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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

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C’est comme les Experts de la télé, mais pour de vrai… En Finlande, un vol de voiture va peut-être être résolu grâce au sang qu’avait sucé un moustique se trouvant dans une voiture volée.
L’histoire remonte à juin dernier. Une auto est retrouvée à 400 km du lieu où elle a été dérobée peu de temps auparavant. Dans l’habitacle, un policier repère un moustique et l’attrape. Puis, il a l’idée de faire analyser l’ADN du sang humain que la bestiole venait d’ingurgiter.

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Bingo ! Il appartient à un « homme présent dans les registres de la police », selon un inspecteur. La « preuve » a été fournie au procureur qui doit désormais décider si elle est valable ou non. Le suspect ne nie pas être monté dans la voiture mais en tant qu’auto-stoppeur et non comme voleur. Le moustique n’a pas confirmé cette déclaration.

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Depuis de nombreuses années la population cherrulaise est confrontée à la prolifération des moustiques. Tout le monde peut participer à la lutte contre ces insectes. Les nuisances dues à la prolifération des moustiques touchent un territoire allant de Hirel (le Bout de la Ville) à Cherrueix (la Saline). Le Département a élaboré un plan de lutte pluriannuel avec l’ensemble des parties prenantes : élus, gestionnaires du littoral, organisations professionnelles, services de l’État, université de Rennes 1 et Laboratoire de géomorphologie et environnement littoral de Dinard. À la fin de l’été et à l’automne, moment où se développe le moustique ochlerotatus caspius, l’espèce la plus agressive, le Département effectue des travaux de gestion hydraulique. À l’aide d’un petit engin de terrassement, un léger surcreusement du chenal normal d’évacuation de l’eau de mer permet de limiter le temps de présence de l’eau dans les lagunes et de réguler le développement larvaire. Comment participer à l’opération moustiques ? Les zones concernées sont le secteur de la Saline,

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à Cherrueix, la Quesmière et le Bout de la Ville, à Hirel. Deux zones témoins de suivi de la dynamique de population, non impactées par le drainage, complètent le dispositif dans le secteur des quatre salines, à Roz-sur-Couesnon, et le secteur est de la Quesmière, à Hirel. Le coût de l’opération est de 20 000 € pris en charge par le Département. Pour participer à son niveau à cette opération, peu importe l’endroit de la commune où l’on habite. Il suffit d’être volontaire, et de préférence adroit, et d’aller chercher un petit flacon à la Maison de la Baie. Sur ce flacon, une étiquette déjà collée permettra d’inscrire le lieu précis et l’heure à laquelle le volontaire aura attrapé un moustique vivant, ou peu écrasé, qu’il soit issu de la mer ou du domaine terrestre. Cela permettra d’enrichir les connaissances de cet insecte femelle piqueur.Il faudra ensuite rapporter le (où les) flacon(s) avec moustique à la Maison de la Baie. Là, Jean-Paul Lechapt, entomologue, se chargera de leur étude, à l’aide d’une loupe binoculaire.Cette opération sera menée de début juillet jusqu’à début octobre. Un bilan sera ensuite réalisé et les résultats seront communiqués à la population par voie de presse. Maison de la baie Le Vivier-Cherrueix, en juillet et août, du lundi au samedi, de 10 h à 13 h 30 et de 15 h à 18 h 15.

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Le virus du Zika a été détecté chez des moustiques découverts à Miami, une première sur le territoire continental des États-Unis qui confirme sa transmission locale, ont annoncé les autorités de Floride jeudi. Les moustiques ont été capturés à Miami Beach, île très touristique faisant face à cette ville du sud-est des États-Unis, où des cas de personnes infectées ont déjà été signalés.« Cette découverte est décevante mais pas surprenante, a réagi le commissaire pour l’Agriculture de la Floride dans un communiqué. La Floride est l’un des meilleurs (États) du pays en terme de surveillance du moustique et de contrôle, cette détection nous permettant de cibler de façon efficace nos moyens », a-t-il ajouté.

