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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

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10 ans d’expérience à votre service

Les moustiques ne sont plus aussi inoffensifs qu’avant en France. Ils transportent parfois des virus dangereux. Le choix des armes. État des lieux Ce n’est jamais très agréable d’être piqué par des moustiques… Des boutons qui démangent, plutôt à la tombée de la nuit, peuvent durablement gâcher la vie, le sommeil, le velouté de la peau, les vacances… Rien de vital toutefois dans nos pays, avec nos moustiques.D’autres arthropodes – le nom savant des moustiques – sont beaucoup plus méchants, du genreAedes (dont les fameux « tigres »), qui ont migré sur nos terres. Ils piquent plutôt le jour et transmettent, de personne à personne, ce que l’on appelle des arboviroses (via le virus de la dengue, du chikungunya, et, encore rarement, d’un nouveau venu, le zika). Contre les uns ou les autres, la manœuvre est la même, on les évite, et pour cela, tous les moyens sont bons. Les insecticides, le canon pour tuer… un moustique Ils tuent (« cides ») les insectes, c’est leur mission. Comme il est impossible (et peu souhaitable pour la vie sur terre?!) de les éradiquer tous, le minimum syndical pour s’en débarrasser dans les pays à risque de paludisme est la moustiquaire imprégnée de perméthrine. En France, mieux vaut opter pour les pyrèthres d’origine végétale, à vaporiser dans la chambre, sans forcer sur le spray, ou, mieux, à diffuser. Les points d’eau stagnante, indispensables au développement des œufs de moustique, doivent être asséchés.Les répulsifs, sur la peau La solution la plus sûre, en dehors des vêtements amples, couvrants et clairs, ce sont les répulsifs insectifuges sur la peau. Ils repoussent les insectes piqueurs loin de soi et les mettent hors d’état de nuire. Quatre principes actifs,

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dûment validés (ou en cours) par les autorités de santé, trustent ce marché?: DEET, IR3535, icaridine et citriodiol. Ainsi, Insect écran Zones infestées (Cooper), à base de DEET est le premier répulsif français au statut de « biocide » autorisé, utilisable à partir de 24 mois et par les femmes enceintes.Une formule « peaux sensibles », composée d’IR3535 (Apaisyl) est disponible pour les femmes enceintes ou dès 12 mois, efficace huit heures pour les moustiques autochtones, trois heures pour les tigres. Autre référence efficace et sûre, Cinq sur cinq. Enfin, cités par les professionnels, des produits naturels à base de citriodiol (Phytosun arôms et Puressentiel).Atmosphère, atmosphère Inutile de s’embijouter, sauf pour la beauté de la chose, avec l’un des multiples bracelets répulsifs, aujourd’hui sur le marché. Leur rayon d’action est trop faible – à peine 20 cm – autour d’un poignet…Enfin, pour rendre la maison sûre, deux nouveaux produits, intéressants en ce qu’ils vaporisent un répulsif jusqu’ici disponible uniquement en lotion à appliquer sur la peau?: un diffuseur (flacon de verre et bâtons de rotin) à base de citriodiol (Marie Rose) et un spray anti-moustiques (citriodiol et huiles essentielles d’eucalyptus citronné, géranium, etc.) de Pranarôm.

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Pourquoi les moustiques nous piquent-ils ? Qu’est-ce qui les attire chez nous, les hommes ? Et comment s’en prémunir ? Chaque année, aux beaux jours, les moustiques s’installent dans nos maisons et nous laissent des souvenirs de leur passage sur la peau. Ces insectes piqueurs sont sans doute moins bien connus que l’on ne pourrait le penser. « Il existe en fait plus de 3 500 espèces de moustiques différentes »,

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précise Gérard Duvallet, entomologiste et professeur émérite à l’université Paul Valery de Montpellier. Toutes ne transmettent pas des pathogènes, qui peuvent se transformer en maladie comme la dengue ou le chikungunya. Heureusement. Et toutes ne se nourrissent pas non plus du sang des hommes. »

