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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service

Depuis deux semaines, Hafida et ses trois enfants ne dorment plus dans leur appartement de la rue du Québec, quartier Nantes nord. Impossible. L’appartement est infesté de punaises. « Mes enfants ont des boutons partout. C’est invivable, se lamente Hafida Khelloul. En plus, j’ai un bébé d’un mois. Elle n’arrête pas de se faire piquer. »

La jeune femme est arrivée dans cet immeuble de Nantes Habitat, en juillet 2013. Très vite, elle déchante : régulièrement, les cafards viennent lui rendre visite. Nantes habitat, alerté, fait venir une entreprise de désinsectisation à deux reprises. « Ça fait de l’effet pendant trois-quatre semaines. Puis ça revient. » Les cafards ne sont pas les seules nuisances. Les punaises de lits font mener une vie infernale à la famille. Literie et mobiliers ont dû être jetés, rachetés. Là encore, Hafida a appelé Nantes habitat à la rescousse. Mais la fumigation, effectuée en avril dernier, n’a pas suffi. Depuis trois semaines, les punaises sont de retour.

« Je n’en peux plus, confie Hafida. À cause de ça, j’ai aussi perdu mon travail. J’étais chauffeur de bus. Mes poignets étaient gonflés par les piqûres. J’avais des démangeaisons. Un jour, ça me grattait tellement que j’ai perdu le contrôle du car, et j’ai eu un petit accrochage. Ça m’a tellement stressée que j’ai préféré donner ma démission : on ne peut pas conduire avec ces démangeaisons incessantes. »

Elle ne serait pas la seule, dans l’immeuble, à souffrir de la présence de punaises. « Deux des colonnes de l’immeuble en sont infestées, souligne une voisine. Ça fait trois ans que ça dure. »

Le 2 septembre, la maman et ses enfants ont quitté le logement. Depuis, ils dorment chez des amis, « à gauche, à droite ».

« C’est comme les poux »

Face à ce genre de problème, Nantes Habitat ne reste pas sans rien faire. « On a un marché avec des entreprises spécialisées, explique Franck Albert, chargé de communication à Nantes Habitat. Elles ont une obligation de résultat. Après diagnostic, elles traitent le logement. »Théoriquement, quand un seul logement est concerné par les nuisibles, c’est au locataire de s’en débrouiller. Et au bailleur, quand plusieurs logements sont concernés. « Mais en fait, même quand il n’y a qu’un logement, on réagit. Quand un habitant appelle, on lui demande d’abord de vérifier l’espèce du nuisible. Puis on lance le programme d’action. Des pièges, d’abord. Et une autre visite deux semaines après, pour vérifier si des oeufs ont éclos. Le problème, avec ces bébêtes, c’est que c’est comme les poux. Ça se transmet très facilement. Et du coup, ça revient. »

L’origine indécelable

Dans ce cas précis, difficile d’identifier l’origine du problème. « Pourquoi ne pas évacuer tout l’immeuble et traiter tous les logements ? », s’interroge Hafida. Difficile. « À l’échelle d’un immeuble, ça demande beaucoup d’organisation, souligne Nantes Habitat. Pour une fumigation, les gens doivent en effet partir un ou deux jours de chez eux. »

Les agents de Nantes Habitat vont vérifier si il y a d’autres logements concernés. « En principe, on intervient aussi sur l’étage au-dessus et en-dessous. Mais on ne peut pas, comme ça, décréter une action de grande ampleur. »

Là, le bailleur est intervenu à chaque demande de la locataire. Une autre intervention d’entreprise est d’ailleurs prévue le 23 septembre. Hafida, elle, souhaiterait être relogée ailleurs. Chaque année, sur 2 000 attributions de logements, un tiers est dédié à ceux qui sont déjà locataires de Nantes Habitat. Mais en bénéficient, en priorité, les personnes en situation d’urgence, ou dont la cellule familiale a évolué (famille qui s’agrandit, enfants qui partent…).