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Les premiers cas de transmission locale du virus du Zika à Miami Beach avait été signalés à la mi-août. Le virus, qui provoque des malformations congénitales, avait auparavant déjà été détecté en juillet dans le quartier branché de Wynwood, à Miami. Il est également présent dans les comtés de Palm Beach et Pinellas, dans le même Etat de Floride au climat chaud et humide.Les autorités sanitaires ont recommandé aux femmes enceintes d’éviter les zones signalées.La Floride a jusqu’ici recensé 49 cas d’individus ayant contracté localement le virus, selon le département de la santé de l’Etat, qui fait également état de 656 cas contractés à l’étranger. En tout, 80 femmes enceintes ont été touchées en Floride.

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La ville de Piracicaba, à 140 km de Sao Paulo au Brésil, a décidé de lutter massivement contre le virus Zika. L’entreprise anglaise Oxitec fabrique pour elle des légions de moustiques génétiquement modifiés. 60 millions de larves sont ainsi produites chaque semaine. Dans un premier temps, cette ville de 360 000 habitants a prévu de lâcher 10 millions de moustiques transgéniques par semaine sur son agglomération. Une fois libérés dans la nature, ces moustiques génétiquement modifiés, exclusivement de sexe mâle, mènent une cour effrénée aux femelles non modifiées de leur espèce Aedes aegypti. Le couple ainsi formé donne naissance à des larves qui s’autodétruiront. Quant aux mâles transgéniques, ils sont eux programmés génétiquement pour périr peu après leurs accouplements.Les moustiques Aedes aegypti sont ceux qui transmettent le virus Zika aux humains. Un virus responsable de graves malformations congénitales chez les nouveaux-nés. Entre avril 2015 et début 2016, le Brésil a été à l’épicentre d’une épidémie de virus zika qui a affecté 1,5 million de personnes, provoqué de nombreuses naissances de bébés microcéphales et s’est ensuite répandue dans le reste de l’Amérique latine. Zika mais aussi la dengue et le chikungunya C’est aussi cette espèce de moustiques qui transmet les virus tropicaux du chikungunya et de la dengue. Cette dernière maladie a affecté 1,36 million de Brésiliens entre janvier et juillet, contre 174 000 cas de zika. La dengue provoque de fortes fièvres et douleurs musculaires, et peut s’avérer mortelle dans sa version hémorragique.Cette méthode consistant à libérer des moustiques génétiquement modifiés a fait l’objet de cinq tests expérimentaux entre 2011 et 2014, dans l’Etat de Bahia (nord-est du Brésil),

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au Panama et aux îles Caïman. A chaque fois la population de moustiques Aedes aegypti a drastiquement chuté de 90%. Mais elle est encore loin de faire l’unanimité.Mais elle est encore loin de faire l’unanimité. Aux Etats-Unis, les autorités ont donné leur feu vert pour de premiers tests. Mais la commercialisation n’est pas pour demain.Pas d’études épistémologiques Au Brésil, Oxitec n’a pas obtenu à ce stade l’autorisation de commercialisation formelle de l’agence sanitaire Anvisa. C’est la mairie de Piracicaba qui a décidé d’accueillir l’usine d’Oxitec et de lui verser 1,1 million de dollars sur quatre ans pour s’attacher les services de ses moustiques transgéniques.« C’est la première et plus grande fabrique au monde de moustiques transgéniques », a déclaré à l’AFP Hadyn Parry, PDG d’Oxitec, lors de son inauguration: « Pour le moment, nous ne les commercialisons qu’à Piracicaba. Mais nous sommes en négociation avec plusieurs villes et Etats du Brésil ».Le projet prend forme sans que des études épistémologiques au Brésil aient prouvé que cette méthode permet véritablement de faire chuter les cas de maladies transmises par l’Aedes aegypti. D’autres méthodes testées Face aux critiques des milieux écologistes, la biologiste d’Oxitec Karla Tepedino répond que ces études « prennent beaucoup de temps ». Elle met en avant le fait que les moustiques transgéniques attaquent le mal à la racine. « Il y a trois facteurs essentiels de transmission de ces maladies: les moustiques, les virus et les êtres humains. En éliminant le moustique, vecteur du virus, nous pouvons éradiquer les maladies », argumente la scientifique.Le Brésil a déjà expérimenté une autre méthode de lutte contre zika. Elle recourt aussi à des moustiques, non pas génétiquement modifiés, mais auxquels on inocule la bactérie Wolbachia, qui réduit leur capacité de propager zika et la dengue.De nouveaux lâchers de ces moustiques vont être menés en 2017 au Brésil et en Colombie grâce à un programme de 18 millions de dollars financé par des agences gouvernementales britannique et américaines et des organismes caritatifs, dont la Fondation Bill Gates.

