Blog Euroclean 3D

Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Reportage
Ces dernières semaines, les marais sont blancs, une période propice à la régulation des rats musqués. Gérard Vaultier, président de la société de chasse la Sauvagine et Daniel Leguelinel, chasseur, profitent d’un temps calme pour monter sur leur petite embarcation, à moteur électrique, au milieu des marais de Graignes-Mesnil-Angot. Ce territoire d’environ 500 ha, intégré au vaste ensemble des marais, fait partie du Parc naturel régional du Cotentin et du Bessin.
Il n’y a pas un bruit. Le soleil reflète sur l’eau et on aperçoit de nombreux monticules, construits par les rats musqués, ces rongeurs herbivores. Il y en aurait des dizaines dans ce secteur. Le bateau s’en approche. Gérard Vaultier détruit la hutte, faite de végétaux des marais, à la fourche, tandis que Daniel Leguelinel navigue autour des animaux fuyards qui s’empressent de quitter les lieux.
« On part toujours à deux. C’est plus prudent. Ces huttes construites en quelques jours, une fois détruites, seront reconstruites aussitôt », commente Gérard Vaultier
Activité réglementée
Romain Gaslard, technicien à la Fédération départementale des groupements de défense contre les organismes nuisibles de la Manche (FDGDON), organise la lutte collective, obligatoire dans le département. « Notre réseau s’appuie sur les piégeurs, les chasseurs, les pêcheurs, les propriétaires et le monde agricole. On distribue le matériel et on forme aux piégeages du rat musqué et du ragondin. Les chasseurs et les piégeurs doivent respecter la réglementation en vigueur dans le département, ainsi que les règles de sécurité. »
Gérard et Daniel utilisent des munitions de substitution. « Nous devons aussi avoir l’autorisation du propriétaire et oeuvrer seulement du lever au coucher du soleil, tous les jours de l’année. » Gérard Vaultier pratique cette régulation depuis 2010.
28 000 ragondins et rats musqués
En deux sorties au mois de janvier, il a déjà tué trente rats musqués. « Cette régulation permet de contrôler les populations aquatiques nuisibles. Nous travaillons pour l’environnement et surtout pour la santé humaine et animale. Ces rats sont porteurs de plusieurs maladies transmissibles à l’homme, dont la leptospirose, qui peut s’avérer mortelle pour l’humain. Les terriers faits par les rats sont dangereux pour l’homme, le bétail et le matériel agricole. »
Les animaux tués sont récupérés par les chasseurs, puis déposés dans des congélateurs réservés à cet effet, et enfin évacués par l’équarrissage. Romain Gaslard insiste : « Les chasseurs sont formés pour savoir distinguer les rats musqués des espèces protégées, telles le campagnol amphibie ou la loutre d’Europe. »
En 2015, dans le département, environ 28 000 ragondins et rats musqués ont été tués, dont un peu moins de 4 000 sur le bassin de la Taute.

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Reportage

Ces dernières semaines, les marais sont blancs, une période propice à la régulation des rats musqués. Gérard Vaultier, président de la société de chasse la Sauvagine et Daniel Leguelinel, chasseur, profitent d’un temps calme pour monter sur leur petite embarcation, à moteur électrique, au milieu des marais de Graignes-Mesnil-Angot. Ce territoire d’environ 500 ha, intégré au vaste ensemble des marais, fait partie du Parc naturel régional du Cotentin et du Bessin.

Il n’y a pas un bruit. Le soleil reflète sur l’eau et on aperçoit de nombreux monticules, construits par les rats musqués, ces rongeurs herbivores. Il y en aurait des dizaines dans ce secteur. Le bateau s’en approche. Gérard Vaultier détruit la hutte, faite de végétaux des marais, à la fourche, tandis que Daniel Leguelinel navigue autour des animaux fuyards qui s’empressent de quitter les lieux.

« On part toujours à deux. C’est plus prudent. Ces huttes construites en quelques jours, une fois détruites, seront reconstruites aussitôt », commente Gérard Vaultier

Activité réglementée

Romain Gaslard, technicien à la Fédération départementale des groupements de défense contre les organismes nuisibles de la Manche (FDGDON), organise la lutte collective, obligatoire dans le département. « Notre réseau s’appuie sur les piégeurs, les chasseurs, les pêcheurs, les propriétaires et le monde agricole. On distribue le matériel et on forme aux piégeages du rat musqué et du ragondin. Les chasseurs et les piégeurs doivent respecter la réglementation en vigueur dans le département, ainsi que les règles de sécurité. »

Gérard et Daniel utilisent des munitions de substitution. « Nous devons aussi avoir l’autorisation du propriétaire et oeuvrer seulement du lever au coucher du soleil, tous les jours de l’année. » Gérard Vaultier pratique cette régulation depuis 2010.

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28 000 ragondins et rats musqués

En deux sorties au mois de janvier, il a déjà tué trente rats musqués. « Cette régulation permet de contrôler les populations aquatiques nuisibles. Nous travaillons pour l’environnement et surtout pour la santé humaine et animale. Ces rats sont porteurs de plusieurs maladies transmissibles à l’homme, dont la leptospirose, qui peut s’avérer mortelle pour l’humain. Les terriers faits par les rats sont dangereux pour l’homme, le bétail et le matériel agricole. »

Les animaux tués sont récupérés par les chasseurs, puis déposés dans des congélateurs réservés à cet effet, et enfin évacués par l’équarrissage. Romain Gaslard insiste : « Les chasseurs sont formés pour savoir distinguer les rats musqués des espèces protégées, telles le campagnol amphibie ou la loutre d’Europe. »

En 2015, dans le département, environ 28 000 ragondins et rats musqués ont été tués, dont un peu moins de 4 000 sur le bassin de la Taute.

SOURCE

Les pros de la Dératisation à Paris et en banlieue: www.stoprat.fr

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