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Tout part d’une histoire banale. Après deux ans d’attente, Souria Grandi se voit proposer un logement social par Atlantique habitations, allé de Penfeld, du côté de Bois-Saint-Louis : « Le logement est fonctionnel. J’ai donc accepté. » L’état des lieux se fait en fin d’après-midi. Quelques jours avant d’aménager, la nouvelle locataire entreprend de faire le ménage, lorsqu’elle découvre des bêtes disséminées un peu partout : « J’ai pensé que c’était des cafards. » Mais le jour de l’emménagement, le verdict tombe : l’appartement est infesté de punaises de lit. Elles sortent des murs, des plinthes, des interrupteurs, des prises, du plafond. « J’étais en état d’hystérie, j’en avais partout sur moi. J’ai dû dormir dans la baignoire pendant trois jours, car je ne voulais infester personne », explique Souria Grandi, encore sous le choc. Après des gazages, inefficaces, et plusieurs courriers recommandés, elle est relogée dans un appartement d’urgence, qu’elle juge insalubre, au vu des sols sales et des appareils électroménagers hors d’état de fonctionnement.

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Un fléau méconnuDepuis, la société Bug Busters a effectué trois interventions de désinfestation dans l’appartement. Loïc L’Helgouac’h, son gérant, assure que deux interventions anti-punaises de lit avaient déjà eu lieu fin novembre, avant la rénovation complète de l’appartement : « C’est un fléau qui touche beaucoup de gens et qui n’est pas connu. Les punaises se cachent dans les anfractuosités et peuvent rester en stabulation pendant plus d’un an. On met beaucoup de temps à s’en rendre compte et Atlantique habitations ne pouvait pas savoir qu’elles étaient toujours présentes lorsque l’appartement a été reloué. » Au-delà du préjudice moral et physique, qui lui vaut d’être sous neuroleptiques et médicaments anti-allergies à cause des produits chimiques, le préjudice financier est conséquent pour Souria Grandi, qui a d’ailleurs fait une demande de relogement Le directeur général d’Atlantique Habitations, Jean-Marie Baguet, se dit soucieux du bien-être de ses locataires et s’engage à « rembourser tous les frais de vêtements neufs et de pressing, ainsi qu’à reloger madame Grandi, dès le 1er mars ».

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Depuis le mois de mars 2009, Hélène a le cafard. Au propre et au figuré. « À partir de six heures du soir, ils débarquent. C’est leur rythme biologique. Ils aiment bien l’obscurité et la chaleur. Une seule miette de pain au sol, ils sont dix dessus. »

« Ils », ce sont les cafards. Des milliers. On les appelle aussi blattes, cancrelats. Signe particulier : ils sont les commensaux de l’homme. Autrement dit, ils partagent sa table. Ou plutôt ses provisions. Pas de cafard sans des stocks de nourriture entreposée, par exemple du riz en quantité importante, où les premières larves se seront logées.

Pour trouver où se trouve le nid de cancrelats, il faut trouver leur garde-manger principal. Il n’est pas situé chez Hélène, mais dans un appartement de l’étage au-dessous. Un désordre indescriptible y règne : tout ce que les blattes adorent.

Hélène appelle à l’aide

L’invasion touche les niveaux 7 et 8 de la tour appelée « banane d’Angleterre », dans le quartier Malakoff. Un « logement bleu » équipé pour les personnes âgées ne trouve pas preneur, infesté lui aussi.

Nantes Habitat, bailleur du parc HLM, a bien reçu les appels au secours d’Hélène, qui habite au huitième. Nantes Habitat a envoyé les équipes de désinsectisation. En pure perte. Pour traiter le problème à la racine, il faudrait pouvoir entrer dans l’appartement infesté, à l’étage inférieur. Ce qui n’est actuellement pas possible. « Nous ne pouvons désinfecter l’appartement qu’après avoir relogé ses locataires ailleurs, explique-t-on prudemment à Nantes Habitat. Le problème va être réglé en milieu de semaine prochaine… Si tout se passe bien. »

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Une association d’insertion accepte de prendre en charge les locataires du septième, qui seront logés en pavillon. Les équipes sanitaires pourront alors, enfin, jouer leur rôle.