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Vingt départements, notamment situés dans le sud de la France, sont placés en vigilance rouge au moustique-tigre. 21 autres sont classés en vigilance orange.Aperçu en métropole pour la première fois en 2004, le moustique tigre n’en finit plus de gagner du terrain. Pour preuve 20 départements ont été placés jeudi en vigilance rouge au moustique tigre, considéré comme « implanté et actif ».Parmi les concernés figurent les Alpes?Maritimes, les Bouches?du?Rhône, le Var, les Alpes?de?Haute?Provence, le Gard, l’Hérault, le Vaucluse, le Lot?et?Garonne, les Pyrénées?Orientales, l’Aude, la Haute?Garonne, le Rhône, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère, la Gironde, la Haute?Corse, la Corse?du?Sud, la Saône?et?Loire et la Savoie indique le site de Vigilance Moustique.

Deux tiers des départements français concernés Par ailleurs, 21 départements (lire encadré) sont également classés en « orange ». Celle-ci concernant les zones où le « moustique tigre a été intercepté ponctuellement dans les années passées ». Ajoutés aux 28 départements concernés par le dispositif de veille entomologique, près de deux tiers de l’Hexagone (69 départements) sont concernés par la présence du moustique tigre.

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VIDEO : 10 ans de progession du moustique tigre en France

Surveillé de près, l’insecte, qui peut transmettre plusieurs maladies notamment lechikungunya et ladengue, inquiète particulièrement les autorités. Ainsi, la Direction Générale de la Santé (DGS) a, le 1er mai dernier déclenché le plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue. Objectif?: mobiliser le grand public à participer à la nécessaire « veille citoyenne » contre le moustique tigre. Grâce à un site dédié, les citoyens peuvent signaler, dès qu’ils l’observent, la présence du moustique tigre.

Les départements placés en vigilance orange sont la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne, l’Yonne, la Côte-d’Or, le Jura, l’Ain, la Haute-Savoie, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Loir-et-Cher, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Alpes, le Tarn, l’Aveyron, la Lozère, la Haute-Loire, la Charente-Maritime, la Vendée, les Deux-Sèvres et Paris.

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Depuis un mois, les occupants du centre d’hébergement d’urgence sont excédés par les piqûres de puces. L’Amisep qui gère les lieux est désemparée mais ne baisse pas les bras. Elle multiplie les traitements. L’histoire Ils n’en peuvent plus ! « Cette nuit, on n’a pas dormi. Une nouvelle fois, ce samedi matin, la plupart d’entre nous sommes recouverts de plaques de boutons. C’est insupportable »,désespère l’un des huit occupants du 28, rue Texier-La Houlle. Au centre d’hébergement d’urgence de l’Amisep qui compte trois chambres, rien ne va plus. « Ça fait désormais plus d’un mois que ça dure et ça n’est plus vivable. » Les bestioles incriminées sont les punaises de lit. « Elles infestent les sols, les plaintes et même les matelas. » « On a pensé à la gale » L’un des résidents raconte qu’au début il a cru à une épidémie de gale. « Ça me démangeait tellement que je suis allé aux urgences et, là, on m’a dit que ça ressemblait davantage à des piqûres d’insectes. Depuis, on a identifié le problème mais on n’arrive pas à l’enrayer. » Le foyer, ouvert tous les jours, de 18 h 30 à 8 h, a été enfumé par une société spécialisée pour permettre la désinfection des lieux. « On a été tranquille quarante-huit heures mais les punaises sont vite revenues. » Alors, les résidents ont eux-mêmes entrepris d’isoler les plaintes avec du mastic. « Il y a du mieux, mais c’est une rustine, on ne règle pas le problème car les bêtes sont toujours là ! » Dernière tentative en date pour remédier au problème : « Vendredi soir,

