises se sont nourries sur une même région du corps, de petits points rouges peuvent apparaître après que le gonflement a disparu.
Suite à un grattage excessif, une inflammation et des lésions peuvent apparaître.  L’infection peut aussi survenir. Dans un tel cas, un pharmacien ou un médecin saura proposer un traitement approprié.
Repas sanguin :
Tous les stades larvaires et les adultes des deux sexes sont hématophages. Le repas sanguin est indispensable aux larves pour assurer leurs mues de croissance et aux adultes pour se reproduire. La durée du repas sanguin est de 3 à 10mn). Le volume de sang ingéré est égal, en moyenne, à 1 à 2 fois le poids de l’insecte. Le rythme des repas des adultes dépend de la température: 1 par semaine à 20°C, tous les 3 jours à 27°C.
Nous sommes allergiques à leur morsure, qui cause une boursouflure, des cloques et, dans certains cas, une infection.
La punaise des lits est essentiellement active la nuit et mord les gens dans leur sommeil. Puisqu’elle se nourrit lorsque sa victime est endormie, les morsures peuvent ne pas être immédiatement décelées.
À propos de la piqûre
En piquant à l’aide de ses pièces buccales spécialisées, la punaise des lits injecte un anticoagulant et un antidouleur directement dans un capillaire humain (minuscule vaisseau sanguin), ce qui, généralement, rend sa piqûre indolore.
L’insecte a tendance à piquer la figure et le cou ainsi que les bras et les jambes de son hôte. Habituellement, on observe un gonflement localisé, sans point rouge ou autres signes distinctifs. Toutefois, si plusieurs punaises se sont nourries sur une même région du corps, de petits points rouges peuvent apparaître après que le gonflement a disparu.
Suite à un grattage excessif, une inflammation et des lésions peuvent apparaître.  L’infection peut aussi survenir. Dans un tel cas, un pharmacien ou un médecin saura proposer un traitement approprié.
Repas sanguin :
Tous les stades larvaires et les adultes des deux sexes sont hématophages. Le repas sanguin est indispensable aux larves pour assurer leurs mues de croissance et aux adultes pour se reproduire. La durée du repas sanguin est de 3 à 10mn). Le volume de sang ingéré est égal, en moyenne, à 1 à 2 fois le poids de l’insecte. Le rythme des repas des adultes dépend de la température: 1 par semaine à 20°C, tous les 3 jours à 27°C.