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Depuis deux semaines, Hafida et ses trois enfants ne dorment plus dans leur appartement de la rue du Québec, quartier Nantes nord. Impossible. L’appartement est infesté de punaises. « Mes enfants ont des boutons partout. C’est invivable, se lamente Hafida Khelloul. En plus, j’ai un bébé d’un mois. Elle n’arrête pas de se faire piquer. »

La jeune femme est arrivée dans cet immeuble de Nantes Habitat, en juillet 2013. Très vite, elle déchante : régulièrement, les cafards viennent lui rendre visite. Nantes habitat, alerté, fait venir une entreprise de désinsectisation à deux reprises. « Ça fait de l’effet pendant trois-quatre semaines. Puis ça revient. » Les cafards ne sont pas les seules nuisances. Les punaises de lits font mener une vie infernale à la famille. Literie et mobiliers ont dû être jetés, rachetés. Là encore, Hafida a appelé Nantes habitat à la rescousse. Mais la fumigation, effectuée en avril dernier, n’a pas suffi. Depuis trois semaines, les punaises sont de retour.

« Je n’en peux plus, confie Hafida. À cause de ça, j’ai aussi perdu mon travail. J’étais chauffeur de bus. Mes poignets étaient gonflés par les piqûres. J’avais des démangeaisons. Un jour, ça me grattait tellement que j’ai perdu le contrôle du car, et j’ai eu un petit accrochage. Ça m’a tellement stressée que j’ai préféré donner ma démission : on ne peut pas conduire avec ces démangeaisons incessantes. »

Elle ne serait pas la seule, dans l’immeuble, à souffrir de la présence de punaises. « Deux des colonnes de l’immeuble en sont infestées, souligne une voisine. Ça fait trois ans que ça dure. »

Le 2 septembre, la maman et ses enfants ont quitté le logement. Depuis, ils dorment chez des amis, « à gauche, à droite ».

« C’est comme les poux »

Face à ce genre de problème, Nantes Habitat ne reste pas sans rien faire. « On a un marché avec des entreprises spécialisées, explique Franck Albert, chargé de communication à Nantes Habitat. Elles ont une obligation de résultat. Après diagnostic, elles traitent le logement. »Théoriquement, quand un seul logement est concerné par les nuisibles, c’est au locataire de s’en débrouiller. Et au bailleur, quand plusieurs logements sont concernés. « Mais en fait, même quand il n’y a qu’un logement, on réagit. Quand un habitant appelle, on lui demande d’abord de vérifier l’espèce du nuisible. Puis on lance le programme d’action. Des pièges, d’abord. Et une autre visite deux semaines après, pour vérifier si des oeufs ont éclos. Le problème, avec ces bébêtes, c’est que c’est comme les poux. Ça se transmet très facilement. Et du coup, ça revient. »

L’origine indécelable

Dans ce cas précis, difficile d’identifier l’origine du problème. « Pourquoi ne pas évacuer tout l’immeuble et traiter tous les logements ? », s’interroge Hafida. Difficile. « À l’échelle d’un immeuble, ça demande beaucoup d’organisation, souligne Nantes Habitat. Pour une fumigation, les gens doivent en effet partir un ou deux jours de chez eux. »

Les agents de Nantes Habitat vont vérifier si il y a d’autres logements concernés. « En principe, on intervient aussi sur l’étage au-dessus et en-dessous. Mais on ne peut pas, comme ça, décréter une action de grande ampleur. »

Là, le bailleur est intervenu à chaque demande de la locataire. Une autre intervention d’entreprise est d’ailleurs prévue le 23 septembre. Hafida, elle, souhaiterait être relogée ailleurs. Chaque année, sur 2 000 attributions de logements, un tiers est dédié à ceux qui sont déjà locataires de Nantes Habitat. Mais en bénéficient, en priorité, les personnes en situation d’urgence, ou dont la cellule familiale a évolué (famille qui s’agrandit, enfants qui partent…).

SOURCE

Les pros de la Désinsectistion à Paris et en banlieue : www.stoprat

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