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le veilleur a versé du vinaigre sur les plaintes et le sol mais ça n’a fait qu’aggraver le problème. Les puces étaient plus vigoureuses que jamais sans parler des odeurs. » A l’Amisep, on ne prend pas le problème à la légère. « C’est une vraie saleté dont on a du mal à se défaire. On a déjà été confronté à la gale. On sait comment procéder dans ce cas-là : on désinfecte, on jette les draps… Mais là, c’est plus compliqué », reconnaît Michel Le Bartz, directeur général adjoint du pôle logement-insertion à l’Amisep. Une société spécialisée devait intervenir samedi matin pour pratiquer un nouvel enfumage.

« On espère que ça va suffire. Mais si ça n’est pas le cas, il faudra peut-être fermer le foyer pendant quelque temps pour éradiquer le problème. Mais ça tombe bien mal car le froid arrive et c’est à cette période que les résidents ont le plus besoin de nous. Dans ce cas, il faudra trouver des solutions de relogement. »  Le foyer Ti Liamm voit passer entre 150 et 200 personnes par an. « Ça n’est pas un problème de vétusté du bâtiment car il a été rénové entièrement il y a six ou sept ans. Des travaux réguliers sont par ailleurs réalisés pour le garder en bon état », explique Michel le Bartz. Selon le directeur adjoint, ces nuisibles ont été apportés sans le savoir par des résidents. « Il suffit que quelques punaises arrivent par le sac d’un des gars pour qu’elles se développent et colonisent le foyer. Et c’est probablement ce qui est arrivé ! »

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L’histoire

Tout part d’une histoire banale. Après deux ans d’attente, Souria Grandi se voit proposer un logement social par Atlantique habitations, allé de Penfeld, du côté de Bois-Saint-Louis : « Le logement est fonctionnel. J’ai donc accepté. » L’état des lieux se fait en fin d’après-midi. Quelques jours avant d’aménager, la nouvelle locataire entreprend de faire le ménage, lorsqu’elle découvre des bêtes disséminées un peu partout : « J’ai pensé que c’était des cafards. » Mais le jour de l’emménagement, le verdict tombe : l’appartement est infesté de punaises de lit. Elles sortent des murs, des plinthes, des interrupteurs,

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des prises, du plafond. « J’étais en état d’hystérie, j’en avais partout sur moi. J’ai dû dormir dans la baignoire pendant trois jours, car je ne voulais infester personne », explique Souria Grandi, encore sous le choc. Après des gazages, inefficaces, et plusieurs courriers recommandés, elle est relogée dans un appartement d’urgence, qu’elle juge insalubre, au vu des sols sales et des appareils électroménagers hors d’état de fonctionnement. Un fléau méconnu Depuis, la société Bug Busters a effectué trois interventions de désinfestation dans l’appartement. Loïc L’Helgouac’h, son gérant, assure que deux interventions anti-punaises de lit avaient déjà eu lieu fin novembre, avant la rénovation complète de l’appartement : « C’est un fléau qui touche beaucoup de gens et qui n’est pas connu. Les punaises se cachent dans les anfractuosités et peuvent rester en stabulation pendant plus d’un an. On met beaucoup de temps à s’en rendre compte et Atlantique habitations ne pouvait pas savoir qu’elles étaient toujours présentes lorsque l’appartement a été reloué. » Au-delà du préjudice moral et physique, qui lui vaut d’être sous neuroleptiques et médicaments anti-allergies à cause des produits chimiques, le préjudice financier est conséquent pour Souria Grandi, qui a d’ailleurs fait une demande de relogement.Le directeur général d’Atlantique Habitations, Jean-Marie Baguet, se dit soucieux du bien-être de ses locataires et s’engage à « rembourser tous les frais de vêtements neufs et de pressing, ainsi qu’à reloger madame Grandi, dès le 1er mars ».

