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Le blog de la dératisation et la désinsectisation

Problèmes de rats, souris, cafards, puces, punaises de lit … ?

Intervention sur Paris et en IDF . Rapide et efficace au 01 43 08 15 17

10 ans d’expérience à votre service

Une opération mise en place par le Département, en partenariat avec l’université de Rennes 1, vise à réduire le nombre de moustiques sur la baie, en été et à l’automne.« Nous constatons 80 % de moustiques en moins depuis 2012 », indique fièrement Jean-Paul Lechapt, docteur en écologie et ingénieur de recherche à l’université Rennes 1.L’idée consistait à trouver un moyen de diminuer considérablement les moustiques, sans utiliser de traitement. « C’est mauvais pour l’environnement et pour la culture de l’ostréiculture »,commente Jean-Paul Lechapt.« Les oeufs se développent dans la vase, sous les herbus. Pour éclore, ils ont besoin d’eau de mer. Pour atteindre ces herbus, les marées doivent dépasser un coefficient de 100, afin de franchir les bancs coquilliers. Nous creusons des rigoles qui évacuent l’eau et empêchent les oeufs et les larves de se développer », explique Thierry Robin, chargé de mission littoral au conseil départemental. Ces travaux ont été effectués hier, à Cherrueix, et mardi et mercredi, à Hirel. Dans cette dernière commune, environ 400 m de rigoles ont été creusées.Une méthode propre

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« C’est positif au niveau environnemental, car nous n’utilisons pas d’insecticides, et au niveau économique, car cette méthode est peu onéreuse. Cela améliore considérablement la qualité de vie des habitants et des touristes », lance fièrement Ludovic Coulombel, conseiller départemental délégué au littoral. Les rigoles sont détruites par la mer à chaque grande marée, le paysage n’est donc pas affecté. Depuis 2012, le département effectuait cette opération avant chaque grande marée. Pour la première fois, elle est réalisée après, afin de situer exactement les emplacements à traiter.Des moustiques envahissantCette espèce de moustiques s’appelle Caspius. Ils sont très agressifs. Leurs oeufs éclosent sous la vase dans la végétation. Les oeufs peuvent résister plusieurs années. « Au moment de l’éclosion, il y en a des milliards et des milliards. Plus on traite cette espèce, plus il y en a,indique Jean-Paul Lechapt. Ils ont une mortalité naturelle de plus de 80 % due à la densité. Donc moins il y a de moustiques et plus ils vont survivre. »

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Pourquoi les moustiques nous piquent-ils ? Qu’est-ce qui les attire chez nous, les hommes ? Et comment s’en prémunir ? Chaque année, aux beaux jours, les moustiques s’installent dans nos maisons et nous laissent des souvenirs de leur passage sur la peau. Ces insectes piqueurs sont sans doute moins bien connus que l’on ne pourrait le penser. « Il existe en fait plus de 3 500 espèces de moustiques différentes »,

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précise Gérard Duvallet, entomologiste et professeur émérite à l’université Paul Valery de Montpellier. Toutes ne transmettent pas des pathogènes, qui peuvent se transformer en maladie comme la dengue ou le chikungunya. Heureusement. Et toutes ne se nourrissent pas non plus du sang des hommes. »

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Locataire, Bérangère Simon relance régulièrement Nantes métropole habitat, qui semble faire la sourde oreille. La contamination toucherait tout l’immeuble. Quand elle a visité son futur appartement du 3, rue du Québec, à Nantes nord, en septembre 2015, Bérangère Simon, qui arrivait de Rennes, a bien vu « qu’il y avait des cadavres de cafards sur le sol. Selon l’agent de Nantes métropole habitat, cela s’expliquait par une décontamination de l’immeuble ».

En effet, en décembre 2014, le bailleur et la Ville de Nantes avaient lancé un programme d’intervention expérimental et inédit sur deux tours d’habitation, aux numéros 3 et 5 de la rue du Québec. L’intervention, menée par la société nantaise Bug Busters, se voulait radicale.Pourtant, le jour où Bérangère Simon a « posé [ses] meubles, d’autres cafards ont surgi ! » La locataire alerte immédiatement l’agence en charge des logements : « Ils m’ont dit qu’ils allaient faire le nécessaire pour les cafards. Ils sont passés il y a deux semaines, soit un an après mon signalement ! » Entre-temps, l’été dernier, des punaises de lit ont fait leur apparition. « Ma fille Chaïma souffre de démangeaisons, de piqûres, raconte la jeune mère. Elle a eu un traitement médical. Le médecin n’a pas été surpris lorsqu’il a su où nous logions ! » Bérangère Simon contacte de nouveau le bailleur social, en vain: « J’ai laissé des messages, mais on ne me rappelle jamais! » À bout de nerfs, elle avoue : « C’est parti au clash ! » En larmes, elle explique: « J’ai lâché l’affaire. J’ai appelé mon assistante sociale. » En janvier, le bailleur social Aiguillon sera le nouveau propriétaire des tours Québec. « On dirait que Nantes métropole habitat se cache sous le prétexte que l’immeuble est vendu, en disant que c’est au nouveau bailleur de prendre le relais. Mais quand ? » « Je vois des bêtes dans les toilettes. Je l’ai dit à maman, elle les écrase. Il y en a des grands comme ça… », raconte sa fille, âgée de 5 ans. « C’est traumatisant », commente sa mère. Elle souhaite un nouveau logement et une indemnisation du préjudice subi : « Le jour où je déménage je ne vais pas ramener des nids de cafards ou de punaises dans mes meubles ! » La contamination semble toucher l’ensemble de l’immeuble. Sur le pas-de-porte,

