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Créé en 2012, le réseau des Fourmis solidaires, qui met en relation les consommateurs et des producteurs locaux, ouvre deux nouveaux points de vente, à Cancale et à Rochebonne. Retour sur un parcours atypique.

Ex-cadre commercial

« Une belle carrière se profilait devant moi. Je voyageais beaucoup » Mais Olivier Cruz, alors cadre commercial dans l’alimentaire, veut changer. « Je faisais des choses qui me dérangeaient idéologiquement. » Il quitte le Maine-et-Loire et s’installe à Saint-Malo, d’où il est natif, avec sa petite famille.

En mars 2013 naissent les Fourmis solidaires. « Les grands distributeurs ont influencé le moyen de produire et de distribuer qui est, selon moi, à revoir. » Lorsqu’un client achète un kilo de pommes 2,30 €, « l’arboriculteur perçoit 0,30 € ». C’est pourquoi son réseau privilégie le circuit court.

Une cinquantaine de producteurs

Via le site internet, une cinquantaine de fourmis productrices vendent leurs produits à des fourmis consommatrices. Des apiculteurs, agriculteurs, maraîchers… engagés dans l’agriculture raisonnée ou biologique. Ils proposent aussi bien des oeufs, des jus de fruits, de la viande, des légumes, du chocolat, du pain…

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« La majorité habite à 20 km à la ronde, sauf un, à Bain-de-Bretagne, pour le café, les huiles et les farines. » Au total, plus de 200 produits sont en ligne chaque semaine. Le jour « J », il suffit de se présenter au point de retrait pour récupérer et payer sa cagette.

Un Smic

« Je vis de cette activité modestement, mais pour l’instant, cela me convient », reconnaît Olivier Cruz, qui arrive à gagner le Smic. Son rôle n’est pas de négocier les coûts auprès des producteurs. « Chacun est libre de ses produits et de ses prix. Les consommateurs aussi le sont, tout comme les propriétaires des lieux qui nous reçoivent. »

Dans le même esprit, Olivier ne passe pas par les banques. « Je suis contre ce système. » Il a juste investi 2 000 € dans son site internet, sur ses deniers personnels. Ce « conseiller en communication » vit grâce aux 600 familles déjà venues aux Fourmis, qui ont acheté au moins 6 000 cagettes depuis deux ans, pour un panier moyen aujourd’hui de 50 à 60 €.

Quatre points de retrait

Une fois la commande lancée sur le site, Olivier Cruz prépare les cagettes, que les clients peuvent retirer en quatre lieux. Le premier a été créé à Saint-Servan au café La Petite, place Saint-Pierre, le vendredi de 17 h à 20 h. Un deuxième a suivi, à La Richardais, aux Confiseries d’Aleth, le jeudi, de 17 h à 20 h.

Un troisième et un quatrième viennent d’ouvrir, à la Savonnerie cancalaise, à Cancale, et dans l’épicerie de fumage artisanal, à Rochebonne, le jeudi, de 17 h à 19 h 30. « L’endroit, tout juste racheté, va être rénové pour début avril. Cette nouvelle épicerie sera alimentée avec une partie du réseau des Fourmis, précise Olivier. Ce sera pour nous une vitrine. L’idée est d’augmenter les points de retrait dans le secteur. »

SOURCE

Les pros de la Désinsectistion à Paris et en banlieue : www.stoprat

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