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ReportageIls reçoivent dans le salon, où ils dorment depuis trois mois. La chambre, ils n’y vont qu’avec réticence, pour montrer les « nids » d’insectes.Hélène Savoret et Éric Louineau ont emménagé dans ce trois-pièces des quartiers nord de Nantes, en septembre 2007. Quelques mois plus tard, les premiers boutons apparaissent. Lui parle de fortes démangeaisons. « On a d’abord cru qu’on avait attrapé la gale », raconte le couple.Une hypothèse éliminée après l’avis d’un dermatologue. Puis la découverte d’insectes bruns, longs de quelques millimètres, dans leur lit. La jeune femme, secrétaire dans un laboratoire, entend parler des punaises de lit.Avides du sang de leurs hôtesElles se nichent dans les lits, et se nourrissent du sang de leurs hôtes la nuit. Commence une longue lutte, ponctuée d’initiatives comme le traitement des plinthes. Et de cinq interventions d’une société mandatée par Nantes habitat, l’organisme d’HLM propriétaire de leur appartement.Les locataires ont changé entièrement de lit. Rien n’y fait. À chaque fois, les bêtes reviennent. « On pense qu’elles viennent des murs. On nous a dit que la personne qui logeait ici avant en avait déjà. »Pour le docteur Patrick Bourdeau, parasitologue à l’École vétérinaire de Nantes, il est très difficile de s’en débarrasser. Leur présence peut avoir différentes causes, de la salubrité à la vétusté du mobilier. Il préconise notamment un traitement aux hormones d’insectes, qui perturbe leur développement. « Il faut aussi agir sur le milieu, la literie,

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les moindres fissures où elles se réfugient et se reproduisent. »Il y a quelques mois, Éric et Hélène rentrent de vacances. « D’habitude, elles ne sortent que la nuit. Mais là, elles venaient sur nous alors qu’on était éveillés ! Elles devaient être affamées. » Ils décident de dormir dans le salon. « J’y pense tous les jours », confie la jeune femme. « Si je me lève dans la nuit, j’allume la lumière dans la chambre, je regarde» Leur angoisse : que les insectes colonisent leur clic-clac dans le séjour.« C’est de l’insalubrité ! »À Nantes habitat, on dit prendre l’affaire au sérieux : « On agira tant que ce ne sera pas éradiqué. » Une nouvelle intervention, avec un autre produit, est prévue pour bientôt. Problème : Hélène et Éric sont usés. Fatigués des interventions successives, de faire garder leur chat pendant que le technicien travaille. Pas envie de changer encore de lit, pour rien.Aujourd’hui, ils réclament un nouveau logement. Mais pour Nantes habitat, ce problème « ne constitue pas un motif de mutation ». Les locataires, eux, sont décidés : ce mois-ci, ils ne paieront pas leur loyer. « C’est de l’insalubrité ! » Sans réponse positive de Nantes habitat, ils avanceront leur projet d’achat. Histoire de retrouver un rythme normal. « Plus ça va, moins on dort, plus on se tracasse. Il y a des moments où je me retiens de pleurer. »

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Locataire, Bérangère Simon relance régulièrement Nantes métropole habitat, qui semble faire la sourde oreille. La contamination toucherait tout l’immeuble. Quand elle a visité son futur appartement du 3, rue du Québec, à Nantes nord, en septembre 2015, Bérangère Simon, qui arrivait de Rennes, a bien vu « qu’il y avait des cadavres de cafards sur le sol. Selon l’agent de Nantes métropole habitat, cela s’expliquait par une décontamination de l’immeuble ».

