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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Pourquoi ? Comment ?
Pourquoi et depuis quand les moustiques ont-ils envahi cette zone ?
Jusque dans les années 1970, le sable de la Baie était extrait pour entretenir les chemins, les routes… Mais depuis le classement de la zone en espace protégé, le sable s’est accumulé formant une lagune. À chaque fort coefficient de marée, l’eau passe par-dessus les bancs de sable mais ne peut pas repartir. Elle forme alors un nid idéal pour les oeufs de moustiques qui larvent au bout de 4 à 10 jours dans l’eau stagnante.
Les moustiques sont-ils présents toute l’année ?
Une première étude sociologique menée en 2011 a prouvé qu’un tiers des 200 riverains de la Baie, côté breton, se déclarent victimes de nuisances dues aux moustiques. « En septembre et octobre notamment les gens ne pouvaient plus manger dehors, ni même sortir dans leur jardin quelques minutes », rapporte Thierry Robin, technicien du conseil général en charge du dossier.
Un entomologue, spécialiste des insectes, a donc été nommé par le département pour étudier pendant un an les moustiques de la baie. Son rapport a mis en évidence deux espèces différentes : les ochlerotatus detrius qui naissent au printemps et ne sont pas agressifs, et les ochlerotatus caspius, dont se sont plaints les riverains, qui naissent à l’automne et sont très agressifs.
Quelles solutions avaient été trouvées jusqu’à présent ?
Les maires des communes bretonnes concernées (de Saint-Méloir-des-Ondes à Saint-Broladre) n’avaient pas attendu ce constat pour agir. « Depuis une dizaine d’années, nous traitons les larves de moustiques avec du Vectobac, explique Jean-Luc Bourgeaux, maire de Cherrueix. Mais cette solution est très contraignante à mettre en place » et le produit utilisé décrié par les associations écologistes.
L’Ulle-et-Vilaine pense avoir trouvé une nouvelle solution, laquelle ?
« Après six longs mois de négociations avec les différents services de l’État en charge de la protection du littoral (Dreal, direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, ARS, agence régionale de santé, le conservatoire du littoral…), nous avons finalement obtenu l’autorisation de creuser des rigoles à travers les bancs de sable pour évacuer l’eau et ainsi réguler le développement des larves », se réjouit Maurice Jannin, conseiller général en charge du littoral.
Le procédé doit d’abord être testé
« Nous débutons par une phase expérimentale », précise Thierry Robin. Trois rigoles de 150, 200 et 400 m de long, 60 cm de large et 40 cm de profondeur, ont été creusées cette semaine dans les communes de Cherrueix et Hirel. « Nous souhaitions mettre en place ce test avant les grandes marées des 17 et 18 septembre et 17 et 18 octobre pour pouvoir en tirer rapidement des conclusions. » Coût total de cette expérimentation ? 20 000 € (15 000 € d’études et suivis scientifiques et 5 000 € de travaux).
Si le procédé s’avère efficace, il sera généralisé à l’ensemble de la baie des Nielles à Saint-Meloir-des-ondes jusqu’à la chapelle Sainte-Anne à Saint-Broladre. S’ils assurent qu’ils ne feront pas disparaître totalement les moustiques, les scientifiques espèrent par cette technique « diminuer de 80 % à 90 % leur nombre ».

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Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi et depuis quand les moustiques ont-ils envahi cette zone ?

Jusque dans les années 1970, le sable de la Baie était extrait pour entretenir les chemins, les routes… Mais depuis le classement de la zone en espace protégé, le sable s’est accumulé formant une lagune. À chaque fort coefficient de marée, l’eau passe par-dessus les bancs de sable mais ne peut pas repartir. Elle forme alors un nid idéal pour les oeufs de moustiques qui larvent au bout de 4 à 10 jours dans l’eau stagnante.

Les moustiques sont-ils présents toute l’année ?

Une première étude sociologique menée en 2011 a prouvé qu’un tiers des 200 riverains de la Baie, côté breton, se déclarent victimes de nuisances dues aux moustiques. « En septembre et octobre notamment les gens ne pouvaient plus manger dehors, ni même sortir dans leur jardin quelques minutes », rapporte Thierry Robin, technicien du conseil général en charge du dossier.

Un entomologue, spécialiste des insectes, a donc été nommé par le département pour étudier pendant un an les moustiques de la baie. Son rapport a mis en évidence deux espèces différentes : les ochlerotatus detrius qui naissent au printemps et ne sont pas agressifs, et les ochlerotatus caspius, dont se sont plaints les riverains, qui naissent à l’automne et sont très agressifs.

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Quelles solutions avaient été trouvées jusqu’à présent ?

Les maires des communes bretonnes concernées (de Saint-Méloir-des-Ondes à Saint-Broladre) n’avaient pas attendu ce constat pour agir. « Depuis une dizaine d’années, nous traitons les larves de moustiques avec du Vectobac, explique Jean-Luc Bourgeaux, maire de Cherrueix.Mais cette solution est très contraignante à mettre en place » et le produit utilisé décrié par les associations écologistes.

L’Ulle-et-Vilaine pense avoir trouvé une nouvelle solution, laquelle ?

« Après six longs mois de négociations avec les différents services de l’État en charge de la protection du littoral (Dreal, direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, ARS, agence régionale de santé, le conservatoire du littoral), nous avons finalement obtenu l’autorisation de creuser des rigoles à travers les bancs de sable pour évacuer l’eau et ainsi réguler le développement des larves », se réjouit Maurice Jannin, conseiller général en charge du littoral.

Le procédé doit d’abord être testé

« Nous débutons par une phase expérimentale », précise Thierry Robin. Trois rigoles de 150, 200 et 400 m de long, 60 cm de large et 40 cm de profondeur, ont été creusées cette semaine dans les communes de Cherrueix et Hirel. « Nous souhaitions mettre en place ce test avant les grandes marées des 17 et 18 septembre et 17 et 18 octobre pour pouvoir en tirer rapidement des conclusions. » Coût total de cette expérimentation ? 20 000 € (15 000 € d’études et suivis scientifiques et 5 000 € de travaux).

Si le procédé s’avère efficace, il sera généralisé à l’ensemble de la baie des Nielles à Saint-Meloir-des-ondes jusqu’à la chapelle Sainte-Anne à Saint-Broladre. S’ils assurent qu’ils ne feront pas disparaître totalement les moustiques, les scientifiques espèrent par cette technique « diminuer de 80 % à 90 % leur nombre ».

SOURCE

Les pros de la Désinsectistion à Paris et en banlieue : www.stoprat

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