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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service

La légende veut que l’on compte deux rats pour chaque Parisien. Le décompte officiel n’existe pas. Ils sont des milliers à vivre dans les égouts. Au printemps, ils s’aventurent davantage à la surface. C’est là que l’Unité de prévention des nuisances animales intervient.

Les rats en disent long sur les hommes. Ils rat-content notre part d’ombre, notre face cachée. Tapis dans les égouts, les caves abandonnées, ils nous observent, se nourrissent de nos déchets. À Paris, si l’on en croit une récente étude, ils en dévorent plusieurs tonnes par an !

Mais au printemps, ils rêvent aussi de lumière, de nourritures plus fraîches. Alors, lorsque les canalisations craquent, que les tuyaux sont éventrés, ils se faufilent, grattent, grignotent et pointent leur museau par dizaines. C’est là que l’on entend des gens hurler, et le téléphone de la préfecture de police sonner.

Unité spéciale

Depuis onze ans, une unité spéciale a été créée au sein de la direction départementale de la protection des populations de Paris. Elle regroupe des policiers et des fonctionnaires scientifiques et techniques. Leur mission : lutter contre les nuisances animales. Leur emblème : un renard (1).

« Nous avons été appelés par un locataire d’un immeuble du XVIIIe arrondissement,explique Jean-Michel Derrien, le patron de l’Unité. Il y a des rats dans la cour et dans la cave. »La Kangoo de service, blanche comme une souris, se faufile dans les couloirs de bus. Michel Gillet, l’adjoint de l’unité, se gare à l’entrée de la rue où se dressent quelques immeubles plutôt vétustes.

Dans la cour intérieure, rien de très impressionnant pour le profane. Un trou sur le mur, maculé de traces sombres, intrigue le policier. « Ils sont passés par là ! Leur pelage, couvert de salissures d’égouts, a noirci le mur. »

Le pire est à venir. Au rez-de-chaussée de l’immeuble, une planche en bois cache l’entrée de la cave. Michel Gillet la déplace et enfile des gants spéciaux, anti-morsures… « Les rats transmettent une maladie infectieuse grave, la leptospirosemieux vaut être prudent. »

Plongé dans l’obscurité, l’escalier de la cave est recouvert de détritus, de papier gras et glissants. Sur les murs humides, des fils électriques parfois dénudés pendouillent en guirlande. L’air est vicié par une odeur acre de crasse et d’urine.

Michel descend prudemment balayant les marches du faisceau de sa lampe torche. « Bingo ! »Un rat de belle taille gît sur le sol. « Il est crevé celui-là ! » Il a mangé du poison déposé par les habitants.

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De drôles de rencontres

Si les rats vivent en horde, pourquoi un seul cadavre ? « Ce sont des petits malins, ils envoient un goûteur ! Le plus vieux, le plus malade, il se sacrifie pour les autres »

Une femelle peut avoir une portée de six à douze rats tous les trois mois. Adultes, leur taille varie de 15 à 30 cm.

Dans une ambiance de film d’horreur, nous progressons dans cette cave. La lumière de la lampe dévoile un terrier, des déjections et, plus spectaculaire : des plaques de béton effondrées. « Les rats ont creusé des galeries en dessous ce qui a fragilisé le sol, en marchant dessus quelqu’un les a fendues. »

Quelqu’un ? Une inspection plus approfondie de la cave révèle qu’une ou plusieurs personnes squattent ou ont squatté cet enfer. Un duvet déroulé à même le sol, au milieu des fientes et, une valise…

« On fait parfois de drôles de rencontres lors de nos inspections, concède Jean-Michel Derrien. Notamment des toxicomanes, très mal en point qui finissent par cohabiter avec les rongeurs » Il y a quelques années, une équipe a découvert le corps d’un homme qui s’était pendu dans une cave, sans que personne ne s’en aperçoive.

Les rats, eux, le savaient. Sont-ils la malédiction supplémentaire de la détresse et de la pauvreté, comme aux temps révolus où ils véhiculaient la peste ? « Non ! On les trouve aussi dans les beaux quartiers. Il suffit qu’il y ait des travaux aux pieds des immeubles chics pour qu’ils sortent. » Ils profitent alors de poubelles richement garnies, avec parfois de délicieux restes estampillés Fauchon ou Hédiard.

L’unité traque tous les nuisibles.Comme ces pigeons qui avaient élu domicile dans le très chic appartement haussmanien d’une vieille dame. « Elle les nourrissait. Elle vivait avec les fenêtres ouvertes en permanence. » Dans toutes les pièces richement décorées, les meubles et les bibelots étaient recouverts de fientes. Seuls quelques centimètres sur le canapé où s’asseyait et dormait la mamie aux pigeons étaient restés intacts !

« Une autre fois, dans une cave obscure, ma lampe a éclairé deux yeux brillants ! » Ceux d’un renard. En plein Paris! « J’ai sursauté mais en fait, il était empaillé », rigole Michel Gillet.

(1) En 2012, l’Unité a réalisé 2500 enquêtes. Elle constate le péril sanitaire, puis écrit aux propriétaires pour qu’ils fassent venir des dératiseurs privés.

SOURCE

Les pros de la Dératisation à Paris et en banlieue: www.stoprat.fr

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