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les locataires se rassemblent pour dénoncer l’état de leur logement, qu’ils jugent insalubre. Claudie vit ici depuis quatre ans. Selon elle, « les gaines et les communications intérieures n’ont pas été traitées. Nos appartements sont de vraies passoires. Ça remonte derrière le carrelage, au-dessus de l’évier, par les canalisations… C’est épouvantable! » Elle regrette le silence de Nantes métropole habitat : « On est pris en otage là-dedans, entre les cafards et les punaises ! Y’en a marre ! »

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Les cafards, c’est bien connu, suscitent la hantise et le dégoût.

Christophe Camillo, professionnel de la désinsectisation à Nantes, chasse quelques idées reçues.

« Il ne faut pas croire que le cafard ne vit que dans les lieux sales ou négligés. Il recherche la chaleur, l’humidité et affectionne en particulier les espaces sans luminosité.

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« Cet insecte n’est pas porteur de maladies mais comme ses pattes sont en contact avec le sol ou des zones difficiles à nettoyer, elles transportent des bactéries.

« Les cafards vivent en moyenne six mois. Une femelle fécondée, c’est 35 000 petits en un an. Actuellement, rien ne permet de détruire les oeufs. Il faut procéder à deux voire trois interventions d’un spécialiste pour éradiquer les insectes. »

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Locataire, Bérangère Simon relance régulièrement Nantes métropole habitat, qui semble faire la sourde oreille. La contamination toucherait tout l’immeuble.
Quand elle a visité son futur appartement du 3, rue du Québec, à Nantes nord, en septembre 2015, Bérangère Simon, qui arrivait de Rennes, a bien vu « qu’il y avait des cadavres de cafards sur le sol. Selon l’agent de Nantes métropole habitat, cela s’expliquait par une décontamination de l’immeuble ».
En effet, en décembre 2014, le bailleur et la Ville de Nantes avaient lancé un programme d’intervention expérimental et inédit sur deux tours d’habitation, aux numéros 3 et 5 de la rue du Québec. L’intervention, menée par la société nantaise Bug Busters, se voulait radicale.
Pourtant, le jour où Bérangère Simon a « posé [ses] meubles, d’autres cafards ont surgi ! »
La locataire alerte immédiatement l’agence en charge des logements : « Ils m’ont dit qu’ils allaient faire le nécessaire pour les cafards. Ils sont passés il y a deux semaines, soit un an après mon signalement ! »
Entre-temps, l’été dernier, des punaises de lit ont fait leur apparition. « Ma fille Chaïma souffre de démangeaisons, de piqûres, raconte la jeune mère. Elle a eu un traitement médical. Le médecin n’a pas été surpris lorsqu’il a su où nous logions ! »
Bérangère Simon contacte de nouveau le bailleur social, en vain: « J’ai laissé des messages, mais on ne me rappelle jamais! » À bout de nerfs, elle avoue : « C’est parti au clash ! » En larmes, elle explique: « J’ai lâché l’affaire. J’ai appelé mon assistante sociale. »
En janvier, le bailleur social Aiguillon sera le nouveau propriétaire des tours Québec. « On dirait que Nantes métropole habitat se cache sous le prétexte que l’immeuble est vendu, en disant que c’est au nouveau bailleur de prendre le relais. Mais quand ? »
« Je vois des bêtes dans les toilettes. Je l’ai dit à maman, elle les écrase. Il y en a des grands comme ça… », raconte sa fille, âgée de 5 ans. « C’est traumatisant », commente sa mère. Elle souhaite un nouveau logement et une indemnisation du préjudice subi : « Le jour où je déménage je ne vais pas ramener des nids de cafards ou de punaises dans mes meubles ! »
La contamination semble toucher l’ensemble de l’immeuble. Sur le pas-de-porte, les locataires se rassemblent pour dénoncer l’état de leur logement, qu’ils jugent insalubre. Claudie vit ici depuis quatre ans. Selon elle, « les gaines et les communications intérieures n’ont pas été traitées. Nos appartements sont de vraies passoires. Ça remonte derrière le carrelage, au-dessus de l’évier, par les canalisations… C’est épouvantable! » Elle regrette le silence de Nantes métropole habitat : « On est pris en otage là-dedans, entre les cafards et les punaises ! Y’en a marre ! »

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Locataire, Bérangère Simon relance régulièrement Nantes métropole habitat, qui semble faire la sourde oreille. La contamination toucherait tout l’immeuble.

