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Une équipe internationale, dont un Rennais, a découvert en Espagne un mammifère jusque-là inconnu. Particularité, son pelage était pourvu d’épines, comme celles des hérissons.

Un poids entre 50 et 70 g, des dents à trois pointes acérées, une colonne vertébrale et des pattes fouisseuses semblables à celles des tatous, une crinière tout le long du dos et des épines similaires à celles du hérisson. Voici à quoi devait ressembler, il y a 127 millions d’années, un mammifère nommé Spinolestes xenarthrosus, dont le fossile, parfaitement conservé, a été découvert en Espagne par une équipe internationale.

Une espèce unique en son genre

Un chercheur rennais a participé à cette expédition. Pour Romain Vullo, chercheur au laboratoire Géosciences (CNRS/Université Rennes1), cette découverte est exceptionnelle. « La présence d’épines bien particulières le rend unique en son genre. Elle ne s’est pas faiteprogressivement au cours de l’évolution, mais indépendamment et de manière distincte. »La découverte a été faite à Las Hoyas, un gisement du Crétacé inférieur (- 127 millions d’années), situé en Espagne, près de la ville de Cuenca.

Ce dépôt sédimentaire, unique en Europe, contient une grande diversité de fossiles, emprisonnés dans un ancien environnement marécageux, un peu comme aux Everglades, en Floride.

On y a déjà découvert un grand nombre de fossiles de plantes aquatiques et terrestres, de crustacés, d’insectes, de poissons, mais aussi de crocodiles, de dinosaures et d’oiseaux primitifs. Avec ce premier mammifère, les chercheurs ont mis au jour une nouvelle espèce.

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« Les marécages de Las Hoyas permettent, à la fois, un enfouissement et une minéralisation rapide des corps. De nombreux morceaux de peau, avec des poils et des épines, ont été parfaitement conservés. »

À partir de ces restes, les chercheurs ont déterminé que Spinolestes possédait une crinière dense de poils longs (3 à 5 mm), de la tête à l’omoplate, des poils longs et fins sur la région dorsale et sur la majeure partie de la queue, de petites épines et quelques écussons dermiques (de petites plaques ovales sans poils, faites de kératine).

Le reste de son corps était couvert par un pelage doux et dense. « C’est une espèce que l’on ne connaissait pas, dont l‘évolution s’est faite indépendamment d’espèces à épines, comme les hérissons. » Les chercheurs vont poursuivre leur analyse de Spinolestes xenarthrosus pour mieux comprendre son mode de vie et sa place dans cet écosystème, figé depuis 127 millions d’années.

SOURCE

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