« Ma mère vit un calvaire »

Hélène hésite à y croire. « Il me semblait que personne ne prenait de décision, d’où mon angoisse de continuer dans ces conditions de vie déplorables ».

Souffrante, elle a perdu le sommeil. Elle héberge ses parents dans son appartement et sa mère déprime, elle aussi. « Ma mère vit un calvaire. Elle a la phobie des blattes. » Peur et dépression sont engendrées par la présence pullulante et l’odeur de ces insectes grégaires. « Je suis obligé de manger sur mes genoux de peur que les bêtes courent sur la table. »

En attendant les équipes sanitaires, Hélène installe des pièges : « Ils n’ont qu’une efficacité limitée. C’est le cinquantième que j’utilise et il m’en faut encore des nouveaux ».

On sait qu’il faudra du temps pour désinsectiser l’immeuble, car les blattes sont d’une résistance légendaire. Un traitement massif peut faire migrer la population vers les appartements voisins. Les cafards se déplacent par les gaines techniques et s’installent dans des recoins quasi inexpugnables.

Après le traitement du foyer principal, et le nettoyage de l’appartement, il faudra aussi repérer les autres refuges, dans les cloisons, les gaines électriques, les faux plafonds, les menuiseries de cuisines. Plusieurs mois devront être nécessaires. Les cafards, c’est comme le cafard, ça s’en va progressivement.

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Les cafards, c’est bien connu, suscitent la hantise et le dégoût.

Christophe Camillo, professionnel de la désinsectisation à Nantes, chasse quelques idées reçues.

« Il ne faut pas croire que le cafard ne vit que dans les lieux sales ou négligés. Il recherche la chaleur, l’humidité et affectionne en particulier les espaces sans luminosité.

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« Cet insecte n’est pas porteur de maladies mais comme ses pattes sont en contact avec le sol ou des zones difficiles à nettoyer, elles transportent des bactéries.

« Les cafards vivent en moyenne six mois. Une femelle fécondée, c’est 35 000 petits en un an. Actuellement, rien ne permet de détruire les oeufs. Il faut procéder à deux voire trois interventions d’un spécialiste pour éradiquer les insectes. »

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Depuis un mois, les occupants du centre d’hébergement d’urgence sont excédés par les piqûres de puces. L’Amisep qui gère les lieux est désemparée mais ne baisse pas les bras. Elle multiplie les traitements.

L’histoire

Ils n’en peuvent plus ! « Cette nuit, on n’a pas dormi. Une nouvelle fois, ce samedi matin, la plupart d’entre nous sommes recouverts de plaques de boutons. C’est insupportable »,désespère l’un des huit occupants du 28, rue Texier-La Houlle.

Au centre d’hébergement d’urgence de l’Amisep qui compte trois chambres, rien ne va plus. « Ça fait désormais plus d’un mois que ça dure et ça n’est plus vivable. » Les bestioles incriminées sont les punaises de lit. « Elles infestent les sols, les plaintes et même les matelas. »

« On a pensé à la gale »

L’un des résidents raconte qu’au début il a cru à une épidémie de gale. « Ça me démangeait tellement que je suis allé aux urgences et, là, on m’a dit que ça ressemblait davantage à des piqûres d’insectes. Depuis, on a identifié le problème mais on n’arrive pas à l’enrayer. »

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Le foyer, ouvert tous les jours, de 18 h 30 à 8 h, a été enfumé par une société spécialisée pour permettre la désinfection des lieux. « On a été tranquille quarante-huit heures mais les punaises sont vite revenues. » Alors, les résidents ont eux-mêmes entrepris d’isoler les plaintes avec du mastic. « Il y a du mieux, mais c’est une rustine, on ne règle pas le problème car les bêtes sont toujours là ! »