En effet, en décembre 2014, le bailleur et la Ville de Nantes avaient lancé un programme d’intervention expérimental et inédit sur deux tours d’habitation, aux numéros 3 et 5 de la rue du Québec. L’intervention, menée par la société nantaise Bug Busters, se voulait radicale.Pourtant, le jour où Bérangère Simon a « posé [ses] meubles, d’autres cafards ont surgi ! » La locataire alerte immédiatement l’agence en charge des logements : « Ils m’ont dit qu’ils allaient faire le nécessaire pour les cafards. Ils sont passés il y a deux semaines, soit un an après mon signalement ! » Entre-temps, l’été dernier, des punaises de lit ont fait leur apparition. « Ma fille Chaïma souffre de démangeaisons, de piqûres, raconte la jeune mère. Elle a eu un traitement médical. Le médecin n’a pas été surpris lorsqu’il a su où nous logions ! » Bérangère Simon contacte de nouveau le bailleur social, en vain: « J’ai laissé des messages, mais on ne me rappelle jamais! » À bout de nerfs, elle avoue : « C’est parti au clash ! » En larmes, elle explique: « J’ai lâché l’affaire. J’ai appelé mon assistante sociale. » En janvier, le bailleur social Aiguillon sera le nouveau propriétaire des tours Québec. « On dirait que Nantes métropole habitat se cache sous le prétexte que l’immeuble est vendu, en disant que c’est au nouveau bailleur de prendre le relais. Mais quand ? » « Je vois des bêtes dans les toilettes. Je l’ai dit à maman, elle les écrase. Il y en a des grands comme ça… », raconte sa fille, âgée de 5 ans. « C’est traumatisant », commente sa mère. Elle souhaite un nouveau logement et une indemnisation du préjudice subi : « Le jour où je déménage je ne vais pas ramener des nids de cafards ou de punaises dans mes meubles ! » La contamination semble toucher l’ensemble de l’immeuble. Sur le pas-de-porte,

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les locataires se rassemblent pour dénoncer l’état de leur logement, qu’ils jugent insalubre. Claudie vit ici depuis quatre ans. Selon elle, « les gaines et les communications intérieures n’ont pas été traitées. Nos appartements sont de vraies passoires. Ça remonte derrière le carrelage, au-dessus de l’évier, par les canalisations… C’est épouvantable! » Elle regrette le silence de Nantes métropole habitat : « On est pris en otage là-dedans, entre les cafards et les punaises ! Y’en a marre ! »

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Vingt départements, notamment situés dans le sud de la France, sont placés en vigilance rouge au moustique-tigre. 21 autres sont classés en vigilance orange.Aperçu en métropole pour la première fois en 2004, le moustique tigre n’en finit plus de gagner du terrain. Pour preuve 20 départements ont été placés jeudi en vigilance rouge au moustique tigre, considéré comme « implanté et actif ».Parmi les concernés figurent les Alpes?Maritimes, les Bouches?du?Rhône, le Var, les Alpes?de?Haute?Provence, le Gard, l’Hérault, le Vaucluse, le Lot?et?Garonne, les Pyrénées?Orientales, l’Aude, la Haute?Garonne, le Rhône, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère, la Gironde, la Haute?Corse, la Corse?du?Sud, la Saône?et?Loire et la Savoie indique le site de Vigilance Moustique. Deux tiers des départements français concernés Par ailleurs, 21 départements (lire encadré) sont également classés en « orange ». Celle-ci concernant les zones où le « moustique tigre a été intercepté ponctuellement dans les années passées ». Ajoutés aux 28 départements concernés par le dispositif de veille entomologique, près de deux tiers de l’Hexagone (69 départements) sont concernés par la présence du moustique tigre.

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Surveillé de près, l’insecte, qui peut transmettre plusieurs maladies notamment lechikungunya et ladengue, inquiète particulièrement les autorités. Ainsi, la Direction Générale de la Santé (DGS) a, le 1er mai dernier déclenché le plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue. Objectif?: mobiliser le grand public à participer à la nécessaire « veille citoyenne » contre le moustique tigre. Grâce à un site dédié, les citoyens peuvent signaler, dès qu’ils l’observent, la présence du moustique tigre.Les départements placés en vigilance orange sont la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne, l’Yonne, la Côte-d’Or, le Jura, l’Ain, la Haute-Savoie, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Loir-et-Cher, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Alpes, le Tarn, l’Aveyron, la Lozère, la Haute-Loire, la Charente-Maritime, la Vendée, les Deux-Sèvres et Paris.