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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

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« Ce qui nous embête le plus, c’est l’intelligence des rats ! », souligne Gildas Terrier, de l’entreprise APA (Assistance et protection antiparasitaire), en faisant descendre un appât le long de la tige métallique qu’il vient à peine d’introduire dans l’égout. « Je choisis un appât « deux prises ». À la première prise, le rat ne subit rien de particulier. Après une seconde prise, il meurt trois ou quatre jours plus tard. Ça permet aux rats d’être moins méfiants. Si un rat mourait subitement après une seule prise, les autres pourraient repérer l’appât et ne plus l’approcher. »

C’est aussi une précaution sécuritaire. « Si un autre animal en consomme, il aura le temps d’être soigné, grâce à une piqûre de vitamines. »

Gildas Terrier, dont le métier de dératiseur n’existe officiellement que depuis 2006, est accompagné d’un spécialiste des réseaux des eaux caennaises, Charles Bodereau. Cet employé municipal est détaché pour Véolia. Au moindre coup d’oeil sur la plaque d’égout, il détermine s’il s’agit du réseau d’eaux usées ou d’eaux pluviales. Seules les eaux usées, qui attirent les rats, sont traitées.

La campagne de dératisation se déroule en deux phases. La première, au printemps, a duré deux semaines. « On vérifie 1 600 plaques d’égout environ, sur les 6 200 environ que compte la ville. Et on marque avec une bombe de couleur jaune celles où l’on repère des déjections de rats. » Cette action de dératisation s’opère dans toute la ville, sans zone prioritaire.

Dans la deuxième phase, « que l’on effectue en ce moment, on s’occupe d’environ la moitié des plaques, là où on avait repéré des traces au printemps ».

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À chaque fois, le même rituel. Charles Bodereau soulève la plaque d’égout, à l’aide d’une pioche. Gildas Terrier en fait l’inspection en une fraction de seconde, puis y dépose un appât. L’opération se répète plus de 150 fois dans la journée.

Pourquoi dératiser ?

Les rats sont vecteurs de maladie. « Personnellement, je suis vacciné contre la leptospirose », confie Gildas Terrier. L’être humain peut attraper cette maladie infectieuse d’origine bactériennevia l’urine des rats, notamment.

« Donc il y a des rats par ici ? », s’inquiète un voisin. Gildas Terrier le rassure « Ce n’est pas parce qu’on dératise qu’il y a des rats ». Il développe « La dératisation fait toujours peur, mais il n’y a pas de raison véritable. Les rats sont craintifs. On est plus dans le préventif que dans le curatif. On n’a pas de chiffre mais ils sont peu nombreux. Dans d’autres villes que je connais, comme Rennes, dont les rues sont beaucoup plus étroites et avec de nombreuses vieilles caves, les rats posent plus de problèmes. À Caen, cela reste minime. »

SOURCE

Les pros de la Dératisation à Paris et en banlieue: www.stoprat.fr

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