Dernière tentative en date pour remédier au problème : « Vendredi soir, le veilleur a versé du vinaigre sur les plaintes et le sol mais ça n’a fait qu’aggraver le problème. Les puces étaient plus vigoureuses que jamais sans parler des odeurs. »

A l’Amisep, on ne prend pas le problème à la légère. « C’est une vraie saleté dont on a du mal à se défaire. On a déjà été confronté à la gale. On sait comment procéder dans ce cas-là : on désinfecte, on jette les draps… Mais là, c’est plus compliqué », reconnaît Michel Le Bartz, directeur général adjoint du pôle logement-insertion à l’Amisep. Une société spécialisée devait intervenir samedi matin pour pratiquer un nouvel enfumage.

« On espère que ça va suffire. Mais si ça n’est pas le cas, il faudra peut-être fermer le foyer pendant quelque temps pour éradiquer le problème. Mais ça tombe bien mal car le froid arrive et c’est à cette période que les résidents ont le plus besoin de nous. Dans ce cas, il faudra trouver des solutions de relogement. »

Le foyer Ti Liamm voit passer entre 150 et 200 personnes par an. « Ça n’est pas un problème de vétusté du bâtiment car il a été rénové entièrement il y a six ou sept ans. Des travaux réguliers sont par ailleurs réalisés pour le garder en bon état », explique Michel le Bartz. Selon le directeur adjoint, ces nuisibles ont été apportés sans le savoir par des résidents. « Il suffit que quelques punaises arrivent par le sac d’un des gars pour qu’elles se développent et colonisent le foyer. Et c’est probablement ce qui est arrivé ! »

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Les plus anciens restes fossilisés d’espèces cousines de la punaise de lit ont été mis au jour dans des grottes de l’Oregon, aux États-Unis. Ces spécimens datent de 5 100 à 11 000 ans et pourraient fournir des informations sur l’évolution de ces parasites et leurs interactions avec l’homme, mais aussi sur le climat.

Les plus anciens restes fossilisés de trois espèces cousines de la punaise de lit, datant de 5 100 à 11 000 ans, ont été découverts dans des grottes de Paisley, dans l’Oregon (nord-ouest des Etats-Unis). Dans leur étude publiée ce mardi dans la revue Medical Entomology, les experts expliquent que les spécimens mis au jour sont tous des parasites de chauves-souris.

Cependant, les grottes de Paisley étant le site de certains des plus anciens vestiges de l’activité humaine en Amérique du Nord, ces trois espèces de punaises pourraient avoir été en contact avec des humains.

Entre les hommes et les chauves-souris

Cela soulève la question de savoir comment ces espèces ont interagi ou pas avec les hommes préhistoriques, relève Martin Adams qui dirige la société spécialisée dans l’identification des insectes anciens Paleoinsect Research et l’un des deux coauteurs de cette découverte. Les deux espèces de punaises de lit parasites des humains contemporaines « le sont devenues en s’adaptant au cours des millénaires quand les hommes partageaient les grottes avec les chauves-souris en Asie, en Afrique et en Europe », explique encore le chercheur.

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Pour une raison inconnue, les trois espèces trouvées dans les grottes de l’Oregon n’ont jamais évolué pour devenir des parasites d’humains. « Le fait que les grottes de Paisley étaient occupées seulement de façon saisonnière par les chasseurs-cueilleurs de l’époque, qui étaient très mobiles, pourrait expliquer que ces punaises ne pouvaient peut-être pas s’acclimater à l’extérieur pendant longtemps », avance l’entomologiste.

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Les plus anciens restes fossilisés de trois espèces cousines de la punaise de lit, datant de 5 100 à 11 000 ans, ont été découverts dans des grottes de Paisley, dans l’Oregon (nord-ouest des Etats-Unis). Dans leur étude publiée ce mardi dans la revue Medical Entomology, les experts expliquent que les spécimens mis au jour sont tous des parasites de chauves-souris.

Cependant, les grottes de Paisley étant le site de certains des plus anciens vestiges de l’activité humaine en Amérique du Nord, ces trois espèces de punaises pourraient avoir été en contact avec des humains.