Quand elle a visité son futur appartement du 3, rue du Québec, à Nantes nord, en septembre 2015, Bérangère Simon, qui arrivait de Rennes, a bien vu « qu’il y avait des cadavres de cafards sur le sol. Selon l’agent de Nantes métropole habitat, cela s’expliquait par une décontamination de l’immeuble ».

En effet, en décembre 2014, le bailleur et la Ville de Nantes avaient lancé un programme d’intervention expérimental et inédit sur deux tours d’habitation, aux numéros 3 et 5 de la rue du Québec. L’intervention, menée par la société nantaise Bug Busters, se voulait radicale.

Pourtant, le jour où Bérangère Simon a « posé [ses] meubles, d’autres cafards ont surgi ! »

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« Je vois des bêtes dans les toilettes. Je l’ai dit à maman, elle les écrase. Il y en a des grands comme ça… », raconte sa fille, âgée de 5 ans. « C’est traumatisant », commente sa mère. Elle souhaite un nouveau logement et une indemnisation du préjudice subi : « Le jour où je déménage je ne vais pas ramener des nids de cafards ou de punaises dans mes meubles ! »

La contamination semble toucher l’ensemble de l’immeuble. Sur le pas-de-porte, les locataires se rassemblent pour dénoncer l’état de leur logement, qu’ils jugent insalubre. Claudie vit ici depuis quatre ans. Selon elle, « les gaines et les communications intérieures n’ont pas été traitées. Nos appartements sont de vraies passoires. Ça remonte derrière le carrelage, au-dessus de l’évier, par les canalisations… C’est épouvantable! » Elle regrette le silence de Nantes métropole habitat : « On est pris en otage là-dedans, entre les cafards et les punaises ! Y’en a marre ! »

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Plusieurs quartiers de la ville de Stains (Seine-Saint-Denis) ont été envahis par les punaises de lit. Le phénomène touche aussi bien les bâtiments publics que particuliers, où l’insecte a colonisé les deux tiers des logements sociaux de la ville. Impuissante, la municipalité demande l’aide de l’État.

Dans les appartements de Stains (Seine-Saint-Denis), les punaises de lit pullulent. Ces minuscules insectes piquent les habitants dans leur sommeil, leur laissant plaques et boutons rouges sur la peau.

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La municipalité de 38?000 habitants est dépassée par le phénomène. Face aux appels de plus en plus nombreux des habitants, le maire a contacté la ministre de la Santé et l’Agence régionale de santé (ARS).

Près des deux tiers des logements sociaux de la ville sont touchés par ce fléau, rapporte BFMTV.«?On a eu plus de 150 à 200 familles qui nous ont alertées […]. Ça engendre des difficultés financières pour les familles, qui pour beaucoup n’ont pas des grosses fortunes. Ça a un coût financier. Et psychologiquement, c’est extrêmement difficile à vivre?», explique Azzedine Taïbi, le maire PCF de la ville.

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La surveillance du moustique tigre une espèce capable de transmettre des maladies telles que la dengue, le chikungunya et le zika, est activée dès le 1er mai en France.

En métropole, ce moustique, originaire d’Asie s’est développé de manière continue sur le territoire depuis 2004. Il est désormais implanté dans 30 départements, souligne la Direction générale de la Santé (DGS, ministère de la Santé) vendredi.

Il est sous surveillance du 1er mai jusqu’au 30 novembre « car ce moustique peut, dans certaines conditions, transmettre les virus de la dengue, du chikungunya et du zika », note-t-elle dans un communiqué.

Depuis 2010, des cas autochtones (contractés sur place) de dengue et de chikungunya ont été déclarés en métropole, dans les régions de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon. Dispositif de lutteL’épidémie de zika qui sévit dans les Antilles françaises et en Guyane ainsi que les cas récents de dengue identifiés en Martinique augmentent les risques d’importation de ces maladies en métropole.

Pour prévenir et limiter une circulation autochtone de ces virus, un dispositif de lutte a été mis en place en 2006, renforcé pendant la période estivale. Il inclut une surveillance des populations de moustiques et des cas humains (importés ou autochtones) et une sensibilisation des personnes résidant là où la présence du moustique est avérée.