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Cela soulève la question de savoir comment ces espèces ont interagi ou pas avec les hommes préhistoriques, relève Martin Adams qui dirige la société spécialisée dans l’identification des insectes anciens Paleoinsect Research et l’un des deux coauteurs de cette découverte. Les deux espèces de punaises de lit parasites des humains contemporaines « le sont devenues en s’adaptant au cours des millénaires quand les hommes partageaient les grottes avec les chauves-souris en Asie, en Afrique et en Europe », explique encore le chercheur.

Pour une raison inconnue, les trois espèces trouvées dans les grottes de l’Oregon n’ont jamais évolué pour devenir des parasites d’humains. « Le fait que les grottes de Paisley étaient occupées seulement de façon saisonnière par les chasseurs-cueilleurs de l’époque, qui étaient très mobiles, pourrait expliquer que ces punaises ne pouvaient peut-être pas s’acclimater à l’extérieur pendant longtemps », avance l’entomologiste.

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Selon des chercheurs, les punaises de lit redouteraient le jaune et le vert et affectionneraient particulièrement le rouge et le noir. A vous de faire le tri dans vos draps…

Les punaises de lit seraient sensibles aux couleurs et il existerait des teintes qu’elles affectionnent particulièrement. À l’inverse, d’autres les feraient fuir. Ainsi, si le rouge et le noir ont la préférence des colonies de ces indésirables, le jaune et le vert n’auraient pas du tout leurs faveurs.Le comportement des punaises observé au microscopeL’information ne manquera pas d’intéresser celles et ceux qui ont eu à subir l’invasion de cet insecte aux piqûres particulièrement gênantes et dont il est très difficile de se débarrasser.

Et on la doit à des scientifiques américains. Dans les conclusions de leur étude, publiées lundi dans le Journal of Medical Entomology, ces experts expliquent avoir observé le comportement de punaises de lit placées devant plusieurs abris de différentes couleurs.

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Les spécialistes ont ensuite noté les choix des insectes seuls, en groupe et à divers degrés de satiété. Et une fois les préférences chromatiques des arthropodes envahissants établie, ils ont cherché à en comprendre les raisons.

Les hypothèses revues et corrigées

Comme le rappelle Le Figaro, des spécialistes avaient précédemment avancé que le noir et le rouge rappelaient aux insectes les endroits sombres qu’ils aiment particulièrement, contrairement au vert et au jaune qui évoquent des zones lumineuses. Les auteurs de l’étude ont également envisagé que le goût des punaises pour le rouge vient du fait que cette couleur leur rappelle leur aliment de prédilection le sang. Mais il n’en serait en fait rien.

C’est en effet de la volonté de se rapprocher des autres punaises, dont l’abdomen est rouge quand elles sont repues, que viendrait la préférence pour cette couleur.

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Vingt départements, notamment situés dans le sud de la France, sont placés en vigilance rouge au moustique-tigre. 21 autres sont classés en vigilance orange.

Aperçu en métropole pour la première fois en 2004, le moustique tigre n’en finit plus de gagner du terrain. Pour preuve 20 départements ont été placés jeudi en vigilance rouge au moustique tigre, considéré comme « implanté et actif ».

Parmi les concernés figurent les Alpes?Maritimes, les Bouches?du?Rhône, le Var, les Alpes?de?Haute?Provence, le Gard, l’Hérault, le Vaucluse, le Lot?et?Garonne, les Pyrénées?Orientales, l’Aude, la Haute?Garonne, le Rhône, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère, la Gironde, la Haute?Corse, la Corse?du?Sud, la Saône?et?Loire et la Savoie indique le site de Vigilance Moustique.

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Deux tiers des départements français concernés Par ailleurs, 21 départements (lire encadré) sont également classés en « orange ». Celle-ci concernant les zones où le « moustique tigre a été intercepté ponctuellement dans les années passées ». Ajoutés aux 28 départements concernés par le dispositif de veille entomologique, près de deux tiers de l’Hexagone (69 départements) sont concernés par la présence du moustique tigre.

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