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Chacun peut adopter des gestes simples pour notamment de supprimer les eaux stagnantes qui permettent la reproduction du moustique, à l’intérieur et autour de son domicile (soucoupes des pots de fleurs, vases, gouttières mal entretenues, pneus usagés…) afin de limiter sa prolifération et aider à prévenir l’introduction de ces virus en métropole.

Les particuliers peuvent signaler la présence de moustiques tigres via un site dédié ou une application pour smartphone i Moustique® de l’Eid-Atlantique (établissement pour la démoustication). 30 départements concernésLes personnes se rendant dans des zones où circulent les virus du chikungunya, de la dengue ou du zika (Amérique latine, Antilles françaises, Guyane et Océan indien), doivent se protéger des piqûres de moustiques, afin de prévenir l’introduction et la transmission de ces maladies en métropole.

En cas de symptômes (fièvre, éruption cutanée, conjonctivite pour zika), il faut continuer à se protéger des moustiques pour éviter de se faire piquer et empêcher ainsi la transmission de la maladie à l’entourage.

Les 30 départements concernés : Alpes-Maritimes, Haute Corse, Corse du Sud et Var, Alpes-de-Haute-Provence et Bouches-du-Rhône, Gard, Hérault et Vaucluse, Lot-et-Garonne, Pyrénées orientales, Aude, Haute-Garonne, Drôme, Ardèche, Isère, Rhône et Gironde, Saône-et-Loire, Savoie, Ain, Dordogne, Landes, Lot, Pyrénées-Atlantiques, Bas-Rhin, Tarn, Tarn-et-Garonne, Vendée, Val-de-Marne.

Pour en savoir plus : « Conseils aux voyageurs » du pays concerné sur le site du ministère des Affaires étrangères et liste des répulsifs anti-moustiques disponibles. Voir également d’autres sites de santé publique (Inpes, InVS).

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Par jugement en date du 16 mars 2017, Caen-la-Mer Habitat a été condamné à verser 5?189?€ à une de ses locataires. Cette dernière avait saisi la justice en raison de la présence de cafards dans son logement.

L’arrêté de la deuxième chambre civile de la cour d’appel de Caen est tombé le 16 mars 2017. Par ce jugement, la juridiction a pris la décision de condamner le bailleur social Caen-la-Mer Habitat à verser 5?189?€ à une de ses anciennes locataires.

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Plus de 10 fumigations pour rien

Le logement, situé rue de Sully, à Caen, dans lequel cette femme habitait avec sa famille, était infesté de cafards. Une infestation ancienne qui a résisté à plus d’une dizaine d’opérations de fumigation. La locataire avait saisi la justice (le juge des référés du tribunal d’instance de Caen) dès le 10 mars 2016. Ce juge avait condamné Caen-Habitat (devenu ensuite Caen-la-Mer Habitat) à payer ces 5?189?€ à la locataire pour le préjudice subi le 28 avril 2016. La cour d’appel de Caen a donc confirmé cette ordonnance.

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Les plus anciens restes fossilisés d’espèces cousines de la punaise de lit ont été mis au jour dans des grottes de l’Oregon, aux États-Unis. Ces spécimens datent de 5 100 à 11 000 ans et pourraient fournir des informations sur l’évolution de ces parasites et leurs interactions avec l’homme, mais aussi sur le climat. Les plus anciens restes fossilisés de trois espèces cousines de la punaise de lit, datant de 5 100 à 11 000 ans, ont été découverts dans des grottes de Paisley, dans l’Oregon (nord-ouest des Etats-Unis). Dans leur étude publiée ce mardi dans la revue Medical Entomology, les experts expliquent que les spécimens mis au jour sont tous des parasites de chauves-souris.Cependant, les grottes de Paisley étant le site de certains des plus anciens vestiges de l’activité humaine en Amérique du Nord, ces trois espèces de punaises pourraient avoir été en contact avec des humains. Entre les hommes et les chauves-souris Cela soulève la question de savoir comment ces espèces ont interagi ou pas avec les hommes préhistoriques,

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relève Martin Adams qui dirige la société spécialisée dans l’identification des insectes anciens Paleoinsect Research et l’un des deux coauteurs de cette découverte. Les deux espèces de punaises de lit parasites des humains contemporaines « le sont devenues en s’adaptant au cours des millénaires quand les hommes partageaient les grottes avec les chauves-souris en Asie, en Afrique et en Europe », explique encore le chercheur Pour une raison inconnue, les trois espèces trouvées dans les grottes de l’Oregon n’ont jamais évolué pour devenir des parasites d’humains. « Le fait que les grottes de Paisley étaient occupées seulement de façon saisonnière par les chasseurs-cueilleurs de l’époque, qui étaient très mobiles, pourrait expliquer que ces punaises ne pouvaient peut-être pas s’acclimater à l’extérieur pendant longtemps », avance l’entomologiste.

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